Pages

lundi 8 septembre 2014

Il n’y a pas qu’une seule âme sœur pour chaque personne.

  • « On est toujours persuadé qu'il n'y a qu'une personne au monde à aimer. Pourtant, on en trouve une autre un jour. Et ça à l'air dingue de s'être autant inquiété pour ça ...»

dimanche 7 septembre 2014

Peut être qu'un jour on tombera amoureux en même temps ?

Avec le retour, le braquage et tout ça, je me suis donc accordée un week-end tranquille. 

Vendredi soir, nous nous sommes faits un repas en petit comité chez P-A monaco et Elo. avec JR, Guigui, Jules et moi. Pour l'occasion, Jules avait préparé des lasagnes (sa mère est italienne) qui se sont révélées être un véritable succès tandis que l'ambiance était très conviviale. 
J'aime bien notre petite bande et, avec les gars, nous nous revendiquons comme étant la team des "vengeurs masqués" et, poussant notre délire jusqu'au bout, nous avons décidé de faire un t-shirt à notre gloire où chacun de nous est représenté... (voir bas de l'article)

Ainsi, ma caricature rappelle aux yeux du monde entier que j'avais osé "être malade" devant tout le monde lors de l'aprem kayak... JR est représenté par la "Corse" car on le charrie régulièrement sur le fait qu'ils devraient prendre de la graine vis-à-vis de ses habitants vu qu'il est bien trop timide et qu'il n'ose jamais dire "non". P-A monaco est illustré par sa passion dévorante pour son équipe favorite, tandis que les mains nous remémorent la fois où Jules avait vomit dans les siennes en plein milieu d'un bar lors d'une de nos soirées en ville. Autant dire qu'on est une belle équipe de bras cassés... Pour le meilleur et pour le pire, certes, mais on adore ça :) 


Samedi matin, mon père est venu me chercher histoire de passer le week-end en famille, d'autant qu'il a fêté ses 50 ans mardi dernier. Il me ramène donc demain matin étant donné qu'il est en déplacement pour la journée pile à coté de chez moi (oui, le destin fait bien les choses).
Ce matin, j'ai eu une discussion virtuelle de 3 heures avec Anna (ne cherchez plus à comprendre notre relation) où nous avons parlés de nos rapports avec les deux fameux frères.

Je lui ai confié que j'avais craqué en envoyant un ultime message à Hugo et celle-ci m'a avoué avoir recouché avec Y. la semaine dernière alors qu'il lui disait être fou d'elle tout en continuant à lui dire qu'il ne pourrait jamais lui pardonner. Allez comprendre, les hommes de cette famille sont totalement dérangés... Suite à ça, nous avons parlés de notre situation de célibattante et de nos inscriptions respectives à Tinder et Adopte. Bizarrement, même si je ne cautionne pas du tout ce qu'elle fait, je dois avouer que ça m'a fait "plaisir" de parler à une fille qui vit un peu la même chose que moi. Ça me change des couples parfaits de Lulu/Dav et de P-A/Elo...

D'ailleurs en parlant de ça, j'ai "rencontré" un garçon très charmant via Tinder. Adrien est un étudiant en droit, passionné de voyages et de musique (mmmh !) qui - en plus d'être mignon - se trouve être particulièrement gentil. En plus de nos nombreux points communs, j'adore sa façon d'être (ni trop entreprenant, ni trop timide) et il a l'air d'avoir beaucoup d'autodérision.
Il m'a directement dit qu'il sortait d'une relation douloureuse et qu'il était du genre à largement prendre ses précautions, ce qui me convient parfaitement. A poursuivre... 

                                TEAM DES VENGEURS MASQUES !

samedi 6 septembre 2014

My head is a jungle, jungle. My head, oh..

Vous ne le croirez jamais.. Ma nouvelle voiture a été braqué durant mon séjour à Rome !

Appelez ça une coïncidence, le destin, le karma, la malchance ou toute autre forme de poisse, mais je commence à EN AVOIR MARRE. Du coup, c'est reparti : remorquage de la voiture, dépôt de plainte et déclaration du sinistre auprès de l'assurance qui va commencer à se poser sérieusement des questions.. Here we go again. 

Alors après m'être tapée une bonne crise de paranoïa aiguë comme quoi j'étais la cible d'un malade, j'ai essayé de relativiser en admettant que mon quartier n'était pas aussi safe que ça.
Des connards de rôdeurs ont du repéré une "nouvelle" voiture sur le parking qui - pour couronner le tout - n'a pas bougé pendant plusieurs jours. Un déménagement est donc en perspective.. 
__________________

A part ça, j'ai décidé de reprendre ma "chasse à l'homme" en recommençant à fréquenter par-ci, par-là les fameux sites tels que Adopte un mec ou encore Tinder... Il parait que certaines femmes ont peur de ne pas avoir de vie en attendant LE mec. Est-ce-qu’on aimerait rencontrer quelqu'un comme ça ? Non. Alors j’ai fait plein de choses. J’ai voyagé. J’ai lu. J’ai rencontré des gens.
Et j'ai appris à me connaitre en tant qu'individu à part entière plutôt que comme la seconde moitié de cette fameuse entité qu'est le couple.

Aujourd'hui, j’aimerais que le mec avec qui je puisse construire quelque chose soit un peu comme ça. Un homme qui soit curieux du monde, avide de voyages, de restos et de sorties en tous genres, tout en sachant se poser de temps en temps. Et, il faut qu'il ait de l'humour. 
Mais pas un humour de boulet/beauf, ni le genre d'humour noir ou sarcastique des gens qui sont plein de rancœurs enfouies. Alors si ce gars est juste tordu, je souffrirais. 

Si ce gars est juste un gentil oui-oui qui ne me propose rien et qui va tout le temps dans mon sens, je ne serais pas heureuse... Il me faut donc un semi-tordu. Un gars pas méchant mais avec du caractère et qui sache prendre des initiatives... Est-ce vraiment trop demandé ?

vendredi 5 septembre 2014

Rome, la ville éternelle. (Chap.2)

Entre temps, nous nous sommes ancrées davantage dans la culture en testant les plats typiques de la cuisine italienne : les bruschettas, la charcuterie, les pastas (carbonara, amatriciana, arrabiatta...), les pizzas, le risotto, les focaccias au chocolat... J'ai notamment eu une véritable révélation pour les tomates au vrai goût de tomates fraîches : je crois que je ne m'en remettrai pas.

Enfin, j'ai été véritablement charmée par l'attitude souriante et chaleureuse des italiens.
Je pense surtout à Mabel, la gérante de notre hôtel, qui a pris soin de nous tout le long de notre séjour à coups de conseils, de sourires et de petites attentions trop mignonnes.

Mais j’aime rentrer de vacances. Retrouver mes repères, mes habitudes, mes bonnes adresses. Pouvoir à nouveau cuisiner, dénicher des livres dans ma langue… J’aime encore plus voir les vitrines changer. Les nouvelles collections, les gens qu’on retrouve. L’idée que bientôt on dégustera des chocolats chauds.

Peut-être bien que le froid qu’on connaît plus souvent en été ces années freine un peu cette envie de retour à la maison. Ou bien la reprise du boulot, encore. Mais une chose est sûre. Je n’aimerais pas autant les vacances si elles ne se terminaient pas. Alors en revenir, c’est déjà savourer les prochaines qu’on aura. Et rien qu’à cette idée…qu’est ce que je suis contente d’être rentrée !

« La nuit ne tombe pas à Rome ; elle s'élève du cœur de la ville, des sombres petites ruelles et des cours où le soleil ne pénètre que d'un rayon, puis, comme la brume du Tibre, elle glisse sur les toits et se déploie sur les collines. »

Rome, la ville éternelle. (Chap.1)

Vous l'aurez compris, je viens de rentrer de ces quelques jours passés à Rome. 

Alors, non, je ne vais pas vous raconter en détail le planning de chacune des journées passées là-bas.. De 1, ce serait trop long et de 2, je ne veux pas vous faire rager vu que la plupart d'entre vous viennent d'aborder la rentrée.. (ô douce joie). 

Il faut savoir tout de même que le patrimoine romain est vraiment d'une richesse incroyable car toutes les époques y sont représentées. Je pense notamment à la basilique San Pietro (celle du Vatican) dont la beauté m'a littéralement bouleversé au point de me donner des frissons.
L'avantage majeur de cette ville, c'est qu'il y a des centaines de choses à voir et de balades à faire : il est impossible de s'ennuyer.

Pour ma part, j'ai eu le chance - et le temps - de visiter les incontournables : le Vatican, la Rome Antique (le Colisée, le Palatin, le Forum romain...) et le centre historique avec toutes ses places plus belles les unes que les autres (Piazza Navona, Piazza di Spagna, Piazza del Popolo, Campo de' Fiori...). Comme vous vous en doutez, nous avons passé notre temps à marcher, marcher, marcher et visiter, visiter, visiter.. pour notre plus grand plaisir.  

Il est aussi très bon de se "perdre" dans les ruelles de la ville histoire de découvrir l'ambiance singulière de chacun de ses quartiers qui comporte ses propres monuments (fontaines, basiliques et églises en tous genres...). J'ai surtout adoré nos balades nocturnes qui permettent de voir la ville sous un angle magique, totalement différent et beaucoup plus calme... (mention spéciale pour la Via del Corso et ses boutiques juste magnifiques). 

Le week-end du départ - Part.2

Entre temps, j’ai également beaucoup sympathisé avec leurs deux autres potes : Alexandre G. et « Richard » qui étaient également dans le même lycée que le mien. Robin et Laura étaient, eux, en pleine discussion tandis que j’alternais fou-rires et danses effrénées avec le reste de la troupe. 

Après quelques verres, Douglas m’a retrouvé sur la banquette où je me trouvais pour me faire part qu’il avait toujours regretté de ne pas avoir eu le courage de « me dire les choses ». De là, il a enchaîné en me demandant si je connaissais la « technique du cobra » ce à quoi j’ai naïvement répondu « non. » Comme je m’y attendais, celui-ci en a profité pour m’embrasser aussi furtivement qu’intensément tandis que je me laissais faire en l’agrippant à mon tour...

Nous avons donc passés notre fin de soirée à nous bécoter comme des ados sur la fameuse banquette et à discuter à l’extérieur du bar de nos vies professionnelles et du fait que nous étions tous les deux célibataires. Aux alentours de 4h, j’ai décidé de rentrer et celui-ci m’a gentiment raccompagné à ma voiture en insistant sur le fait qu’il voulait « passer chez moi ». 
N’étant définitivement pas prête à aller jusque-là avec lui, je l'ai rembarré en lui proposant, en contrepartie, qu’on se revoit à mon retour de Rome...


La soirée du samedi soir, elle, fut beaucoup plus tranquille car j'ai passé la majorité du temps à refaire le monde au Mcdo avec Jules, JR, P-A monaco et un de ses amis normands.
Aux alentours de minuit, nous avons décidés d'aller chez P. et L. qui avaient leur maison de libre pour le week-end et qui organisaient une petite soirée. A peine arrivés, les gars se sont lancés le défi de se chronométrer en enchaînant un cul sec de 50 cl de verre d’eau suivi d’un verre "normal" de whisky/coca (la mauvaise idée !). 

Comme prévu, le "record" a été remporté haut la main par Guigui avec 13 secondes 75 et je dois avouer que le spectacle n’était pas spécialement beau à voir. Contre toute attente, ce dernier m’a dit que j’étais une "revenante" et que ça lui avait fait bizarre que je ne sois pas sortie de la semaine. Car entre ma fatigue et la planification du voyage, j’ai osé louper un de "nos fameux jeudis-rituels" et, à ma grande surprise, ça avait l’air de le toucher. Lui qui passe habituellement son temps à me "clasher", il avait l’air sincèrement heureux de me voir ce qui m’a vraiment fait plaisir. 

A la fin de la soirée -  étant la conductrice de Jules/JR/P-A monaco - Guigui a été jusqu’à me raccompagner pour voir ma nouvelle voiture et vérifier les pneus, la roue de secours, l’état de la carrosserie… Il m’a dit que j’avais fait le bon choix, qu’il s’agissait là d’une bonne voiture et que j’étais définitivement plus en sécurité là-dedans que dans ma vieille saxo. 
Et le matin du départ, j’ai eu la joie de découvrir plusieurs messages me souhaitant un bon départ et un super voyage (notamment Jules, JR, P-A monaco et L.). 

Parce que, parfois, ces garçons sont trop chous. 

Le week-end du départ - Part.1

La soirée du vendredi fut particulièrement rythmée et a pris un tournant pour le moins inattendu...

A la base, j'étais censée retrouver Laura S. en centre-ville pour boire un verre tranquillement, tout en nous racontant nos derniers désastres tant sur le plan amoureux que professionnel. Comme à notre habitude, nous avons évoqués nos malchances avec la gente masculine : elle est follement amoureuse d'un quadra dont elle est la "maîtresse" qui ne quittera sans doute jamais sa femme, tandis que je reste coincée sur "le cas Hugo" que je n'aurai sans doute jamais.

Après exactement deux verres (1 mojito et 1 coupe de champagne), et n'ayant dîner ni l'une ni l'autre, nous nous sommes encouragées mutuellement à envoyer des messages douteux à nos targets respectives. Pour elle, il s'agissait d'un ultimatum comme quoi elle ne pouvait pas rester très longtemps dans ce genre de situation, tandis que je prenais mon courage à deux mains pour envoyer un pauvre "Hey ! Comment tu vas ? :)" histoire de tenter d'avoir un semblant de contact..


Immédiatement après avoir envoyé nos messages, nous avons regrettés notre geste ce qui nous a pas empêché de bien rigoler en se demandant ce qui clochait chez nous pour toujours nous embourber dans ce genre de situation bizarres et/ou compliquées. C'est alors que j'ai croisé par hasard Robin et Douglas - des anciens potes de collège et lycée - qui sont venus "s'incruster" à notre table avec 3 autres potes à eux profitant de l'occasion pour rattraper le temps perdu.. 

Pour la petite histoire, Douglas et moi avons faillis sortir ensemble à maintes reprises mais aucun de nous d’eux n’avait eu le cran – à l’époque – d’oser avouer ses sentiments. Ainsi, quand monsieur s’est décidé (à l'aube de la 4ème), il avait adopté un ton moqueur qui m’avait fait croire qu’il se foutait de moi et qui m’avait donc conduit à lui foutre un râteau devant tout le monde (alors que je mourrai d’envie de dire oui). Vous comprendrez alors que cette "histoire" avait quand même un bon goût d'inachevé... 

Au fur et à mesure de la soirée, les gars ont enchaîné les verres en se payant une bouteille au bar et Douglas a commencé à se montrer de plus en plus tactile avec moi. Dès le début, il s’est mis à m’inviter à danser sur la piste qui était encore vide... et évidemment, je suis rentrée dans son délire. Plus les gens nous regardaient, plus on se déchaînait comme si nous étions dans notre propre monde et, comme dans les films, la majorité du reste de la salle (Laura et Robin inclus) a finit par nous rejoindre quelques minutes après...  
__________________________________________________________________________________