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jeudi 1 mai 2014

Dis-moi qui sont tes amis, je te dirai qui tu es.

« Un bonheur n'est réel que lorsqu'il est partagé. »

Et voila, Mr.X est reparti aux USA (plus tôt que prévu d’après son Twitter) et je ne sais même pas quand il rentre. Mon moral est donc au plus bas et j'ai été jusqu'à fondre en larmes au téléphone avec mon père tout à l'heure quand il m'a demandé si ça allait. Pour le coup, j’ai vraiment touché le fond mais au moins je me dis qu’à ce stade-là, je ne peux que remonter.

Heureusement je suis entourée par mon noyau dur : les potes. C’est peut-être eux mes âmes sœurs en fait, la vraie love-story de ma vie. D'ailleurs j'ai bien fait de me bouger hier car les gars ont été vraiment là pour moi, pour m'aider à boire histoire de soulager ma peine et me rassurer sur le fait que je n'avais pas (trop) grossi. Bref, ils savent me redonner confiance en moi tout en ne se retenant pas de se moquer quand je les gave avec mes histoires d’horoscope et d’astrologie en tout genre. (« Ha t’es Gémeaux ? Mais tout s’explique ! »)

Encore une fois, j'ai passé la fin de soirée avec Jouan, P-A et Marion à nous faire des massages selon les binômes habituels (Jouan et moi vs P-A et Marion). Je suis donc rentrée chez moi hyper relaxée et, il ne faut pas se le cacher, j'adore me faire papouiller par un beau mec. C'est vrai que j'ai de la chance d'avoir une bande d'amis aussi soudés avec qui je passe tous mes week-ends et mes jeudis soirs depuis déjà plusieurs années.  


Evidemment, dans un groupe de 20 personnes comme le nôtre, il faut quand même distinguer les simples « potes » (R., Kiki, Alex, Manon...) des véritables amis (JR, Jules, P., P-A, Guigui, Yoann, Elo, L. etc.). Cette minorité – mais pas la moindre  –  représente ceux que je pourrais appeler à 4h du mat’ en cas de problème, ceux qui me portent quand j’ai trop bu, ceux qui savent me parler entre 4 yeux pour me dire que je déconne. Bref, les vrais quoi. 

A croire qu'aujourd'hui, l’amitié est devenue plus sécurisante que n’importe quel autre tremplin vers la vie d’adulte. Non mais c’est vrai, avant on s’émancipait de ses parents grâce au couple ou au travail sauf qu’actuellement ces deux piliers sont en crise. Ainsi, dans l’engagement longue durée, les amis sont plus surs que n’importe quel hypothétique CDI ou autre contrat de mariage.

Alors même que les jeunes ne font majoritairement confiance ni à la politique, ni à la religion et encore moins aux médias, l'amitié est devenue un socle plus solide que les institutions. Puis comme on dit, les amis d’enfance, si vous vous en débarrassez pas à l’adolescence, c’est un truc que vous traînez toute votre vie. Et tant mieux.

« Faut pas attendre qu'il soit trop tard pour dire qu'on tient aux autres, qu'on a besoin d'eux. Qu'on plongerait devant des balles rien que pour eux, qu'on sera toujours là. Faut se dire la vérité, faut oser s'avouer les choses importantes...» 
(Fauve - Haut les cœurs)

mercredi 30 avril 2014

Stay Strong.

"Si tu ne peux pas sortir une personne de ta tête, c'est peut-être parce qu'elle est supposée y rester."

Je ne sais pas si c'est liée à ma déprime actuelle mais j'ai l'impression d'avoir environ 6463 heures de sommeil en retard. Tout ce dont je rêve de faire là maintenant, c'est de me jeter dans mon lit comme une flasque méduse inanimée et d'y rester pendant au moins deux jours. Et ça tombe bien, puisque demain c'est férié et après-demain je suis en repos. 

      P-A organise ainsi une petite soirée avec Jules, P., L., Guigui, R. et moi. Je vais quand même aller y faire un tour car, comme on dit, les soirées en petit comité sont souvent les meilleures et puis ça va me faire du bien de ne pas rester chez moi à ruminer. 

      Concernant mon moral, je suis donc toujours au même point et j'ai même l'impression de retomber dans mes vieux travers. Je passe mon temps à alterner entre mon ordinateur et mon portable pour vérifier s'il est connecté, si je n'ai pas reçu un message ou autre, et je découvre les joies de la touche F5 (= bouton d'actualisation) dans mes moments d'ennuis. 

      Même le travail n'arrive plus à me changer les esprits puisque j'y pense tout le temps m'empêchant même de me concentrer sur mes clients. J'ai même été jusqu'à vendre une paire dépareillée à un pauvre homme avec un pied en 41 et l'autre en 45. Imaginez ma tête quand il a du revenir exprès parce que j'ai même pas été capable de vérifier correctement ma boite de chaussures.. 

      En plus de ça, je suis ruinée (je gère décidément très mal mon budget) et je dois donc me retenir de faire des courses pendant encore une petite quinzaine de jours. Vive le congélo... Ha ! Et puis pour combler le tout, j'ai énormément grossi : mes cuisses ressemblent à deux jambons et mon ventre n'est plus aussi plat

     L'effet boule de merde me poursuit encore :)



Pour qu'une histoire ne s'arrête jamais, il ne faut pas qu'elle commence..

Je ne sais pas ce qui me fait le plus peur : te revoir ou ne plus jamais te revoir.. 

Dans tous les cas, je pense que la peur fait sans doute plus de mal que le mal lui-même notamment car elle se distille plus longtemps. Bref. Cette phrase emblématique est tirée du film "Une Rencontre" que je viens de voir avec P-A. Ce film est l'histoire de ma vie actuelle. Une rencontre qui nous bouleverse, des regards qui ne trompent pas, une vibration hors du commun entre deux personnes... la suite vous la connaissez.

Synopsis : Elsa écrivain, et Pierre, avocat, se croisent lors de la soirée de clôture d’un salon du livre : un regard, un briquet qui change de mains, des rires un peu trop nerveux, le frémissement d’une histoire possible… Une rencontre ? Sauf que la vie de Pierre, c’est d’abord sa famille : ses enfants et Anne, sa femme depuis quinze ans, celle qui l’aimera toujours, et qu’il aimera toujours, en dépit de la routine et du temps qui passe, il le sait. Elsa, de son côté, se reconstruit peu à peu suite à un divorce compliqué, se partageant entre l’écriture, ses ados qui grandissent trop vite, ses amies et une histoire légère comme l’air avec Hugo, son jeune amant. Pour elle, l’homme marié est un tabou et même pire : une erreur. Pourtant… Dès le premier regard, la rencontre de Pierre et Elsa s’inscrit dans une temporalité différente, comme si présent et futur possible se dédoublaient, s’entrechoquaient... jusqu’à créer une réalité où tout serait possible.

Alors, pourquoi est-ce donc un coup de cœur ? La vision de la bande annonce avec l’idée de voir ses deux grands acteurs principaux m’avait suffit pour me donner l’envie de voir ce film. 
Je m’attendais à une histoire d’amour classique entre Elsa (Sophie Marceau), divorcée et croqueuse d’hommes sauf les mariés, et Pierre (François Cluzet), père de famille marié depuis plusieurs années et apparemment heureux. Et ça m’aurait contenté. Seulement voilà, c’est de là d’où vient la surprise. 


Car ce n’est pas vraiment une histoire d’amour ou d’infidélité à laquelle on assiste mais bien à la question suivante : faut-il vivre ses fantasmes ?

Là où la réalisatrice Lisa Azuelos a fait très fort, c’est dans le traitement et la réalisation. Contrairement aux comédies romantiques classiques, l’histoire ne tourne pas autour du pot. On va directement à l’essentiel, la rencontre puis la naissance de cette aventure par un baiser. Mais après ça, le film s’emballe avec plusieurs scénettes où l’on voit ce qui attendent Elsa et Pierre s’ils consomment leur amour et les conséquences qu'ils entraineraient (adultères, mensonges, absences, doutes, crises, divorces). Lisa Azuelos mêle donc fantasmes et réalité, passé et présent, et ménage le suspense avec des images sensuelles. Sophie Marceau, ravissante, et François Cluzet, d’un charme fou, sont parfaits et forment un duo très crédible avec une alchimie évidente. Les musiques sont également importantes et essentielles. Elles rythment bien évidemment le film mais ponctuent subtilement l’état d’esprit des personnages : Feel de Robbie Williams, So Happy Together de Angus Stone ou encore For Once In My Life de Steevie Wonder.

SPOILER ALERT ! : A la fin, l'amour de Pierre pour sa femme est plus fort que la tentation ce qui change un peu des happy-end traditionnels. Sans ça, le film n'aurait certainement pas eu la même saveur et l'histoire "des deux êtres qui s'aiment mais qui se sont ratés" aurait été trop classique pour être aussi émouvante. M'enfin, la fleur bleue que je suis (et que je resterai) a beaucoup aimé ce film même si ça me fait d'autant plus penser à ma propre histoire que je n'aurai jamais vraiment vécu finalement.

Morale de tout ça : il faut que je laisse la vie reprendre peu à peu son cours.. sans Lui. 


" Je nous préfère l'éternité."
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PS: Hier, Alix a gagné la finale du "Bachelor". Au moins une histoire d'amour qui se finit bien. (LOL)

mardi 29 avril 2014

Si tu n'as pas étudié, alors voyage..

Besoin d'évasion !


" Travel is the only thing you buy that makes you richer."

lundi 28 avril 2014

L'amour est une sorte de butoir contre la solitude.

En me levant ce matin, j’ai pressenti que j’allais être d’une humeur massacrante. 

Depuis hier (vu que je suis en repos aujourd'hui), je passe mon temps à faire le ménage dans mon appart' et à regarder quelques séries histoire d'essayer de me changer les idées (sans succès d'ailleurs). Je crois que depuis toute l'histoire de Mr.X, je ne me suis jamais sentie aussi mal et j'ai limite hâte de reprendre le taf. 

Malgré tout, je dois admettre que j'ai passé un bon moment hier soir, vu que j'ai organisé un restaurant avec Jules, P., P-A, Tonio, Amandine et JR., pour finir le week-end sur une meilleure note. Comme d'habitude, nous avons bien rigolés et j'ai vraiment bien mangé : coeur de rumsteak grillé et frites maison. Entre P. qui fait le pitre et essaye de me sortir de ma solitude et Jules qui tente de me changer les idées à tout prix, je ne peux décemment pas me plaindre du fait que mes amis ne sont pas là pour moi. 

La majeure partie de la soirée d'hier a notamment tourné autour de la nouvelle obsession des garçons du groupe : La (célèbre) chanson de "La Reine des Glaces", le nouveau Disney en vogue. Le titre s'intitule sobrement "Libérée, Délivrée" et tous les mecs l'écoutent en boucle depuis deux jours en jouant en ligne sur Skype et compagnie. Bref, ce sont de vraies petites filles - que dis-je princesses ! - en herbes et le fait de les voir essayer de prendre une voie aiguë pour chanter "correctement" le refrain est juste à mourir de rire. (mention spéciale à Jules).


Du coup, j'ai décidé de continuer sur ma lancée en me programmant plusieurs rendez-vous cette semaine histoire de ne pas virer dépressive. Donc demain soir, ciné avec P-A (je me suis interdis d'aller voir un film d'amour), mercredi soir ce sera visionnage de la "Reine des Neiges" (la fameuse !) en compagnie de F. et enfin traditionnel jeudi avec le groupe, chez P-A. Encore une fois, le week-end se déroulera chez lui vu que ses parents sont partis en vacances pour les deux semaines à venir. 

A part ça, j'ai passé mon aprem à Jennyfer pour échanger ma robe. A la place, j'ai pris un t-shirt cropped un peu ample en jean clair tendance 90's, un pantalon noir large "détente" élastiquée au niveau de la taille et des anneaux en or très stylés.

Oh, en fait ! Florian est venu me parler sur Facebook pour me dire (encore) qu'il avait espéré vraiment quelque chose avec moi et qu'il est dégoûté du fait que j'ai revu récemment Mr.X. Il me propose donc que l'on se revoit quand il rentre de sa semaine en Bretagne (à partir de vendredi, donc). Vu que je n'ai rien à perdre j'ai accepté car je pense qu'on peut, malgré tout, être bons amis (d'autant qu'il a compris que c'était mort pour "plus"). Baptiste a également repris contact (en toute amitié) et nous prenons de nos nouvelles respectives assez régulièrement.

Enfin, je n'ai pas perdu contact avec Mickaël puisque nous continuons de converser tous les jours. Il est simple et drôle sans être trop insistant. Ainsi, il vient (enfin) d'émettre l'idée de nous rencontrer, en vrai. Là-encore sans aucun sous-entendu mais j'ai hâte de vraiment parler avec lui pour voir s'il est aussi fun que par messagerie interposée. 



dimanche 27 avril 2014

Unbroken.

" Ma mère m'a toujours dit qu'il existait deux formes d'amour : la brise légère et l'ouragan..."

Depuis hier, mon estomac se noue tandis que mon esprit ressasse tout ce qui s'est passé depuis le mois de janvier. Je repense à chacune de nos rencontres, à chaque mot, avec une anxiété qui repart de plus belle. Puis, s'il repart bientôt, ne devrais-je pas me remuer ne serait-ce qu'une dernière fois ? Au risque de le perdre pour de bon ? Mais n'est-ce-pas ce dont j'ai envie après tout ? L'oublier une bonne fois pour toutes ?

C'est une avalanche de questions dans ma tête, qui font un boucan assourdissant. De toute façon, personne n'a la moindre chance par rapport à lui. Peu importe si quelqu'un d'autre venait à m'aimer comme jamais, personne ne peut rivaliser. Personne.

Parce que je le réalise maintenant, c'est comme ça que ça fonctionne : avec de la chance, vous pouvez tomber amoureux si fort et si passionnément que cela vous change à jamais. Que l'amour se répand dans le moindre atome, la moindre molécule de votre être, de sorte que même si l'histoire s’arrête, ou que l'autre est séparé de vous, vous continuez de porter l'empreinte de son âme avec vous, aussi constante qu'un cœur qui bat.

Entre l'insomnie, ma tenace envie de vomir depuis hier matin, les échos de Mr.X et mes confidences alcoolisées, j'ai vraiment passé un samedi de chiasse. Le genre de week-end qui par capillarité te pourrit la semaine suivante et la semaine d'encore après.

Bref, je déprime. Vraiment. 


L'effet boule de merde.

Par où commencer ? En gros... mon petit frère s'est pété le coude, j'ai été flashé pour la première fois de ma vie (130 km/h au lieu de 110), Mr.X a parlé de moi a sa sœur, j'ai fait un aqua-planning sur un rond-point hier soir, j'ai pleuré dans les bras de Jules par rapport à Mr.X et j'ai fait la même erreur qu'au nouvel an en me confiant (bourrée) à la copine de Y. 

Autant dire que le week-end a été particulier. Petit retour en arrière...

Vendredi, j'ai été rendre visite à ma famille. Au programme : déjeuner avec mes grands-parents (maternels), ma mère et mon beau-père. A peine rendu à l'apéro, ma mère a du quitter le repas précipitamment pour aller chercher mon frère au collège qui s'était pété le coude en tombant en arrière. Du coup, direction les urgences. J'ai donc mangé seule avec mes grands-parents ce qui ne nous a pas empêché de passer un très bon moment. Comme d'habitude, nous avons parlé de la famille, de mon travail, de la politique actuelle etc etc. On a ensuite été faire un tour au cimetière pour prendre l'air et "rendre visite" à Tonton avant d'aller prendre un café chez Mamie Jo., ma grand-mère paternelle.

Mon petit frère est sorti des urgences aux alentours de 18h avec un bras en écharpe et la boule du coude déplacée (absolument dégueulasse). Au moins pas de grosse fracture : plus de peur que de mal. Ils nous ont ainsi rejoints chez mes grands-parents aux alentours de 20h30, pour dîner tous ensemble. D'autant que, contre toute attente, la chute de mon frère ne l'empêchait pas de péter la forme. Et au final, on a réussi à rigoler de la situation qui n'a pas manqué de rendre la journée mouvementée. 

Enfin, sur le chemin de mon appart', je me suis lamentablement fait flasher une bonne vingtaine de kilomètres au-dessus de la vitesse autorisée. Moi qui viens juste de quitter fièrement le statut de "jeune conductrice" depuis le 15 avril, autant dire que l'honneur d'avoir mes 12 points n'aura pas duré longtemps. Fuck. Après, je n'ai pas dormi de la nuit vu que P-A a eu la bonne idée de me dire que le groupe passait la soirée chez Y. (et donc chez Mr.X.J'ai passé la nuit entre stress et frustration (à l'idée de manquer une occasion de le voir) en me faisant des scénarios catastrophes sur le fait qu'on puisse lui parler de moi, de mes sentiments, ou de ce que j'avais pu dire en soirées à son propos..Tout ça pour rien vu qu'il n'a pas participé à la soirée : quand les gens sont arrivés, il dormait déjà.



Samedi ... grosse soirée chez P-A (du coup, j'ai abandonné l'idée d'aller fêter l'anniversaire de Yoann) qui a tourné de manière très bizarre. Déjà, j'étais bourrée ce qui m'a inévitablement amené à m'éconduire sur ma relation avec Mr.X. et, comme cité plus haut, j'ai carrément fondu en larmes dans les bras de Jules. Super.

Ensuite, toujours bourrée, je me suis confiée à la copine de Y. en lui racontant quasiment tout : le feeling avec Mr.X, sa manière de passer de l'affection à la distance, mes sentiments, ma tristesse... Elle m'a conseillé de mettre les choses au clair avec lui d'autant qu'il repart bientôt sur les routes même si nous ne savons pas exactement quand. C'est alors qu'elle m'a confié avoir passer le début de soirée en compagnie de Y., Mr.X, leur sœur et P. à prendre l'apéro en petit comité. Elle a ainsi entendu la sœur de Mr.X parler à P... de moi ! Car Mr.X a parlé de moi à sa sœur, celle qu'il idolâtre plus que tout, qu'il considère comme sa deuxième mère... mais qu'est-ce-qu'il a pu dire ?

Evidemment, ni une ni deux, je me suis précipitée auprès de P. pour demander des explications quant à ce qui avait été dit. Il a ainsi confirmé la version de la copine de Y. en m'affirmant que la sœur de Mr.X lui avait posé des questions sur moi car ce dernier lui avait parlé de notre "relation". WTF ?! A son tour, P. m'a conseillé de mettre les choses au plat et de ne pas rester comme ça "au milieu des choses" : soit je m'investis à fond (comme si je ne l'étais pas déjà) et je tente le tout pour le tout en lui proposant d'essayer de nous mettre ensemble, soit je lâche vraiment l'affaire purement et simplement.

Toutes ces conversations m'ont épuisé aussi bien moralement que physiquement et je suis rentrée chez moi en plein désarroi. Pourquoi dire à tout le monde qu'il tient à moi mais ne pas me donner de nouvelles pour autant ? Pourquoi les gens me disent qu'il est sincère mais me conseille de m'éloigner malgré tout ? De bout en bout, cette histoire n'est que paradoxe et angoisse permanente. La fin de soirée s'est donc terminée bizarrement. Y. et sa copine ont finit par se disputer violemment (je ne sais pas à quel propos) ce qui n'a pas manqué de refroidir l'ambiance générale et d'achever la soirée.Et puis, comme un ennui n'arrive jamais seul, j'ai perdu le contrôle de ma voiture sur la chaussée glissante d'un rond-point en revenant de chez P-A. Ni moi, ni la voiture n'avons quelque chose mais j'en suis encore choquée.


PS : Y. repart (déjà) lundi, dommage, mais c'est peut-être pas plus mal après tout..