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vendredi 28 août 2015

Would you find me ? Would you find me as I am ?

Cet été m'aura fait (re)découvrir bien des choses..

La joie de faire partie d'une nouvelle bande de potes, l'excitation des festivals, la magie de la lecture, l'apaisement prodigué par la nature, la capacité à oublier Mr.X... Souvenez-vous, en juin, je vous disais que les moments heureux que je vivais étaient tous teintés du regret qu'il ne soit pas là pour vivre tout ça avec moi. Mon passé m'étouffait et je me sentais encore décousue et meurtrie. Ainsi, l'année dernière, j'ai enchaîné les histoires foireuses pour mieux l'oublier, avant d'atteindre la résignation et la certitude qu'il valait mieux passer ma vie seule, mais libre. Pourtant, il restait au fond de moi l'impression confuse que ma vie amoureuse n'était pas complètement terminée... 

Alors j'ai recommencé les rencards, par touches, en les choisissant avec soin, en essayant de donner une chance à ceux qui semblaient vraiment le mériter. Cet été, j'ai donc été plus ou moins proche de deux garçons - William et Quentin - qui ont su me redonner confiance en moi en me montrant à leur manière que j'en valais la peine. Ils m'ont montré que je méritais, à mon tour, d'avoir quelqu'un pour qui je représentais ce "tout" tant convoité. J'ai ainsi repensé aux joies de partager ma vie : les jolis projets, l'impasse contre une solitude parfois pesante. J'ai donc tenté tant bien que mal de m'engager dans ces deux histoires avant de me rendre compte que mon affection profonde à leur égard n'était autre que de la sympathie et de la gratitude par rapport à leur aide de passer outre mes propres blessures. Depuis, j'ai perdu contact avec William et je prends garde à considérer Quentin comme ce qu'il est : un homme sans doute parfait, mais pas pour moi. 

J'ai beau le vouloir de toutes mes forces, il ne me fait pas vraiment palpiter le cœur. Au-delà de mon envie d'avoir de nouveau quelqu'un de bien dans ma vie, j'ai surtout envie d'être amoureuse. Au moins un petit peu. On en revient toujours au manque d'étincelle, hein. Parce que, même si je me suis beaucoup ramassée il y a une chose qui me sauve encore : je continue à être entière dans ce que je vis et ce que je veux. Et je reste intimement persuadé que c'est cette force qui me conduira vers la personne avec laquelle je construirai l'histoire de ma vie... Notez quand même que j'ai fait des efforts. Je ne recherche plus The One, mais uniquement celui avec qui j'aurai envie de faire milles choses : lui parler des livres que j'aime, lui montrer le quartier où j'ai grandi, l'emmener au restaurant, au cinéma, à la plage.

Tout ce qui le fera rire et sourire davantage... 

mercredi 26 août 2015

Oh, it's our time to go, but at least we stole the show...

Souvenez-vous, il y a quelques jours j'avais l'intention de me mettre avec Quentin... 

Et bien j'ai changé d'avis. Depuis, nous sommes partis tous ensemble avec la troupe assister à un grand festival de musique, près de chez nous, qui se déroulait sur 3 jours. Au programme: campement à l'arrache, concerts géniaux, rencontres improbables et alcool à n'en plus finir. C'était génial, que dis-je, topissime. Mais voilà, je n'ai pas pu le supporter. Trop à faire son intéressant, trop grande goule, à se défoncer dès le premier soir et à finir coucher sur les coups de 19h... Autant vous dire que ça ne m'a pas fait rêver.  Mais bon, au moins ça m'aura éviter de faire une connerie monumentale car, même s'il m'attire sur bien des points, nous ne sommes définitivement pas compatibles. D'ailleurs le "test festival" devrait être systématique quand on pense à s'engager sérieusement avec quelqu'un. 

On apprend à le connaitre alors, aussi bien dans des contextes de la vie quotidienne que dans des mesures "extrêmes", à savoir alcool, fatigue, tension, dévergondage intensif. C'est un peu comme le "test Disney" en fait. Celui-ci est d'autant plus simple : si je me projette avec ma target en "voyage  de famille", dans un parc d'attractions et que ça semble coller alors c'est dans la poche. Dans tous les cas, il ne fallait pas rêver : je ne pouvais pas décrocher un CDI à temps plein dans une entreprise que j'adore et un mec génial et sérieux en tous points dans la même année. C'est statistiquement impossible. D'ailleurs, de ce point de vue, je me sens de plus en plus épanouie : j'apprends tous les jours, je tends à briser la glace avec des clients au tempérament parfois difficile, je teste et me remets en question. Au bout d'un an et demi, je retrouve toujours cette même fougue, cette envie de me dépasser. Et j'adore ça. Alors, certes je n'ai toujours pas d'amoureux, mais pourtant, j'ai passé un des meilleurs étés de ma vie... 
" I may snap and I move fast
But you won't see me fall apart
Cos I've got an elastic heart "

lundi 17 août 2015

C'est quelqu'un qui m'a dit que tu m'aimais encore...

Drôle, gentil, adorable, charmant et charmeur, attentionné. Tout ce que j'aime.

Quentin est formidable et ouvert à tout sujet. Ma première pensée le matin est pour lui. La dernière le soir également. Il est là à toutes les soirées, et les rares fois où il est absent, les heures me paraissent longues et je ressens un véritable manque. Sa voix me calme, son sourire m'apaise. Je pourrais le regarder sourire, juste sourire pendant des heuresAlors je réflechis.. Vous savez, il a ce don pour savoir quand je ne vais pas bien, quand quelque chose cloche. Peu de gens ont cette capacité car ils ne s'intéressent pas à la personne. Lui, il l'a, cette qualité que j'aime tant. Sa manière de parler, son sourire, ses accès de folies, sa maturité... Il y a tellement de choses qui font que je tiens réellement à lui. De son coté, je ne sais pas à quoi il pense quand il me regarde, mais j'aimerais vraiment savoir ce qui se passe dans sa tête, sous ses yeux rieurs. 

Je me rappelle encore de la première soirée où je l'ai vu : nous ne nous étions pas adressés la parole. Puis, dès la deuxième fois, ça s'est fait naturellement. L'amitié, la complicité, et cette fameuse ambiguïté. Il y a eu ses (nombreuses) initiatives, mes (innombrables) doutes, ma peur, son éloignement. Puis mon manque de lui, ses réticences, mes initiatives et notre re-rapprochement. Certes, mon manque de confiance en moi me rattrape toujours. Mais, il a ce truc en lui qui fait que je me sens en sécurité. J'ai envie de me lancer dans cette aventure avec lui, de me laisser porter par la vie et de voir ce qu'il en est. J'en ai marre de me prendre la tête, de me poser des questions. Je veux juste être heureuse, je veux juste vivre ma vie comme je l'entends, et prendre le risque de me lancer dans cette histoire folle et sûrement remplie d'amour. Prendre la vie comme elle vient. Certes, je ne sais pas où tout ça me mènera, si ça durera longtemps ou non.

Je sais juste que, là tout de suite, c'est avec lui que je veux être. J'ai beaucoup de mal à trouver mes mots pour écrire tout ça.. mais j'ai vraiment envie de construire quelque chose à ses cotés. 
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"Je peux t'assurer que je ne m'en fiche pas, j'essaye juste de ne pas être trop présent pour ne pas recommencer comme l'autre fois où j'ai bien galérer à essayer de passer à autre chose, chose que je n'ai pas réussi à faire au passage."                                (Dernier message qu'il a envoyé à Laura, en parlant de moi)
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mardi 4 août 2015

Le carrousel ne s'arrête jamais de tourner.. quoi qu'il arrive.

Retrouvailles avec les vieux potes .. ♥
« Il y a cette théorie des « familles d’âmes » qui se retrouvent et s’attirent sans le savoir. Nous retrouvons dans notre vie actuelle des gens que nous avons déjà croisés dans nos existences passées… »
Jules - P-A monaco - JR - moi - Sam - P-a 

vendredi 31 juillet 2015

Pourquoi regarde-t-on des films d’horreur ? ...

Voilà une question que beaucoup d’entre nous peuvent se poser. Pourquoi éprouvons-nous du plaisir à regarder des scènes que nous trouvons ignobles ?

On distingue souvent deux types de personnes : Ceux qui attendent avec impatience la fameuse scène où l’héroïne se fait enfin attraper et découper en morceaux, et puis les autres qui se cachent les yeux dès qu’une goutte de sang apparaît à l’écran (je vous ai démasqué !). Le film d’horreur est un passage obligé de l’adolescence. On se retrouve entre amis, on se prépare du pop-corn, ou toutes sortes de nourritures trop sucrés, on éteint la lumière, on se trouve une place entre deux copains pour s’y agripper, et... on attend d’avoir peur. Tandis que les petites filles préféreront regarder un conte de fée et les mères de famille un film romantique, les adolescents chercheront la peur. Explication ? Les personnes qui regardent des films d’horreurs sont à la recherche d’adrénaline. Ils ont envie d’être effrayés, d’être captivés le temps d'une parenthèse... 

Aux Etats-Unis, lors de la projection test de la série Hannibal, qui raconte les origines du mythique serial-killer à grand renfort de chair humaine mitonnée en sauce, la directrice de la chaîné a pu faire un constat plus que surprenant. Tous les hommes sont sortis en disant "beurk, c'est beaucoup trop gore.", alors que les filles s'extasiaient - "c'est brillant, j'adore !". C'est donc officiel. Au prince charmant fayot, nous préférons désormais l'ogre cannibal. Car se plonger dans cet univers, c’est ressentir autant de sensations que dans le manège d’un parc d’attraction. De plus, des neurologues ont montré que dans le cerveau, les synapses de la peur sont relativement proches de ceux du plaisir. Coïncidence ? En plus de permettre de s’évader, les films d’horreurs sont un moyen de transgresser les normes sociales qui condamnent la violence et la torture. 

Dès l'enfance, on nous dit que si on marche dans une ruelle sombre, on risque de se faire agresser. Alors autant affronter ses peurs. De plus, le bourreau est quasiment toujours appréhendé à la fin, contrairement à ce qui se passe dans la réalité. Enfin, il ne faut pas oublier que quand nous regardons un film d’horreur, nous nous trouvons dans un endroit sécurisé. Imaginer un instant être spectateur de torture dans la réalité... Le plaisir disparaitrait immédiatement pour laisser place à la panique totale ! (Dans le cas contraire, cassez-vous d'ici vous n'êtes qu'un psychopathe !). Alors je l'avoue, l'épouvante est un de mes pêchés mignons, ça me déstresse après une rude journée... Et si vous vous retrouvez un tant soi peu dans cet article, je vous conseille de foncer voir le troisième volet de la saga "Insidious" qui est juste ...Terrorisant. 

lundi 27 juillet 2015

La liste de mes envies.

J’ai lu quelque part qu’un des secrets pour concrétiser ses objectifs, c'est d’en parler. Le fait de le dire, même une fois, même en passant comme ça, c’est un premier pas pour le rendre réel... Une « Bucket-list », vous connaissez ? C’est une liste de choses à faire, lieux à voir, expériences à vivre que l’on veut faire dans sa vie. Un peu comme une grosse liste de tâches avec pour date d’expiration la même que la nôtre. Imaginez qu’un médecin vous dise qu’il vous reste 1 an. Vous voudriez faire quoi ? Il y a tellement de choses à vivre que je ne veux pas attendre d’être face à la mort pour y penser et pour commencer à réaliser mes rêves, réalistes ou pas d'ailleurs. Dans tous les cas, ça devrait m'occuper les 23 prochaines années. Et, si je n’arrive pas à tout réaliser, je profiterai à fond de ce que j’aurai la chance de vivre...
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  1. Faire tous les gros festivals de musique (Coachella, Tomorrowland...)
  2. Vivre avec des moines (c’est chelou, je sais, mais je suis fascinée par leur paix intérieure, je veux ça. Je me raserai pas la tête mais je suis prête à me lever à 4h du mat’, à saluer le soleil, et à rester 2 semaines sans parler.)
  3. Faire le tour du monde... (la Statut de la Liberté, le désert de sel en Bolivie, le Taj Mahal...)
  4. Jouer dans un film (Et si je peux gratter un oscar au passage, je ne dis pas non).
  5. Sauter en parachute...
  6. Épouser Pierre Niney. Épouser un mec bien et le pousser à être la meilleure version de lui-même, jusqu’à ce qu’il ne reste aucune parcelle de son potentiel inexploitée.
  7. Faire du bénévolat dans un village au bout du monde (et construire une école, un puit, un générateur d’électricité… Quelque chose qui changera leur vie et leur permettra de s’émanciper, de vivre mieux et de ne plus être prisonniers des aléas de la nature)
  8. Laisser le monde en meilleur état que celui où je l’ai trouvé (c’est différent de vouloir le sauver. C’est plus réaliste. C’est l’idée d’avoir un impact positif sur les gens qui croiseront mon chemin ou les œuvres que je laisserai derrière moi.) 
  9. Croire, envers et contre tout, à la vie. A ses surprises, à sa beauté, à sa magie.                        
 " Dis, tu y crois toi aussi ? Dis-moi que tu y crois."


jeudi 23 juillet 2015

« Les hommes. Il est aussi difficile de vivre avec, que de s'en passer. »

Je ne sais pas si c'est parce que ma copine célibattante (Laura) s'est enfin trouvée un mec, mais en ce moment j’enchaîne rencard sur rencard... et c'est loin de me déplaire. 

Pour l'instant, je n'ai pas encore fait LA rencontre, mais je me complais à découvrir de nouvelles personnes et à passer de jolies soirées. Ça me fait changer d'air, apprendre des choses et, même s'il ne se passe rien, j'apprécie cette période. Contre toute attente, j'ai accepté une nouvelle soirée en tête-à-tête avec William qui, à ma grande surprise, s'est révélée vraiment bien. Peut-être que j'avais juste besoin de temps ou que ces attentions me font vaciller petit à petit mais en tout cas, je ne veux plus m'arrêter là avec lui. J'ai envie de lui donner une chance car je me mets à ressentir un petit truc en sa présence. Mais... comment savoir si on est vraiment en train de s’attacher ou si c’est juste car on s’intéresse à nous ? Oui, je me rends compte que je ne sais plus dissocier mes sentiments. J’ai l’impression de toujours avoir vécu dans l’erreur, merci à mes idiots d’ex. 

Et maintenant, lorsque je fais la connaissance de quelqu’un je me demande si je m’enflamme, si de réels sentiments sont en train de naître ou si c’est juste temporaire. Je m’attache très facilement ça c’est évident, mais je peux aussi me lasser tout aussi rapidement. Alors comment savoir ? Se lancer et voir au risque de blesser la personne concernée ? Ou attendre que les choses se fassent naturellement ? Depuis Mr. X, seul Antoine avait réellement retenu mon attention. Les autres petits flirts n’ont été que des sortes de distractions dont je me suis facilement détachée et me suis même sentie soulagée. Et maintenant ? Est-ce juste car je n’ai pas trouvé celui qui me ferait vibrer (vu le dernier en date je vibre que pour des cons xD) ou est-ce juste pour me protéger car je n’ai plus envie d’être déçue comme je l’ai été avec tous ces autres auparavant... Je ne sais pas. 

Je sais juste qu’il y a un homme sérieux (bien, gentil, drôle, à l’écoute, etc.), désireux d’avancer et moi qui doute (ou bien qui aies peur…) pour une énième fois …