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vendredi 25 avril 2014

Son sourire suffisait à éclairer les plus tristes journées d’automne.

De retour de l'habituelle soirée du jeudi soir... chez Guigui.

La majeure différence de cette semaine est que Y. est de retour. Et, contrairement à ce que je pensai, il n'est au courant d'absolument rien concernant ses derniers mois et, contre toute attente, nous avons rarement été aussi proches en soirées. Nous étions pas mal de monde, mais à la demande de P.et Y. qui voulaient absolument jouer à un jeu d'énigme et d'inventions d'histoires (réalisable qu'en petit comité), nous avons constitué un petit groupe de 4, un peu isolés des autres, pour "jouer" tranquillement et surtout bien rigolés.

J'étais donc très complice avec Y. et honnêtement ce n'était pas pour rien. Alors certes, il m'a manqué en tant qu'amis mais surtout il a la même voix, la même odeur, la même gestuelle et le même humour que Mr.X. Et à défaut de ne pas voir ce dernier, je dois avouer que Y.  faisait un excellent substitut. (amicalement parlant bien sur !) Le fait de le revoir a donc été à double-tranchant : très bon sur le coup et me voilà là, maintenant, à déprimer parce qu'il m'a refait penser à tous ces moments partagés avec son frère, le seul, l'unique

Si seulement je pouvais emballer mes sentiments avec la même facilité que les affaires de la maison. Envelopper le tout de vieux journaux et de papiers-bulles et entasser tout ça dans un carton. Finies ces crises chaotiques de "rupture", fini aussi ce manque qui me prend au cœur dès que je me remets à penser à lui ne serait-ce qu'une seconde. J'irai jeter tout ça dans le local à poubelles, je verrouillerais la porte et plus jamais je ne repenserais à lui. 

A part ça, la situation est un peu tendue avec Jules vu que je ne comprends pas trop son comportement du moment. Il change de discours (et de copines) comme de chemise et je ne le reconnais plus vraiment, ce qui commence à m'agacer.Je me suis donc proposée de le ramener histoire que nous mettions un peu les choses au clair quant à la distance que j'ai à son égard. Il m'a avoué être un peu perdu et avoir besoin de moi. J'ai donc admis avoir été froide ce soir étant donné que je profitai du retour de Y. et nous avons conclu sur le fait qu'il doit me dire quand ça ne va pas plutôt que de s'enfermer dans l'image du mec qui se croit (un peu) tout permis. 



Mr.X, tu me manque...

jeudi 24 avril 2014

" On s’en fout d’être féministes, on veut des fesses fermes ".

Je reviens tout juste d'une soirée resto-ciné avec Elo. Et ça m'a plus que reboosté.

Déja, la partie "restaurant" était très sympa et m'a vraiment permis de décompresser par rapport à mes ressentis de ses derniers jours. Nous étions dans un restaurant italien où nous avons papotées une bonne heure, tout cela en profitant de la superbe vue qu'on avait sur l'étang environnant. On a beaucoup rigolés et, sachant que son P-A n'est pas là jusqu'à samedi, Elo. est plus que motivée pour sortir demain soir, aller en boite et se faire une soirée étudiante. Parfait. 

Plus qu'à savoir où l'on va, mais on va bien trouver.

Ensuite, il y a eu la partie du cinéma où nous avons été voir "Les Gazelles". Je suis rentrée dans la salle fatiguée, et après 1h30 de rigolade, je suis ressortie le sourire aux lèvres et des répliques plein la tête ! Ça fait du bien de voir des films normaux avec des gens normaux, qui galèrent comme tout le monde et qui nous font rire des choses simples de la vie.

Synopsis : Le destin de Marie est tout tracé. En couple depuis toujours avec Eric, ils s'apprêtent à acheter un appartement. Marie prend peur et se met à douter très sérieusement. Tellement qu'elle décide de quitter son amour de lycée. Une rencontre avec un beau brun l'incite un peu plus à faire le grand saut. La voilà donc célibataire à trente ans, libre de faire de nouvelles expériences. Sauf que ce n'est pas si simple, entre les aventures d'un soir qui ne se souviennent même pas de votre prénom le lendemain, les coups de blues dûes à la solitude et le regard condescendant des proches.Heureusement, ses copines également sans attaches sont là pour la soutenir...

Ce film décrit une quête existentielle sous le signe de la vodka, une éducation sentimentale façon concours de galoches, une ode à l’amitié, nouvel amour des années 2010. Après tout, qui n’a pas connu le vertige de la soudaine remise sur le marché du célibat, avec ses moments d’euphorie programmés et ses promesses de lendemain qui dessoûlent ?

Ce film décrit donc les rites de passages de la toute fraîche célibataire avant qu’elle ne fasse le dur réapprentissage de l’autonomie : murges expiatoires, coup d’un soir avec un « Jean-Michel Jarre » (comprenez « un mec dont on ne ressort pas indemne »), dimanches à tuer (épreuve ultime du célibat), interrogatoire des parents culpabilisants... Pour une fois, le statut de célibataire n’est pas uniquement traité du point de vue éthylique mais aussi social, et si Marie bosse au Pôle emploi, c’est parce que la dureté du monde du travail rejoint celle des rapports amoureux. 

Ainsi, le film piétine les codes désuets de la comédie romantique pour devenir un film générationnel à l’esprit typiquement épicurien. Parce qu'il vaut définitivement mieux être seule que mal accompagnée.

Les Gazelles.

mercredi 23 avril 2014

# Confessions Intimes..

Quelques petites confidences personnelles...

J’ai déjà dit « Je t’aime ». J’ai déjà dit « parce que je ne suis pas amoureuse de toi ».
Et j’ai déjà sortie l’excuse « ce n’est pas toi, c’est moi ».

J’ai déjà couché avec un garçon qui portait des chaussettes au lit. J’ai déjà couché avec un garçon qui s’est dit tout fort pour ne pas jouir « pense à un chat qui vomit ».
C’était le même. J’avais décroché le gros lot ce jour-là.

Je finis souvent par sortir avec mon meilleur ami du moment. Je tombe souvent de haut, aussi.

J’ai déjà rattrapé et enlacé quelqu’un sous la pluie.
J’ai déjà pleuré comme jamais dans les bras de cette même personne.
Cela ne nous a pas empêché de nous séparer.

J’adore les bisous dans le cou. Et au niveau des oreilles. 
Je déteste les hommes à cheveux longs, sauf Johnny Depp, mais avec Johnny, rien n’est pareil.

J’ai déjà fait l’amour alors que quelqu’un d’autre dormait dans la pièce. C’était excitant.
J’ai déjà fait l’amour avec un autre que mon copain au moment où j’étais en couple. C’était mal.

Je n’ai jamais couché avec une fille. Je n’ai jamais fait de plan à 3. Ou à plus.
Et je n’ai jamais testé de vibromasseur que ce soit seule ou accompagnée.

J'ai déjà participé à un scénario érotique. J'ai déjà envoyé des sextos.
Mais je n'ai jamais admis la sodomie. Ni les slips kangourous.

Et j'ai déjà eu un orgasme. Enfin, je crois.

Je suis prête à tourner la page mais c’est la page qui ne veut pas se tourner.

Lorsque l’on souffre d’une rupture, on traverse tous les 5 étapes de la peine : le refus, la colère, les négociations, la dépression, l'acceptation.

On passe par le déni car la perte n’est pas envisageable, on ne peut imaginer que c’est réel.
On s’énerve contre tout le monde, contre nous-même. Puis on trouve un arrangement, on supplie, on implore, on offre tout ce qu’on a, on offre nos propres âmes en échange d’un jour de plus. Quand les négociations échouent la colère est difficile à contenir, on tombe dans la dépression, le désespoir, jusqu’à ce qu’on accepte finalement que l’on a tout tenté. On abandonne. On abandonne et on accepte.

Le truc vraiment merdique, la pire partie du chagrin est que vous ne pouvez le contrôler. Le mieux que l’on puisse faire est d’essayer de laisser nos sentiments quand ils viennent. Et les laisser partir quand on peut. La pire chose c’est qu’à la minute où vous pensez l’avoir surmonté, ça recommence. Parce que quand on est accros, ça fait mal. Mais parfois ça fait encore plus mal de décrocher

Elo. me dit de croire au destin. Que si je suis faites pour finir avec lui, alors ça se passera. Il se peut aussi très bien que je rencontre un mec qui me le fasse oublier en un claquement de doigts. Il parait que ça arrive quand on s'y attend le moins, un peu comme quand j'ai rencontré Mr.X en fait. Mon seul regret est de ne pas lui avoir dis clairement que je l'aimais. Même si j'avais peur que ce soit déplacé, même si j'avais peur que cela créer des problèmes, même si j'avais peur que ça vienne tout bouleverser. Tant pis, j'aurai du lui dire. Lui dire haut et fort. 

Malgré mes plaintes acharnées (pauvre blog), le ciel tend à s'éclaircir petit à petit. J'apprends à renoncer, à me faire une raison. J'ai hâte de découvrir le calme après la tempête et de me féliciter d'avoir surpasser ça. 

Demain, j'irai bien. 


mardi 22 avril 2014

« Même lorsqu'ils ne se parlaient pas, c’était comme un dialogue sans mots. »

Ce que j'aime le plus dans mon (petit) appartement, c'est incontestablement mon balcon. 

La vue du square vide, la petite brise qui passe à travers le feuillage des arbres, le grondement lointain des voitures... C'est vraiment le lieu idéal pour profiter du calme et me remettre les idées en places. D'ailleurs, ça me fait penser à Lui puisque c'est ici que nous avons démarré la plupart des soirées passées ensemble. Dès qu'il arrive, il va fumer sa clope et nous en profitons pour nous raconter ce qui s'est passé dans nos vies depuis la dernière fois.

A cet instant, je n'ai qu'une envie : le retrouver. A ses cotés, je me sens vivante. A ses cotés, je ne m'ennuie jamais. Et surtout à ses cotés, je sais qui je suis. Parfois, j'ai l'impression qu'il ne se rend pas compte de la chance qu'on a d'avoir un feeling si particulier. Comme si c'était possible de rire de tout avec n'importe qui. Ou de discuter des nuits entières. Ou de vivre des nuits si magiques et passionnées.

Le pire c'est que je sais que nous pourrions vraiment être heureux et c'est peut-être ce qui me fait le plus mal. En toute objectivité, on va super bien ensemble. Tout le monde nous le dit, même les inconnus dans la rueJe l'ai aimé dès la première minute, pour un tout, pour un rien : un sourire mélancolique, un regard cristallin, c'était comme une évidence.Puis j'ai aimé chacune des inflexions de sa voix, son intelligence, son humour, le recul apparent sur son "succès"Par la suite, je l'ai aimée pour chacune de ses failles secrètes, pour sa solitude qu'il a su me confier petit à petit.

Sauf que ça devient de plus en plus insoutenable de le voir s'allonger à mes cotés le soir pour le laisser repartir le lendemain sans même savoir si je vais le revoir. Quelques heures de bonheur insolent, de moments suspendus et puis plus rien. Tout cela me fait penser à l'histoire du film "Je l'aimais", tiré du roman d'Anna Gavalda. Cette histoire est la notre sauf qu'à défaut d'avoir une femme, Mr.X a une passion. Du genre qui prend toute la place dans sa vie. 

En tout cas, j'appréhende de plus en plus de revoir Y. ce week-end vu tout ce qu'il s'est passé depuis le mois de janvier. Je me vois mal arriver et dire pour nos retrouvailles "Ben ces derniers temps, je me suis tapée ton frère. D'ailleurs, je suis encore plus accro à lui que la dernière fois où je t'en ai parlé." LOL.

BREF. Je suis fatiguée de tout ça. 


lundi 21 avril 2014

Way up high or down low, I'll go wherever you will go...

Je viens de regarder la demi-finale du Bachelor... 

Oui, je suis le genre de filles à me faire le combo du lundi soir Bachelor/Top Chef et je l'assume (presque) totalement. Il n’empêche que l'émission de ce soir m'a fait réfléchir, et non ce n'est pas une blague.

Ainsi, Paul (le héros de la saison) avait son cœur partagé entre 3 femmes : Elodie qui incarne la stabilité, Alix avec qui c'est fusionnel et enfin Martika qui lui fait vivre les montagnes russes grâce à son petit grain de folie. Cette dernière vient d'ailleurs d’être éliminée car son tempérament de feu a sans doute fait peur au beau prince. (bien fait, je pouvais pas me la voir). Je me suis rendue compte que mes trois dernières relations étaient aussi différentes que ces filles. En bientôt 4 ans, j'ai connu des amours aussi forts que complémentaires...
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 ·   L’amour-passion (avec Mr.X) : Plus rien ne compte à part le sentiment éprouvé, toutes les conversations portent sur ce sujet. Le seul but consiste ainsi à passer du temps avec l’être aimé.
Heureusement pour moi, apparemment ce type d’amour n’est pas éternel. Le souci étant que certaines personnes deviennent accros à cette passion. (sans blague.)
Et comme avec toutes les poussées d’adrénaline, il est agréable d’avoir la sensation de vivre tout plus intensément. Et lorsque cela cesse, l’amour semble soudainement bien terne.

 ·  L’amour-fusion (avec Jules) : Le couple ne forme plus qu’une seule et même personne : mêmes envies, mêmes loisirs, toujours collés en soirées jusqu'au moment où l’un ou l’autre veut retrouver sa part d’indépendance. Ce genre de couple, soi-disant « modèle » est en réalité totalement régressif et ne peut qu’imploser à terme. A trop être ensemble, le désir finit par disparaître. Vivre d’amour et d’eau fraîche ne dure qu’un temps. 

 ·  L’amour conflictuel (avec Sam)  : Le genre de couples qui passent leur temps à se prendre la tête pour des broutilles. Le « ciment » tient grâce à ses explosions régulières. 
Crises de jalousie, divergences de points de vue et reproches mutuels s’émoussent avec le temps mais le besoin d’un certain antagonisme existe bel et bien. Cette dynamique est évidemment épuisante pour la relation et il faut une bonne dose de courage pour tenir.
C’est le genre de situation où la situation parentale joue énormément (dans mon cas c’était la relation surprotectrice entre Sam et sa mère qui faisait ressortir son coté égoïste). Si en évoluant, on ne parvient pas à réguler ce type de comportement, le couple va à sa perte.
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En gros maintenant il me faudrait le mix des trois pour avoir mon homme parfait, celui avec lequel je pourrai vivre l'histoire de ma vie. 

A bon entendeur ;)

"Le Bachelor", ou mon guilty-pleasure du lundi soir.


Joyeuses Pâques !

Comme je m'y attendais, le week-end s'est révélé très bon, même si ma meilleure soirée fut de loin celle de vendredi. Je pense que c'est lié au fait qu'il y avait trop de monde le samedi et le dimanche et que, par conséquent, cela entraînait plus de clans au détriment de la cohésion collective.

Malgré tout, il faut saluer le talent de P. qui nous a organisé des animations assez drôles. Ainsi, dès le début de soirée, chacun de nous devait choisir un bracelet lumineux pour définir dans quelle équipe nous étions (les bleus, les jaunes ou les rouges).

A partir de là, le jeu principal consistait à mimer au reste de notre équipe les images visibles sur un écran que, bien évidemment, seul l'imitateur pouvait voir. On a tous bien rigolés, même si je me suis pris la honte en n'étant pas capable identifier correctement une marmotte (et donc incapable de la mimer). Non mais franchement, à quoi ça sert de savoir différencier une marmotte, d'un castor ou d'une taupe ? Tss.

J'ai particulièrement apprécié la fin de soirée du samedi où nous nous sommes retrouvés à 4 (Marion, P-A, Jouan et moi) dans le garage de P. autour de la chichaNous étions tous plongés dans la pénombre, à fumer, à rire et à parler de tout et de rien. Je ne sais pas si c'était l'alcool, la chaleur ou le feeling du moment, mais Jouan a commencé à me faire un (long) massage, vu que j'étais sur ces genoux. C'était super agréable et pour le coup, je me suis proposée de lui rendre la pareille. Le plus drôle étant que P-A et Marion ont commencé à s'en faire aussi. L'ambiance était vraiment intimiste, particulière mais très agréable et j'ai beaucoup aimé être au contact de Jouan... (affaire à suivre).


Hier, tout le monde était un peu HS étant donné que nous n'avons pas arrêté depuis jeudi soir. (mine de rien !). J'ai passé la majeure partie de mon dimanche soir à parler avec Elo. qui n'avait pas pu sortir du week-end étant donné qu'elle travaillait. Elle était accompagnée de son copain que décidément j'adore de plus en plus. Il m'a même proposé de lui présenter des potes à lui, et il a même pris mon parti quand Clément a insisté lourdement sur le fait que je l'avais "laissé sur sa fin" samedi dernier. Bref, ce mec est une perle. 

Aujourd'hui, je suis en mode glandouille intensive à regarder la saison 2 de Black Mirror. Les deux premières saisons comportent respectivement trois épisodes. Chaque épisode est totalement indépendant et raconte une histoire propre avec un casting différent, et dans un univers bien spécifique. Mais ils traitent tous de la façon dont nous vivons le monde aujourd'hui et comment nous pourrions vivre dans un futur pas si éloigné.

Chaque épisode s'articule donc autour d'un thème commun : celui de l'écran noir (comme l'indique son titre). De nos jours, le monde moderne est envahit par la technologie et les écrans qui font qu'on ne regarde plus ailleurs. "Black Mirror" est décrit comme un techno-paranoïa qui au travers de son sujet cherche à dénoncer les possibles dérives de notre monde (la télé-réalité, les humanoïdes, l'invasion des médias...).

Pour apprécier "Black Mirror", le conseil est de véritablement en savoir le moins possible pour avoir la surprise totale. Chaque épisode durant entre 45 et 60 minutes, il serait inutile de savoir ce qu'il se passe en détail dans chaque épisode avant de le visionner. Surtout pour le premier épisode de la saison 1 qui restera un des moments les plus intense et captivant de toute l'histoire des séries télévisées. On reste accroché à son fauteuil en se demandant jusqu'où la série peut aller...


PS : Finalement, Y. n'a pas pu venir hier vu qu'il restait en famille. Son retour en ville ne m'enchante pas vraiment vu ce qu'il pourrait se dire avec son frère...