Pages

lundi 21 avril 2014

Joyeuses Pâques !

Comme je m'y attendais, le week-end s'est révélé très bon, même si ma meilleure soirée fut de loin celle de vendredi. Je pense que c'est lié au fait qu'il y avait trop de monde le samedi et le dimanche et que, par conséquent, cela entraînait plus de clans au détriment de la cohésion collective.

Malgré tout, il faut saluer le talent de P. qui nous a organisé des animations assez drôles. Ainsi, dès le début de soirée, chacun de nous devait choisir un bracelet lumineux pour définir dans quelle équipe nous étions (les bleus, les jaunes ou les rouges).

A partir de là, le jeu principal consistait à mimer au reste de notre équipe les images visibles sur un écran que, bien évidemment, seul l'imitateur pouvait voir. On a tous bien rigolés, même si je me suis pris la honte en n'étant pas capable identifier correctement une marmotte (et donc incapable de la mimer). Non mais franchement, à quoi ça sert de savoir différencier une marmotte, d'un castor ou d'une taupe ? Tss.

J'ai particulièrement apprécié la fin de soirée du samedi où nous nous sommes retrouvés à 4 (Marion, P-A, Jouan et moi) dans le garage de P. autour de la chichaNous étions tous plongés dans la pénombre, à fumer, à rire et à parler de tout et de rien. Je ne sais pas si c'était l'alcool, la chaleur ou le feeling du moment, mais Jouan a commencé à me faire un (long) massage, vu que j'étais sur ces genoux. C'était super agréable et pour le coup, je me suis proposée de lui rendre la pareille. Le plus drôle étant que P-A et Marion ont commencé à s'en faire aussi. L'ambiance était vraiment intimiste, particulière mais très agréable et j'ai beaucoup aimé être au contact de Jouan... (affaire à suivre).


Hier, tout le monde était un peu HS étant donné que nous n'avons pas arrêté depuis jeudi soir. (mine de rien !). J'ai passé la majeure partie de mon dimanche soir à parler avec Elo. qui n'avait pas pu sortir du week-end étant donné qu'elle travaillait. Elle était accompagnée de son copain que décidément j'adore de plus en plus. Il m'a même proposé de lui présenter des potes à lui, et il a même pris mon parti quand Clément a insisté lourdement sur le fait que je l'avais "laissé sur sa fin" samedi dernier. Bref, ce mec est une perle. 

Aujourd'hui, je suis en mode glandouille intensive à regarder la saison 2 de Black Mirror. Les deux premières saisons comportent respectivement trois épisodes. Chaque épisode est totalement indépendant et raconte une histoire propre avec un casting différent, et dans un univers bien spécifique. Mais ils traitent tous de la façon dont nous vivons le monde aujourd'hui et comment nous pourrions vivre dans un futur pas si éloigné.

Chaque épisode s'articule donc autour d'un thème commun : celui de l'écran noir (comme l'indique son titre). De nos jours, le monde moderne est envahit par la technologie et les écrans qui font qu'on ne regarde plus ailleurs. "Black Mirror" est décrit comme un techno-paranoïa qui au travers de son sujet cherche à dénoncer les possibles dérives de notre monde (la télé-réalité, les humanoïdes, l'invasion des médias...).

Pour apprécier "Black Mirror", le conseil est de véritablement en savoir le moins possible pour avoir la surprise totale. Chaque épisode durant entre 45 et 60 minutes, il serait inutile de savoir ce qu'il se passe en détail dans chaque épisode avant de le visionner. Surtout pour le premier épisode de la saison 1 qui restera un des moments les plus intense et captivant de toute l'histoire des séries télévisées. On reste accroché à son fauteuil en se demandant jusqu'où la série peut aller...


PS : Finalement, Y. n'a pas pu venir hier vu qu'il restait en famille. Son retour en ville ne m'enchante pas vraiment vu ce qu'il pourrait se dire avec son frère...

dimanche 20 avril 2014

Avoir le choix, c'est prendre le risque de se planter. Ou pas.

Je pense définitivement que la société met trop de pression aux jeunes d’aujourd’hui

Du haut de mes 22 ans, j’ai la désagréable impression que ma vie se joue maintenant, c'est dire.
Et j’avoue que j’ai tendance à vivre les avancées des autres comme une défaite personnelle en me disant « pourquoi pas moi ?». En gros, je me dis que j’ai 10 ans pour réaliser toutes les étapes cruciales de ma vie : trouver le bon boulot, trouver le bon mec, m’installer et faire un bébé. Alors certes, nos mères et nos grand-mères se sont battues pour que nous ne soyons pas dans l’obligation (mec, travail ou religion). Mais le fait est que nous souffrons presque autant que nous jouissons de cette liberté puisqu'on nous culpabilise en permanence.

Nous sommes la première génération de l'option qui avons eu "la chance d'avoir le choix". Par conséquent, la femme moderne est censée assurer sur tous les fronts : capable de performer comme une brute au boulot, s’enquiller une deuxième journée en tant que mère idéale avant de se transformer la nuit en bête de sexe qui fera rêver son mari comme au premier jour. Et ce, sans compter sur la surabondance d’informations et l’omniprésence des réseaux sociaux créant un « bruit » permanent qui nous empêche de nous concentrer sur ce qui compte vraiment. Partout à la télé jusqu’aux pubs pour soda, on nous dit « Be Yourself » mais qu’est-ce-que j’en sais moi de qui je suis ? Comment est-on censé réagir quand on ne s'est pas encore trouvé ? 

Aujourd’hui les jeunes se lancent dans des filières non pas par passion mais pour « avoir un diplôme ». Exit les envies, tout se joue selon les débouchés réels. On verrouille ainsi notre vie professionnelle sans nous demander si cela nous plait véritablement. Dans le même temps, les gens se mettent en couple parce que « ça fait bien » et que ça permet de nous construire une image.  On avance pour « réussir » au point de ne plus savoir ce que cela veut vraiment dire et quitte à risquer le burn-out moral le plus total ! Et bien moi je dis NON. Il faut vraiment arrêter avec cette pression du maintenant ou jamais car après tout, rien n’est irréversible. J’emmerde la société et ses normes pathétiques et je veux apprendre à me connaitre avant tout et ce, peu importe le temps que ça prendra.

Au final, ma to-do-list de ce que j’ai envie de faire de ma vie à l'instant T (qui aura déjà évolué dans quelques jours) : faire le tour de tous les pays et découvrir toutes les cultures, changer le monde, rencontrer Pierre Niney, assister à la fashion-week parisienne, aller aux festivals les plus fous tels que Tomorrowland/Coachella/Kazantip, jouer dans un épisode de Community, trouver l’homme de ma vie, devenir mère et j’en passe. .. Certes, dans la pratique ma vie future ressemble actuellement à un trou noir. Mais une chose est sûre : quoi qu’il arrive, je ne serai jamais seule pour affronter ce qui m’attend.

Et ce bonheur certain je ne l’échangerai pour rien au monde.   

samedi 19 avril 2014

Le monde est grand mais l'amitié est immense.

Hier a marqué une très très bonne soirée chez P. et L. J'ai pu retrouvé certaines personnes que je n'avais pas vu depuis un petit moment et j'ai parlé à tout le monde.

Confidences avec Charlyne sur ces histoires amoureuses, danse collée-serrée avec Manon pour nous défouler, danse latine avec Sam que je n'avais pas vu depuis longtemps et qui m'avait vraiment manqué, crise de rire avec P... Il y avait aussi Jouan un pote de longue date avec qui j'ai passé la soirée à discuter, à rire et à flirter en nous faisant des petits sous-entendus sur le fait qu'on était tous les deux célibataires.En tout cas, entre les discussions tantôt sérieuses tantôt délires et les danses avec les uns et les autres, on a tous passé un très bon moment et j'ai déjà envie d’être ce soir pour remettre ça.

Ce qui est bien quand je suis occupée, c'est que je ne pense presque pas à luiJe crois que j'ai arrêté de rêvé de lui aussi. Par contre, timing oblige, mon corps se rappelle très bien ce qu'il faisait il y a bientôt une semaine et ça commence à être aussi pénible que lassant. L'expression "avoir quelqu'un dans la peau" prend tout son sens en ce moment et j'avoue que je préférerais parfois n'avoir jamais touché la sienne.

D’après un article de magazine, j’ai exactement toutes les caractéristiques d’une dépendante émotiveMa raison me dit de l’oublier vu qu’il ne sera jamais prêt à s’engager avec moi, mais mon cœur croit que je ne pourrai jamais aimer quelqu’un d’autre que lui.


Au bout d’un moment, l’un finit par revenir vers l’autre confirmant alors l’adage « suis-moi je te fuis et fuis-moi, je te suis ». C’est ce que les psychologues appellent le paradoxe de la passion. 
A savoir, que j’ai du pouvoir sur notre relation mais je m’en sers très mal puisque dès que je me retrouve face à lui, je redeviens dépendante ce qui m’empêche de canaliser ma vie vers d’autres objectifs. Bref, le fait est que je suis la seule personne avec qui je suis assurée de passer le reste de ma vie. Il faut vraiment que j'avance histoire de ne pas passer à coté d'elle pour un mec que je n'aurai jamais.

Pour changer de sujet, j’ai eu l’audace il y a quelques jours d’envoyer un mail à Yves Rocher pour tester une expérience. Je leur ai fait croire que j’avais le mariage de ma meilleure amie dans quelques jours et que j’avais besoin de goodies pour une animation d’autant que j’étais une cliente fidèle de la marque (ce dernier point est vrai). Aucune réponse pendant une semaine, et hier, j’ai eu la joie de recevoir 1kg d’échantillons de la marque : parfums, soins pour le visage, soins pour le corps… 1 kiloAutant dire que là j’ai mon stock pour l’année. Comme quoi desfois, le culot ça paye ! 

      Sinon, je viens de recevoir mon colis Jennyfer et je suis dégoûtée : ma robe ne me va pas du tout ce qui "m'oblige" à retourner en magasin pour choisir d'autres articles. (oh mince! je vais être obligée de faire du shopping LOL).
   
      
      PS : Florian est revenu à la charge (il m'énerve) et j'en ai profité pour mettre les choses au clair par rapport au fait que j'avais revu Mr.X et qu'il était clair que j'avais encore des sentiments pour ce dernier. Next.

vendredi 18 avril 2014

Savoir simplement que tu es là, quelque part sur cette terre...

Je poursuis tranquillement les étapes de mon deuil amoureux (again and again) et heureusement pour moi le week-end s'annonce réjouissant, comme le confirme le sms de P. reçu hier :

"A partir de ce soir, don't stop party ! Jeudi soir student times : petits jeux, brownie et crêpes. Vendredi soir, move your body avec Just Dance. Samedi soir : soirée jeu télévisée, seras-tu la star ? Et dimanche soir, come-back de Y. : une soirée avec un revenant." Du coup, hier la soirée a été très sympa et ça changeait un peu de nos habitudes de nous retrouver chez P. et L. En prime, il y avait la chicha, celle qui te pose bien la tête et qui te détend en deux-trois bouffées. Et surtout, il y avait Marion, la copine de P. 

Elle m'a demandé où j'en étais dans "le cas Mr.X" ce à quoi je me suis -pour la énième fois- épanchée sur la complication de notre relation. Histoire de bien me faire flipper, elle m'a affirmé : "en même temps, c'est sur que si tu fais pas en sorte de rencontrer quelqu'un d'autre, t'arriveras jamais à passer à autre chose." On rêve là, on rêve ! On dirait mot pour mot ce que m'a dit Elo. Sauf que moi je ne veux personne d'autre, pour l'instant je veux juste l'enlever de ma tête et me retrouver seule, tranquille. Elle s'est alors confiée à son tour sur l'histoire qu'elle a vécu avec un garçon pour qui elle a souffert pendant 3 ans avant de trouver la force de tout envoyer bouler. 3 ans de déprime, d'attente et d'espoirs déçus. Heureusement, on a préféré tourné tout ça à l'auto-dérision  en s'apitoyant avec humour sur nos situations amoureuses pourries (sachant qu'entre P. et elle c'est loin d’être l'amour fou) et au final, on a vraiment bien rigolés.

J'ai également appris que Jules s'était trouvé une énième copine (après Charlène, Léa, Laura, re-Léa, voici maintenant Julie) ce qui me convint de plus en plus qu'il est prêt à tout pour ne pas se retrouver seul. Non mais sérieux, quelle personne normale (affectivement parlant) peut enchaîner à cette vitesse tant de relations d'une semaine à l'autre ? A croire que maintenant les mecs d'aujourd'hui recherchent soit un plan cul pour devenir un casanier qui ne sort même plus le week-end (merci ça je peux le faire toute seule), soit la femme de leur vie avec qui ils veulent passer 24h/24 dès les premiers instants de la rencontre. Beurk.


Sinon, L. a passé la soirée à me regarder et surtout à me draguer alors que je faisais semblant de ne rien remarquer pour ne pas créer un malaise. J'ai également revu Flav. qui m'a envoyé un sms en fin de soirée pour me proposer un "after chez moi"C'est dingue cette capacité qu'ont les mecs de se croire irrésistible. Mais bon ça rebooste l'égo et ça ne m'a pas empêché de passer une très bonne soirée. 

A part ça, la nouvelle saison de Awkward - une de mes séries favorites - est arrivée pour mon plus grand bonheur. Cette série raconte les péripéties d'une adolescente typique de la génération Y dans laquelle je me reconnais énormément. Non mais sérieux, j'ai l'impression que les scénaristes espionnent parfois ma vie pour appliquer à leur héroïne mes propres histoires : la peur de ne pas savoir quoi faire de sa vie, la force du premier amour, l'hésitation entre deux garçons, la routine du couple, le chagrin d'amour...

Chaque moment-clé de la vie du personnage est calquée avec un timing bizarrement parfait sur ce que je vis vraiment.Et comme par hasard, dans cette nouvelle saison, Jenna se retrouve ... célibataire. On la voit essayer d'oublier l'homme tant bien que mal. On apprend alors que, dans les épisodes à venir, ils vont coucher ensemble, que celle-ci va être la plus heureuse avant de se rendre compte qu'elle n'est qu'un plan "juste comme ça" et qu'il ne compte pas construire quelque chose de sérieux avec elle... Tiens, tiens. 

A part ça, après Christine Berrou, Camille Chamoux, Titiou Lecoq, je m'attaque désormais au visionnage intensif des chroniques de Nora Hamzawi qui ont occupé mon aprem de repos. (où j'ai quand même trouvé le temps de faire mes courses et d'appeler ma mère). Cette talentueuse humoriste se dessine en fille imparfaite, autour des thèmes de la vie quotidienne (les règles, l'érotisme actuelle, les chagrins d'amour, l'hypocondrie..), avec ses faiblesses, ses névroses et sa culpabilité par rapport aux attentes de la société actuelle. Ses textes sont d'une intelligence remarquable et sa manière de les lire, à une vitesse phénoménale, rend le tout juste hilarant. :)


"Je crois que je suis à un tournant de ma vie" 
(dixit Moi, 1 fois par semaine.) 

jeudi 17 avril 2014

I belong with you, you belong with me, you're my sweetheart…

Ça m'a fait un bien fou de revoir Elo hier, d'autant nous avions plein de choses à nous raconter. 
Et puis surtout, j'ai pu tout lui avoué quand au fait que j'avais revu Mr.X ces dernières semaines...

Contrairement à d'habitude, elle ne m'a pas "disputé" mais au lieu de ça, est rentrée dans le détail par rapport à l'histoire qu'elle a vécu avec Y. pour me faire ouvrir les yeux sur ma propre relation avec Mr.XJ'ai eu le droit à la phrase flippante par excellence : "De toute façon, une fois que tu tombe sous le charme d'un membre de la famille ********, t'en as pour des années. Moi j'ai mis 5 ans avant d'avoir les déclics nécessaires pour vraiment lâcher l'affaire".

En fait, je vis la même histoire qu'elle, mais deux ans après et avec l'autre frère. Damn. Apparemment ils ont en commun le paradoxe d'agir en couple le soir même et de jouer au "je suis le plus tendre" et, dans le même temps, ça ne les empêche pas de te zapper pendant des semaines entières. Elle m'a ouvert les yeux sur le fait qu'on était certainement tombée sous leur charme grâce à leur coté atypique avec toujours quelque chose de nouveau à nous raconter et/ou à nous faire partager. Et puis, ils sont drôles...

Mais reprenons-nous ! Ils sont également bourrés de (gros) défauts : ils sont incapables de prendre en main leur vie personnelle, ils n'ont pas de couilles dans certaines situations, ils sont lunatiques et ils ont un coté arrogant caractéristique de leur "génie".  Bref, tel frère, tel frère. 

Du coup, Elo. m'a dit que son déclic ultime avait eu lieu après une soirée (où elle avait fini par passer la nuit avec Y.) lors de laquelle elle s'était réveillée seule, sans savoir où il était passé. Ainsi, il avait osé se barrer au petit matin et ce, sans donner la moindre nouvelle à Elo. C'est encore un miracle que ce genre de situation ne me soit pas déja arrivée. Mais d'un coté, peut-être que ça me permettrait de me dégoûter une fois pour toutes de Mr.X. 


En tout cas, Elo. n'est pas d'accord avec ma décision de "j'attends d'être amoureuse pour passer à autre chose." Elle ne cesse de me répéter que l'amour vient avec le temps et qu'il faut avant tout que je laisse une chance à la nouvelle personne qui viendra dans ma vie... Mouais. Mais, dans ce cas, n'est-ce-pas prendre le risque de laisser rentrer n'importe qui et que les sentiments ne fonctionnent que dans un sens ? (à la Baptiste)

En tout cas, après ces confidences et le racontage intensif de potins (la soirée de chez Charlyne et l'épisode Clément, nos tafs, les news du groupe...), nous avons été voir "Babysitting" et nous avons continué la soirée sous les meilleures auspices.

Synopsis«  Faute de baby-sitter pour le week-end, Marc Schaudel confie son fils Remy à Franck, son employé, "un type sérieux" selon lui. Sauf que Franck a 30 ans ce soir et que ses potes n’ont pas franchement envie de le laisser garder un mioche capricieux. Ils débarquent donc chez les Schaudel pour la fête de l’année… jusqu’à ce que ces derniers reçoivent un appel de la police leur signalant que leur fils et le baby-sitter ont disparus. Au milieu de leur maison saccagée, la police a retrouvé une caméra. Marc et Claire découvrent hallucinés les images tournées pendant la soirée… »

Ce film se place donc entre Projet X et Very Bad Trip, piochant dans le meilleur des deux afin de créer un produit hybride et surtout purement français. Babysitting est une excellente comédie. Fraîche, drôle, elle s’impose pour l’instant comme la meilleure de l’année d’autant que certains gags sont assurés de devenir cultes : le cigare, les poissons sous exctasy, la course-poursuite en mode Mario Bros...

Mais c’est surtout grâce à la troupe d’acteurs, comme le noyau dur de la bande à Fifi (Philippe Lacheau en tête, Tarek Boudali et Julien Arruti), la ravissante Alice David (Bref), Vincent Desagnat (Morning Live) et j'en passe... Cette joyeuse bande, jeune, active et surtout totalement crédible parvient avec talent à nous attendrir et nous faire rire, le jeune spectateur s’identifiant vite à un de leur rôle. Plus qu'à espérer que ce feel-good movie soit un succès, afin de pouvoir voir cette talentueuse équipe s’atteler à d’autres histoires !


PS : A part ça, très bon moment passé avec l'équipe du magasin où nous avons toutes pris un pot dans la réserve, en plein milieu de l'aprem, en l'honneur de l'anniversaire de Fiona
Ça c'est de la team !

mercredi 16 avril 2014

Je sais désormais que les rêves les plus fous s'écrivent à l'encre du cœur.

J'ai craqué pour un des vernis Formula X de chez Sephora !
J'ai hâte de le tester d'autant qu'il est juste ma-gni-fique. (*accent de Cristina Cordula*)

Voici les prémisses d'une future collection que je vais accumuler au rythme de mes salaires :

.. Il parait que de temps en temps les histoires d’amour finissent bien !

"Combien de jours et de nuits faudrait-il, cette fois encore, pour cicatriser ? Surtout, ne pas penser maintenant aux week-end à venir. Réapprendre à contrôler les battements de son coeur quand on croit voir l'autre au détour d'un carrefour. Ne pas baisser les yeux parce qu'un couple s'embrasse sur un banc devant vous. Et ne plus jamais attendre que le téléphone sonne. S'empêcher d'imaginer la vie de celui qu'on aime... "

Ma déprime "post-Mr.X" est d'autant plus importante que notre rendez-vous était comparable à ceux de nos débuts. J'ai retrouvé le Mr.X simple et drôle, sur lequel j'avais flashé instantanément. Heureusement, le travail m'occupe et m'épanouit autrement. J'ai de bonnes statistiques concernant les ventes complémentaires et ma responsable me montre qu'elle est fière de moi ce qui me fait le plus grand bien. Le contact-client que je peux avoir en magasin me permets de me changer les idées. Ce soir, je vois Elo. pour un resto-ciné (et oui, encore) ce qui va me permettre à nouveau de ne pas passer la soirée seule et donc de pas continuer à m'apitoyer sur mon sort.

A part ça, vu que je n'ai pas bossé de l'aprem, j'ai décidé de regarder en replay le reportage "3 x Manon", diffusé sur Arte, sur lequel j'avais lu un article élogieux dans un magazine. "3 x Manon" retrace l'histoire d'une adolescente à problèmes, Manon. Cette dernière est enfermée dans un centre éducatif fermé après avoir agressé sa mère avec une arme blanche. On la retrouve au tribunal, face à la juge et flanquée d’un avocat commis d’office qui se révélera l’un de ses plus forts soutiens. Direction le centre, ni vraiment prison, ni vraiment pension où elle a 6 mois pour faire ses preuves et se remettre dans le droit chemin.

A ce moment-là, Manon n’est que haine et il nous faut attendre un peu pour en comprendre la raison. Et pendant son séjour elle va croiser sur son chemin des personnes formidables comme la cuisinière du centre et son giron si rassurant, Lucas, l’éducateur tenace au grand cœur et madame Barthélémy – Alix Poisson, impeccable, donc – prof de français pleine de courage et de patience.. Ou comment transcender la violence qui ronge ces adolescentes brisées en revisitant le mythe d’Orphée.

Mais parce qu’on n’est pas dans Plus belle la vie – oh que non – elle se heurtera également à la connerie d’un directeur accroché à son règlement comme une moule à son rocher, ou à la cruauté de gamines tout autant cassées qu’elles. Aux côtés des autres acteurs, impeccables, Alba Gaïa Bellugi (l’héroïne) irradie le film de sa seule présence, asphyxiante, maladive, sensible, déglinguée. Sa sauvagerie est celle d’une innocence perdue, son apaisement celui d’une parole retrouvée. Il ressort de cette fiction une humanité qui vous prend aux tripes et qui m'a vraiment bouleversé. 
Alba Gaïa Bellugi - Manon.