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vendredi 1 août 2014

Dear August, Surprise me. Thank you.

Moi qui me proclame aventurière, j'avoue que je tiens à ma petite routine.. 

Ainsi, quand Guigui a proposé une soirée chez lui hier soir, j'ai été plus que ravie. Parce que ça faisait longtemps que je n'avais pas vu mon petit monde et que je m'étais fait un film comme quoi ce n'était plus comme avant. Et parce que, comme d'habitude, j'ai tendance à dramatiser et à m'inquiéter quant à ce qui m'importe le plus en ce moment : mes amis.

Cela faisait quand même 2 semaines que je n'avais pas vu le groupe au complet et la soirée fut tranquille mais très agréable. Le genre qui te remonte le moral pour affronter toute la fin de semaine qui arrive. Même Anna n'a pas arrêté de me lancer des regards bienveillants du genre "on-est-trop-potes-quoi !". Elle en revanche, si elle pouvait prendre un vol de la Malaysia Airlines... (lol)

J'ai ainsi pu me rassurer sur le fait que le groupe ne s'était pas scindé et que ces derniers week-ends passés séparés les uns des autres n'avait pas changé quoi que ce soit à notre lien collectif.
Même s'il est évident que dans un groupe comme le notre (30 personnes, au complet*), les affinités ne sont pas les mêmes que lorsqu'on est en plus petit comité...

* Puis sur les 30, il y a bel et bien des faux-jetons !


Pour "le cas Romain", je l'ai rencontré cet aprem autour d'un verre (enfin deux, pour être précise) dans le centre-ville. A vrai dire, je ne sais pas trop quoi penser de notre "rencard". Alors oui, il est aussi beau que sur les photos si ce n'est plus. Même moi qui ait le contact facile, j'avoue qu'il est très difficile à cerner et que j'avais un certain malaise à certains moments de notre conversation. Mais malgré tout, j'ai envie de creuser...

Je ne saurai expliquer pourquoi mais ce mec m'a réellement intrigué. Et pourtant, je suis quasiment sure de ne jamais le revoir vu qu'il part en vacances pour les trois prochaine semaines et qu'il aura sans doute autre chose à penser (et surtout des espagnoles auxquelles s'intéresser). Bref, si c'est le destin, on se reverra. Et sinon, ben tant pis. Je me prends plus la tête.

Enfin, je suis toujours en plein doutes quand à la destination potentielle de mes vacances
Londres ? Dublin ? Rome ? Marrakech ? Barcelone ? C'est trop dur de se décider surtout que, vu que je pars seule, il faut un endroit dont je maîtrise la langue, où les rencontres sont faciles, où il fait beau, où ce n'est pas trop cher, ni trop loin...

PS : Dans un élan de faiblesse, j’ai été faire un tour sur le Twitter de Hugo. J’ai eu moins mal au ventre que les fois précédentes. Est-ce bon signe ?! … 

mercredi 30 juillet 2014

Coup de gueule prémenstruel.

Je ne sais pas ce que j'ai en ce moment mais le monde entier me soûle : les clients, les amis, la famille... Il n'y a aucune exception, l'humanité en elle-même y passe.

Vu que le monde entier est en vacances (à part moi), j'ai l'impression qu'on ne comprend pas que moi JE bosse et que, par conséquent, JE n'ai pas le temps d'être à la disposition des uns et des autres. Que ce soit pour envoyer des messages ou pour organiser telle ou telle sortie parce que les chômeurs/vacanciers osent avoir la flemme et que "c'est tellement mieux quand c'est toi qui organise !". LOL, LOL, LOL.

Desfois on rêve, je vous jure. Le pire reste ceux du groupe (enfin surtout JR) qui éprouvent le besoin de m'envoyer des messages absolument tous les jours alors que j'ai juste envie qu'on me foute la paix, mais c'est trop demandé ! Non mais c'est vrai, on se voit déjà tous les weeks-ends, on va pas se coller en semaine par-dessus le marché !
Puis il faut savoir que : 1/ ma vie ne tourne pas autour du groupe (et heureusement vu les faux-jetons qui en font partie), 2/ je me sens rapidement étouffée et j'apprécie d'être seule et 3/ si on se parlait tous les jours, on n'aurait plus rien à se dire bordel de merde !

Limite heureusement que je suis célibataire parce qu'à l'heure actuelle, rien que la respiration de mon mec m'agacerait et me donnerait donc envie de le tuer.
Ah mais en fait, je ne vous avais pas dit ? J'ai bientôt mes règles... 
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FUCK YOU ! 

People help the people, nothing will drag you down..

« Parce que chaque personne qu’on s’autorise à aimer est 
une personne qu’on prend le risque de perdre. »

Parfois, tu regardes une série ou un film, et tu l’aimes vraiment très fort. Oh que oui. 
Il y a de ces histoires qui te marquent, qui font travailler ton imagination, qui te transporte dans un autre univers, loin de la banalité de ton quotidien. Je te parle aussi de ces romans que tu lis, que tu dévores même, en quelques jours, en quelques heures, et même parfois que tu relis tellement tu les as adorés.

      Vu que Romain n'a pu m'accompagner à la plage (= travaux chez ses parents), j'ai passé la journée à regarder - encore - Grey's Anatomy. Je le répète et je le répéterai : je suis tombée amoureuse de cette série ! La construction des personnages, la complication de certains cas médicaux, la poésie des citations et des dialogues... tout est simplement addictif
      Histoire de poursuivre ma "connaissance culturelle" (lol), j'ai également pris le temps de regarder un film qui me faisait envie depuis un petit moment intitulé sobrement "D'amour et d'eau fraîche"

      Ce film relate l'histoire de Julie, 23 ans titulaire d'un bac + 5. Elle est futée, douée, bien décidée à se trouver un job. Sauf que c'est trop dur, rien ne marche, et tout le monde semble s'en moquer... 
      De déceptions en désillusions, Julie (Anaïs Demoustier) rencontre Ben, glandeur charmeur et charmant (Pio Marmaï). Lui a déjà compris« Pour avoir un peu de fric, faut travailler, mais pour en avoir beaucoup, faut rien foutre. » Presque. De temps en temps, Ben accepte un « coup » rémunérateur, sous couvert de vacances dans le Sud, où il entraîne Julie...
      
      Bizarrement, je me suis un peu reconnue dans la tranche de vie de l’héroïne qui a tout pour croire en la beauté de son avenir. Et pourtant, entre amants de passage et petits boulots humiliants où elle est exploitée sans vergogne par des cadres parisiens branchés, la jeune fille comprend alors qu'il faut "se soumettre ou se démettre"
      Jusqu'à sa rencontre avec Ben, spontané et touchant, qui l'entraîne dans ses rêves borderline, ses délires et ses trafics.  Pour le meilleur et pour le pire...


      Evidemment, quand je dis que je me suis un peu identifiée à Julie j'exagère grandement ma situation mais cela m'a rappelé l'époque où je n'avais eu que des expériences professionnelles désastreuses. Je vivais alors une période de remise en question où je doutais en permanence de moi-même en me demandant si j'étais bonne à rien ou si j'avais la malchance de toujours tomber sur les mauvaises personnes (un peu ce qui m'arrive en amour en ce moment d'ailleurs.). 

La question est ainsi posée : "Vivre d'amour et d'eau fraîche" ou rentrer dans le rang et s'intégrer en dépit des galères et des humiliations ? Questionnement déraisonnable, certes, mais furieusement intéressant. Il s'agit là d'une peinture fine du monde du travail et de notre société qui n'épargne pas sa jeunesse la forçant à renoncer à ses rêves. C'est un film réussi, délivrant un beau portrait d'une jeune adulte d'aujourd'hui.

A part ça, retour au monde réel oblige, j'ai commencé à gamberger sur ce que je ferai durant ma semaine de vacances (= la 1ère de septembre). Quelques jours à Londres, à Rome ou encore à Dublin, même si c'est un peu cher, il y a vraiment moyen de se faire plaisir. 
Le cas échéant, je pensais partir en séjours groupés thématiques via des sites tels que UCPA ou Nomade-aventure qui me permettrait de lâcher du lest niveau organisation et de simplement me laisser guider. 

Sinon, je pensais également m'enterrer quelques jours en Bretagne, loin de tout dans un genre d’hôtel supra-luxueux avec piscine, salle de sport et compagnie ce qui me permettrait de décompresser en claquant moins de tunes. 
Puis cela me permettrait de revenir sur Rennes histoire de passer le week-end du 06/09 chez mon père pour son anniversaire. Tout cela mérite réflexion... 

D'amour et d'eau fraîche.

lundi 28 juillet 2014

See you on the other side..

"Je voudrai que quelqu'un m'attende quelque part.

JR me soûle, JR me soûle, JR me soûle !!!! Sans déconner, son obsession à mon égard en devient tellement hallucinante que je ne sais pas si je dois en rire ou en pleurer..

De mon coté, je continue mon exploration du site-concept "Adopte un mec" et je suis (enfin) tombée sur une bonne surprise, à savoir un mec beau à mourir. Imaginez un mélange entre Brad Pitt (20%) et Ryan Gosling (80%) en moins baraque et vous obtenez Romain, un banquier de 24 ans qui habite précisément à 20 minutes du centre-ville.

Je dois admettre que c'est réconfortant de voir que des célibataires comme ça existe encore. Chanceuse que je suis, il m'a envoyé un "charme" et après quelques mails, nous avons décidés de nous échanger nos numéros histoire de continuer à faire connaissance de manière plus "intime" que via le site. Tout comme moi, il a déjà rencontré deux filles et ses rencards ne se sont pas très bien passés à savoir qu'il n'y a pas eu le "feeling" (tiens, tiens ça me rappelle quelque chose..). 

Contre toute attente, Mickaël fait toujours le mort et quand j'y pense, je me dis qu'il s'est m'a bien pris pour un bouche-trou dans le genre "je-te-parle-que-quand-je-me-fais-chier-dans-ma-vie-quotidienne". Le pire étant qu'on était de plus en plus proches et que du jour au lendemain, sans raison particulière (à part le fait qu'il soit en vacances), silence radio. 
Peut-être qu'il s'est trouvé une copine, je ne sais pas mais, même si l'on s'était rien promis, je pense mériter un semblant d'explication. 


Enfin, R. est venu prendre de mes nouvelles ce qui m'a fait sincèrement plaisir. Il m'a ainsi raconté son week-end à la plage avec le reste du groupe et je me suis rendue compte que finalement, notre "parenthèse" nous avait rapprochés en tant qu'amis ce qui n'est pas plus mal après tout.. M'enfin, je sens que mon karma amoureux est en train de tourner...

Même mon horoscope de la semaine semble être d'accord avec moi : « Mars est entré en Scorpion, à votre tour d’être la super dynamique, survoltée. Vous avez une énergie de tous les diables et vous entraînez tout le monde dans votre sillage. Vous avez les meilleures idées pour sortir, et même si c’est pour des afters très tardives, vous êtes motivée.
Agressive dans la conquête des mecs, si vous êtes solo, vous choisissez qui vous voulez et vous jetez qui vous voulez. Regardez quand même deux fois avant de liquider, vous pourriez passer à côté d’une belle histoire. »

PS de dernière minute : Je vais à la plage demain avec Romain...  

PS (bis) : P. sort avec l'ancienne prétendante de R. (pas Julie, l'autre)

A mon Mr.X.

  « En fait, il n'y a qu'une seule chose dans la vie dont on peut être sur...
C'est que ce n'est pas fini tant que ce n'est pas fini. »

Je l'aime. Et je l'aimerai toujours. Il y a une partie de moi qui lui appartient.
Et malgré son absence, je ne l'oublie pas. Je ne peux pas, je n'y arrive pas. Ça me tue de ne pas avoir eu ma chance, ça me tue de me dire que je serai jamais sa femme, que je n'aurai jamais d'enfants de lui, qu'on ne vieillira pas ensemble.. Je voulais passer ma vie avec lui, plus que tout.

Parce que les liens qui nous lient sont parfois impossibles à expliquer. Ils nous connectent... 
Même après que le lien semble définitivement rompu. Certains liens défient la distance, le temps, la logique... Parce que certains liens sont tout simplement... ceux du destin

Izzie Stevens - Grey's Anatomy  

dimanche 27 juillet 2014

Where do you go when you're lonely, I'll follow you...

«
Ils vivaient désormais chaque minute dans un sentiment d'urgence, 
déterminés à profiter 
pleinement de cette saloperie de vie...
»

Comme vous l'aurez certainement deviné, je ne compte pas spécialement revoir Jonathan.
Au-delà du fait qu'il n'y a pas le "truc", je me rends compte que je ne suis sans doute pas prête à aborder une nouvelle relation car mon passé reste toujours trop présent dans mon esprit et surtout dans mon cœur. Même si je ne regrette pas la soirée de vendredi, je ne vois pas l'intérêt de poursuivre cette histoire.

La soirée de samedi s'est donc déroulée avec une partie du groupe en tout petit comité : Elo, son P-A, Jules, JR et moi. En effet, Camille organisait de son coté une soirée dans sa maison de plage où seulement quelques personnes étaient invités.
Même si ça ne me dérange pas plus que ça, j'espère que ces "clans" ne vont pas durer d'autant que, la semaine dernière déjà, le groupe collectif avait laissé place à deux bandes bien distinctes qui avaient passé leur soirée chacune de leur coté.

Je m'en vais une semaine et j'ai la désagréable impression d'avoir loupé plusieurs épisodes. Bizarre.. Malgré ça, cela ne nous a pas empêché de passer une très bonne soirée.
Nous nous sommes tous rejoints chez P-A et Elo histoire de prendre l'apéro avant de filer dans le centre pour aller dans un restaurant spécialisé dans la pomme de terre.


Je n'avais encore jamais été là-bas et je dois dire que je n'ai pas été déçue : je n'ai jamais aussi bien mangé ! Ainsi, j'ai pris la spécialité de la maison qui était composée d'une grosse planche de bois sur laquelle reposait une cocotte de frites maison, une pomme de terre au four avec sa délicieuse sauce crème-ciboulette, et une tatin de carottes au cumin recouvert de pommes de terres grillées, de lard et de curé nantais. En prime, j'ai eu le droit à un peu de reblochon fondue à mettre sur mes frites, et aux oignons frits d'Elo. Le tout était accompagné d'un bon vin rouge choisi soigneusement par P-A. 

Après avoir tout dévoré comme des ogres, nous avons pris la direction de notre nouveau bar préféré, celui spécialisé dans les bières et les rhums arrangés, et nous avons décidés d’enchaîner sur des tournées de shooters. J'ai ainsi pris des rhums citron-épices, piment-gimgembre et ananas-vanille pour finir par un kiss-cool (= vodka, liqueur de menthe et curaçao) qui m'a plus qu’écœuré. 
Tout cela n'ayant pas manqué de nous rendre bien chauds, nous avons donc décidé de bouger dans un bar réputé pour son "carton rouge".

Il s'agit là d'un shooter culte de la ville composé de vodka, piment, et de tabasco dont le seul but est de nous brûler de l'intérieur. Ce shooter n'a pas manqué de tous nous achever (sauf. Elo, notre conductrice) au point de rendre malade Jules carrément dans le bar, devant tout le monde.
Morts de rire et bourrés, nous avons décidés de partir assez rapidement avant de nous faire remarquer par le gérant. On a donc fini la soirée chez P-A et Elo. où je me suis illustrée comme étant la seule capable de boire un dernier shooter de calva histoire de montrer aux garçons que je pouvais renchaîner alors qu'ils étaient tous plus HS les uns que les autres.

Ma fierté n'en est que plus grande. ;) 

Il y a des chagrins d'amour que le temps n'efface pas et qui laissent aux sourires des cicatrices imparfaites.

Ça y est, j'ai bel et bien retrouvé la foi dans mon petit quotidien, et je m'illustre comme étant la meilleure vendeuse de la semaine, et sans doute du mois.
Oui, je suis quelqu'un de très carriériste et rien que le fait de réussir professionnellement compense le fait que certains autres aspects de ma vie ne soient pas aussi au tops que je le voudrais.

Ainsi, vendredi soir, j'ai filé quasi-directement dans le centre-ville afin d'honorer mon rendez-vous avec Jonathan. Nous avions alors décidés de nous rejoindre au pied de "la Tour", soit l'immeuble le plus haut de la ville qui abrite en son sommet le fameux bar qui surplombe tout le paysage citadin. Me voilà donc à attendre un illustre inconnu quand je remarque que quelqu’un a l’air de se trouver dans la même situation que moi : pas moyen, c’est forcément lui. 

Première (malheureuse) impression : il n’est pas du tout à mon goût physiquement parlant et ses photos lui rendent bien meilleure justice. En revanche, son sourire me confirme le fait qu'il a l'air sympa. 
Même si j'étais assez stressée, j'ai le don d'être bavarde comme jamais ce qui permet de ne jamais laisser de "blanc". Le contact a donc été très facile d'autant que - même s'il avait l'air 10 000 fois plus sérieux que moi - il s'est révélé vraiment intéressant.


On a parlé ainsi de tout et n'importe quoi : notre passé amoureux (le sujet Hugo, again and again), nos parcours professionnels, nos projets à venir... 
Et surtout, nous avons parlé de sa passion pour le 7ème art combiné à mon addiction pour les séries télés américaines. Il m'a notamment montré ses vidéos et ses photos qu'il a pu prendre lors du dernier festival de Cannes tout en me parlant de son ambition ultime : la réalisation de son film à tendance autobiographique. 

Pour une fois, c'était agréable de parler à quelqu'un qui ne prenait pas tout à la rigolade et le fait qu'il soit plus âgé (= 27 ans) me confortait un peu quant à ses intentions. 
Suite à ça, nous avons décidés de quitter le bar - après avoir parcouru la terrasse en long, en large et en travers - pour nous poser sur les bords du fleuve longeant le centre-ville. 
J'ai pu alors me rendre compte qu'il tentait quelques rapprochements et qu'il n'arrêtait pas de me complimenter tant sur le plan physique que sur ma façon d'être. 

N'ayant définitivement aucune sorte d'attirance envers lui, j'ai décidé d'abréger la soirée aux alentours de minuit afin de ne pas lui donner d'illusions. Très gentleman, il m'a raccompagné durant quasiment 1 kilomètre jusqu'à ma voiture et n'a pas arrêté de me répéter qu'il voulait me revoir et que j'étais vraiment une "belle personne".

Légèrement soulagée de rentrée (trop peur qu'il tente de m'embrasser ou autre), je me suis mis à réfléchir sur le fait que, malgré tout, je n'avais pas à me plaindre. 
Oui, je n'ai peut-être pas encore rencontré l'homme de ma vie, mais je dois admettre que les compliments de Jonathan ont reboosté mon estime personnelle quant au fait que je pourrais un jour rencontrer la bonne personne qui me verra comme "LA" femme de sa vie... 

« Laisser le passé derrière soi et entamer un nouveau départ ! »