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dimanche 18 mai 2014

- Anniversaire de Jouan, Part 1 -

« Une fête est un excès permis, voire ordonné. »

Retour sur la soirée d'hier qui fut réussie ... et peut-être même un peu trop.

Tout d'abord, le before avec le groupe...Comme je l’avais déjà dit, Elo. et P-A habitent au dernier étage d'un immeuble dont la terrasse surplombe les toits environnants de la commune. Nous étions tous ainsi réunis au crépuscule, nos verres de rosé à la main, à regarder la vue en parlant de tout et de rien, à profiter du beau temps et du fait d'être tous réunis. Le ciel au crépuscule, ça a toujours été mon moment préféré de la journée. Cet instant où les dernières lueurs du jour s’estompent et où les premières étoiles apparaissent pour laisser place à une nuit sans fin. Ça m’apaise, surtout quand vous êtes entourés des gens que vous aimez.

Etant donné qu'Elo. habite à 5min à pieds de la salle, nous nous sommes tous mis en route aux alentours de 23h30 et j'en ai notamment profité pour faire plus ample connaissance avec la copine de Sam. Arrivés là-bas, déjà quelque peu éméchés, la musique nous a mis directement dans l'ambiance. On a ainsi salué Jouan, ses potes et les quelques personnes de sa famille qui étaient présentes. Rapidement, nous avons de nouveau remplit nos verres et nous nous sommes précipités sur la piste de danse pour montrer au reste de la salle que nous (le groupe) savions faire la fête comme personne. On a dansé et chanté de tout notre corps et notre âme sur les tubes que nous connaissons tous : « L’aventurier » d’Indochine, « Partenaire Particulier »...  et j’en passe. Comme d'habitude, Sam. m'a invité à danser sur un rock et j'ai beaucoup aimé ce petit moment de retrouvailles étant donné que nous nous voyons que très peu depuis le début d'année. 


J'ai repéré rapidement le DJ que je trouvais plutôt mignon et, après l'avoir rejoint derrière ses platines, je l'ai courageusement invitée à danser, si bien que nous avons passés une partie de la soirée à flirter. (sans qu'il ne se passe quelque chose pour autant). Au cours de la soirée, Kevin, un ami de Jouan qui avait passé la soirée à me détailler de la tête aux pieds (d'après Claire et Camille) m'a accaparé pour "faire connaissance". Il m'a ainsi avoué m'avoir déjà repéré lors de l’événement de la soirée mis en place sur Facebook étant donné que j'avais commenté quelques publications liées à l'organisation de l'anniversaire. 

Il a été très cash en me disant qu'il me trouvait très mignonne et que, s'il me plaisait en retour, il m'inviterait avec plaisir à boire un verre la semaine prochaine. Il a ensuite enchaîné - avant même que je puisse répondre quoi que ce soit - sur le fait qu'il était rugbyman (comprendre très musclé) et que c'était, soi-disant, un gars bien en tout point. Il m'a ensuite entraîné vers la cuisine annexe de la salle pour s'isoler tranquillement, encore une fois sans que j'ai le temps de vraiment comprendre ce qu'il m'arrive. 

Sauf que, retournement de situation, Jouan nous a rattrapé au vol nous demandant ainsi où nous allions et n'a pas hésité à virer Kevin pour que je m'isole avec lui dans la cuisine...

S'en est suivi un échange furtif :
  • Jouan (ivre) : Chiche je ferme à clé ! 
  • Moi (ivre) : Impossible, il n'y a pas de verrou ! 
  • Jouan : On parie ? 
  • Moi : Ouais ! 
  • Jouan (sortant une clé de sa poche et verrouillant la porte) : Haha ! Je gagne quoi ? 
  • Moi (un peu trop spontanément) : Un bisou !


(à suivre..) 

samedi 17 mai 2014

Quand tout va mal, on sait sur qui compter..

Et voilà, la fameuse soirée que nous attendons tous depuis déja plusieurs mois est (enfin) arrivée : place à l'anniversaire de Jouan !

Pour ma part, tout va y passer : nouvelle tenue, hauts talons, cheveux lissés et brushés, maquillage soigné allant même jusqu'aux paillettes sur le corps SVP. 
Jouan a réservé ainsi la nouvelle salle de la commune, a prévu une tonne d'alcool, un son de malade et de nombreux invités prêts à faire la fête comme jamais. Cette nuit sera MA nuit, je l'ai décidé. 

Vu qu'il fait un repas avant en petit comité avec sa famille et ses amis les plus proches, Elo. et P-A ont décidé d'organiser un before chez eux "pour se mettre bien" avant de rejoindre l'ambiance de folie qui nous attend...

En attendant, la soirée d'hier chez R. était calme. Très calme.
Pour commencer, il n'y avait que des couples (Brice/Camille, Théo/Claire, et R.). et, dès que j'ai franchit la porte, les gars en ont profité pour s'isoler et s'éloigner de leur copine : je servais alors de distraction féminine.
Ils m'ont ainsi laissé en proie aux discussions des filles autocentrées sur leur poney (désolé mais les fanatiques des animaux, y a rien de pire pour moi), leur chien et leur couple.
Heureusement, l'arrivée tardive de JR, Jules, Tonio et Amandine a changé la donne et m'a permis de m'extirper de ce cercle 100% féminin.


Car oui, j'ai vraiment un rapport particulier avec le sexe opposé. J'aime leur compagnie, leur discussion.
Avec eux c'est toujours simple, pas de prise de tête, et ils acceptent de tout écouter, même les choses les plus intimes. Ils sont mes copilotes de soirées, c'est rassurant.
Avec eux on peut passer des nuits à jouer à la WII, des nuits en boite, des journées entières au bord d'une piscine, des nuits à mater des vidéos Youtube, sans se parler. 
Pas besoin de million de sms, ni de coups de fil interminables, juste quand on se retrouve c'est comme si nous nous étions quittés la veille.

Ce que j'aime chez les garçons, c'est qu'ils ne sont pas envahissants mais ils veillent.
Ils ont parfois ces gestes d'affection que j'adore : un baiser sur la tête qui ne signifie rien mais qui comble mon cœur, un hug d'amitié pour se dire qu'on sera toujours là... 
Je revois encore Jules, habituellement si calme, qui me dit avec toute l'affection du monde : "s'il recommence je lui pète la gueule" en me voyant pleurer face à l'ignorance de Mr.X. 

ET lorsqu'ils sont célibataires, je peux devenir la rabatteuse de nanas en soirée, la confidente, la motivante, la maman qui met les points sur les "i" en lui disant "là, tu es un super connard avec elle !", la maman qui dit "couvres toi, fais pas ci, fais pas ça", celle qui reste quand même une fille et qui apportera la lumière féminine dans leurs réflexions amoureuses.

Oui, car trainer avec les garçons c'est se rendre compte que nous ne sommes pas les seules, nous les filles, à nous torturer pour un SMS, un geste ou un regard. Eux aussi.
Ils font mêmes des trucs bien plus débiles que nous ! Ils ont un cœur, ce ne sont pas tous des connards. Eux aussi sont souvent perdus... 


vendredi 16 mai 2014

# Les 8 méthodes scientifiques pour être plus heureux :

Petite analyse ...

1. Dormir plus de six heures : Apparemment, six heures et quinze minutes de sommeil ininterrompu sont le strict minimum pour un adulte afin de passer une journée heureuse.
Ceux qui figurent parmi les plus satisfaits sur une échelle de bonheur de 1 à 5 sont ceux qui déclarent dormir plus de sept heures de manière ininterrompue. Sur ce point là, je suis bonne. 

2. Se fixer de nouveaux objectifs : Avoir un projet et progresser dans celui-ci ne donnerait pas seulement un sens à nos actions, cela nous donnerait également une structure de vie, des habitudes, et instaurerait de fortes relations sociales. Reprendre la danse ! avoir un nouveau mec !  

3. Se mettre au bleu : Des chercheurs de l'université du Sussex en Angleterre ont démontré que s'exposer à la couleur bleu augmente "la confiance en soi, réduit le stress, et stimule le bonheur". ????!! 

4. Essayer des expériences nouvelles : Apprendre de nouvelles choses est un excellent moyen de garder le cerveau stimulé et de provoquer la curiosité. De fait, l'organisme serait plus dynamiqueVoyager !

5. Retarder les bons moments : Le fait d'anticiper rend heureux. C'est clair, net et précis.
L'attente d'un dîner romantique ou d'une sortie grandiose est toujours plaisante. 
Que l'attente soit d'une heure, d'une semaine ou d'un mois, cela stimule le cerveau et l'excite davantage. Retarder le plaisir permet de doubler le bonheur. La soirée de demain soir ! 

6. Partager son argent : Dépenser une partie son argent pour faire plaisir à autrui permettrait de se sentir plus heureux. Selon les conclusions de l'étude, les donateurs sont généralement les plus heureux, peu importe le niveau de revenus. Cela vaut pour les proches et les moins proches. J'arrive à peine à payer mes courses..

7. Avoir 5 amis sur lesquels compter : Le fait d'avoir quelqu'un sur qui on peut se reposer, qui vous écoute et qui vous aide dans les moments difficiles ne peut qu'améliorer votre état psychologique au quotidien. (Elo., P-A, Jules, JR, Guigui, Yoann...)

8. Etre amoureux : No comment


Moi je crois qu'on a qu'un seul amour dans la vie. Un seul. Les autres c'est des répétitions.

« Aujourd'hui, l'horizon semble gris et le vide m'envahit. 
Je me demande... et maintenant, qui vais-je aimer ? »

Comme d'habitude lorsque je suis en repos, je retombe dans mes travers amoureux d'intense réflexion et mon humeur devient vite morose.
Je me suis donc trimbalée toute la journée en mode jogging-chaussettes-polaire à nettoyer l'appart de fond en comble pour tenter de m'occuper les esprits..
Autant dire que ce n'était pas beau à voir. 

Que ça m'énerve d'être une loque à ce point. C'est tellement pas moi de m'arrêter de vivre pour quelqu'un ! J'ai l'impression que mes sentiments pour Mr.X vont au-delà de l'amour : ça tourne carrément à l'admiration. Entreprise hautement périlleuse d'espérer trouver un homme susceptible de tenir la comparaison..

En attendant, je me rends compte que je croise le chemin de d'autres garçons qui ont parfois fière allure mais pas sa bonté d’âme, ni une once de son talent. (Jouan / Julien)
Et lorsque je croise le chemin de mecs honnêtes et sincères, je remarque qu'ils n'ont ni son intelligence ni sa classe. (le cas Baptiste / Florian).

Je note également que le temps ne fait toujours pas son putain de boulot étant donné que ça fait un bon mois que je ne l'ai pas vu et autant de temps que je n'ai pas eu de ses nouvelles.
Et pourtant, rien ne s'essouffle, à part ma patience et ma joie de vivre.


J'ai vraiment le don de m'empêtrer dans des histoires compliquées.. d'autant que je suis le genre de filles à ne pas être capable d'abandonner avant d'avoir vraiment tout essayer.
En amour, je ne suis pas raisonnable (je ne l'ai jamais été) et malgré mes galères sentimentales, je reste une irréductible rêveuse..

Bon, stop la déprime ! Place aux bonnes nouvelles : R. m'invite ce soir chez lui (avec d'autres personnes du groupe) pour passer la soirée ensemble.
Au moins, ça va me permettre de sortir un peu et de me préparer à l'over-sociabilisation de demain soir. 

A part ça, j'ai passée une partie de l'aprem à regarder la première partie de la mini-série "Rosemary's Baby", qui est un remake du livre et du film du même nom.
Cela faisait des mois que j'attendais avec impatience de regarder ça puisque le projet m'avait directement interpellé quand j'avais su qu'il avait été commandé par la chaîne NBC.

Synopsis : Guy Woodhouse et sa jeune femme, enceinte, s'installent dans un immeuble parisien vétuste, considéré comme une demeure maléfique. Aussitôt, leurs voisins, Minnie et Roman Castevet, vieux couple d'Europe centrale, imposent leur amitié et leurs services. Si Guy accepte facilement ce voisinage, Rosemary s'en inquiète... 

Moi qui suis friande d'histoires d'horreurs en tout genre et de belles images de notre (somptueuse) capitale, j'ai vraiment passé un bon moment. Surtout que, il faut le dire, Zoé Saldana est juste magnifique et son jeu d'actrice particulièrement soigné et réaliste. Vivement la suite ! 

« Elle lui a appris à vivre. Il lui a appris à aimer. »

PUTAIN , PUTAIN, PUTAIN, j’ai ENCORE rêvé de lui cette nuit !

Ca m’apprendra à regarder « Le temps d’un automne »  avant de m’endormir.. Moi qui espérait retrouver un peu de foi au vue de mon dégoût actuel pour les histoires de cœur, j’ai tout gagné. Life sucks. Le pire étant qu’il n’y avait absolument AUCUN client en magasin de la journée, histoire de bien me laisser le temps de ressasser tout ça encore et encore.

Heureusement, je déprime un peu moins, même si mes sentiments sont toujours bels et bien là. J’arrive à retrouver goût au travail et mes statistiques de ventes sont au top (j’ai encore vendu un coordonné sac à main-chaussures-ceinture !) pour le plus grand plaisir de ma patronne. A ce rythme-là, je me dis que je suis vouée à devenir une carriériste pure et dure, alias future femme à chats. Sinon, Charlyne et Elo. sont venues me rendre une petite visite surprise au magasin étant donné qu’elles étaient en session shopping dans la galerie. Le but étant de trouver LA tenue incontournable pour samedi dont le dress-code est « swag et sexy ». Pour ma part, je compte mettre ma – ô combien merveilleuse – jupe portefeuille avec un débardeur moulant (agrémenté d’un push-up of course) et d’une paire de très hauts talons.


Tout le monde a hâte d’être à cette soirée et pour une fois, je veux vraiment en profiter pour me changer les idées à fond et retrouver le sourire pour les semaines à venir. D’autant que – espoir oblige – une belle rencontre n’est jamais loin.. A part ça, mon stalker ne me lâche pas d’une semelle (c’est le comble pour une vendeuse de chaussures hahaha) si bien que les troupes masculines environnantes se sont mobilisées pour le dégager au moindre mot de ma part. Jules a été jusqu’à préparer un message à envoyer d'office : « tu veux pas arrêter de parler à C. elle a rien a te dire et même le fait que tu lui envoie tout le temps des messages sur Facebook et en sms ça la saoule donc tu arrêtes, car ce serait bête de se prendre la tête parce que tu veux pas comprendre que tu l'intéresses pas ». C’est pas trop adorable ?

Guigui s'est aussi proposé de lui botter les fesses et je sais que je n'ai qu'un geste à faire pour que P. et L. se chargent également de l'affaire...  Pour couronner le tout, Adrien aurait eu l’audace de demander mon style de mec à L. ignorant alors que j’étais plus ou moins sortie avec ce dernier. Quel boulet. Enfin, jeudi soir oblige, je reviens d'une soirée "petit comité" chez Guigui (P., Jules et moi) où nous avons fini à 3 (P. étant parti geeker) à parler de nos histoires familiales et de l'amour en général. Très bon moment même si nous avons évoqué des sujets un peu badants (la recherche du père de Guigui, les décès qu'on a déja vécu, les religions en passant par la situation actuelle Russie/Ukraine).. 

Mais c'est ça aussi les amis : parler de ce qui va comme de ce qui ne va pas. 


PS : Elo. veut m’inscrire à la nouvelle saison des Princes de l’amour sur W9… WTF ?! (ai-je l’air si désespérée ?) 

mercredi 14 mai 2014

Ce n'est pas parce qu'on est célibataire qu'on a le cœur libre.

YES, YES, YES, enfin quelque chose de positif !

La rencontre avec le big boss s'est très bien passée puisqu'il m'a félicité sur ma technique de vente et m'a donné des bonnes méthodes pour travailler mes axes de progrès. 
Autre bonne nouvelle, Idrissia, celle que je remplace, qui est actuellement en congé maternité, a décidé de prendre un congé parental d'un an !

Le poste me revient donc avec plaisir ce qui me garantit officiellement une sécurité professionnelle jusqu'en juin 2015. D'ici là, j'ai largement le temps de me trouver un CDI et de me faire de l'expérience pour espérer retrouver rapidement un poste après. YES, YES, YES !

A part ça, j'ai eu une discussion très intéressante avec Elo. à propos de Mr.X, de mon moral et de Paul (qu'elle connait bien vu qu'ils se sont "fréquentés" il y a quelques années). 
D'après elle, le rapprochement soudain avec ce dernier n'est qu'une (énième) tentative inconsciente de ma part pour oublier Mr.X. 

Alors qu'elle m'a toujours conseillé de justement me concentrer sur quelqu'un d'autre pour me changer les idées, elle me dit de faire attention sur ce coup : "Quant à Paul, il a beaucoup de défauts mais il est aussi très attachant et la fragilité que tu as par rapport à Mr.X fais que tu risque avec une relation comme ça de t'arracher et de souffrir."


Elle m'a également conseillé d'envoyer un message clair et précis à Mr.X histoire de faire un "adieu" en bonne et due forme : "Pour ces mecs-là ça sert à rien de parler en général, soit ils sont bourrés quand ils t'écoutent ou alors ils s'en tapent. Un bon message écrit qu'il pourra lire et relire pour se faire du mal, y a rien de tel !"

Parfois, je me dis que Elo. est vraiment la voix de la sagesse..
Il est vrai que je suis plus que tentée par envoyer une liste de questions à Mr.X dont je me ferai un plaisir de lire les réponses, aussi négatives qu'elles soient : Pourquoi on ne se voit pas plus ? Qu'est-ce-que tu veux ? Je suis quoi pour toi ? Pourquoi tu ne prends jamais de mes nouvelles ? Et on va où là comme ça ? 

Par rapport à ça, je me suis enfin confiée à ma mère. 
Ayant fini ma journée à 15h15, j'ai passé facilement 1h30 au téléphone avec elle à lui raconter l'histoire de bout en bout. C'est assez rare que je me livre comme ça à elle mais j'avoue que son écoute m'a vraiment fait du bien.
Comme tout le monde, elle me dit d'avancer et que si ça doit se faire, et bien nous nous retrouverons un jour ou l'autre. En attendant, j'ai mon pilier, mes amis et des bonnes avancées professionnelles qui m'attendent. The show must go on...

On est tous unique, on l'oublie trop souvent.

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Professionnellement parlant, je me suis fait un peu taper sur les doigts aujourd'hui étant donné que, depuis la semaine dernière, j'accumule les bourdes.

Apparemment, je me suis trompée dans des transferts de marchandises et j'ai oublié de ranger les vitrines du magasin en faisant la fermeture samedi soir.. Damn !

Moi qui suis tellement perfectionniste d'habitude, je dois admettre que ma déprime a pris le pas sur ma concentration ces derniers jours.
D'autant que j'ai mal choisi mon moment étant donné que nous recevons demain notre directeur régional qui est chargé de vérifié que nous maîtrisons le nouveau rituel de l'enseigne sur le bout des doigts.

Aujourd'hui, la tension était donc à son maximum pour les "préparatifs" et c'était (encore) à moi de me charger de la fermeture : autant dire que cette fois, j'avais intérêt d’être irréprochable quant au rangement et à la présentation du magasin.

D'ailleurs je prie pour que tout soit parfait pour demain matin même si j'ai fait environ 40 000 vérifications...

En tout cas, la journée à venir risque d'être plus que stressante d'autant que la rencontre avec le big boss représente peut-être une opportunité de décrocher un potentiel CDI..

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