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samedi 14 février 2015

Allez viens, je t'emmène au-dessus des gens...

Je déteste la Saint-Valentin. 

Et c'est pas une question de célibat, mais plus de perception des choses différentes des autres nanas. D'ailleurs, et j'en suis désolé, je ne me rappelle d'aucune de mes Saint-Valentin précédentes (sauf celle de l'an dernier, mais elle avait été tellement odieuse que bon....). Comme le dirait ma mère :" tu es une originale ma chérie, tes amours sont toujours d’un compliqué...". Du coup faire une soirée "love to love" en même temps que tout le reste de la planète, je ne vois pas ce qui a de magique là-dedans ! Aller au resto pour voir que des couples ? Moi, fouine que je suis, je passerai le repas entier à me pencher à droite pour écouter les uns et puis et à me pencher à gauche pour écouter les autres.... ET dites-vous bien que votre +1 vous racontera la même chose que tous les autres +1 du resto "je t'aime, t'es belle, t'es ceci....."

En parallèle vous avez ceux, les célibataires, qui veulent organiser des méga - événements contre St-Valentin pour dire aux camps adverses (les couples) : on vous emmerde, on est free ! Sauf que tout le monde s'en moque de ce petit combat Solo VS Duo ! Et surtout, mes chers, au fond les Duos ils ont un seul jour qui leur est réservé, alors que nous, pratiquement tout le reste de l'année est notre terrain de jeux. Parce que trouver un jour d’honneur à l’amour (surmonté d’un romantisme mièvre et totalement hypocrite) – on n’a pas besoin d’un jour pour s’aimer – mais simplement d’une étoile et d’un oreiller – c’est vraiment prendre les gens pour des cons. Moi, ce que j'aimerai savoir sur la Saint-Valentin ce sont les statistiques... 

Combien d'orgasmes ce soir-là en France (et si cela vous arrive, vous penserez à moi tiens !), Combien de demandes en mariage ? (ça franchement, on me demande en mariage le jour de la Saint-Valentin, je me lève et je me tire, direct, sans un mot, je serai outrée du truc), Combien de premier baiser ?, Combien de ruptures? (avec le nombre de connards qui sont en liberté y'en a bien une petite dizaine qui vont choisir ce jour pour rompre), Combien de rencontres ?... Voilà des éléments qui à mes yeux ont du sens ! Puis franchement, permettez-moi de mettre en lumière le paradoxe féminin ultime de s’acheter de la lingerie coquine alors qu’on s’est empiffrée de galettes et de crêpes les semaines précédentes…. 

Sur ce, les loulous... je vous souhaite une Bonne (et commerciale) Saint-Valentin.


mercredi 11 février 2015

Paris sera toujours Paris ♥

J’aime Paris, le matin au réveil, quand les premiers passants flânent, quand les cafés ouvrent tout juste leurs portes, accueillant avec le sourire les buveurs de café ou de chocolat au lait. 
J’aime Paris, la nuit, Paris qui ne dort presque jamais, Paris qui offre ses monuments illuminés aux touristes et aux habitués, toujours passionnés... 

J’aime Paris, ses secrets, ses nouveautés, ses illusions, ses soupirs, ses souvenirs, ses amoureux transis, ses baisers, son audace, ses mélodrames aussi. J’aime Paris, son cœur qui vibre, qui vit, sa beauté singulière, sa vérité nue, son atmosphère tantôt surchargée, tantôt apaisante... Je ne saurai l'expliquer, mais là-bas je me sens chez moi.

Oui, ce week-end fut juste parfait
La Tour Eiffel, les Champs-Elysées, le Stade de France, le Manoir de Paris, la croisière sur la Seine, la Place Pigalle, le Moulin Rouge, Montmartre, le Bon Marché, les coulisses du Grand Rex, le métro parisien, les fous-rires, les confidences... 

« Un frère est un ami donné par la nature. »


vendredi 6 février 2015

Lettre à mes 13 ans. (Part.2)

En 2015, personne n’a encore trouvé la recette secrète pour assurer la paix dans le monde. Ça te donnera encore plus de raisons de t’interroger sur son sens et de penser qu’il ne tourne pas rond.
Et d’ici dix ans, tu verras des familles défiler dans les rues pour tenter d’empêcher d’autres êtres humains de s’aimer et d’avoir les mêmes droits qu’eux ! Dans ce chaos ambiant, n’oublie pas de garder ton intégrité, ton sourire et ton âme d’enfant : c’est indispensable… Ils te guideront au Pays Imaginaire chaque fois que tu en auras besoin (si tu as perdu la carte, suis la 2ème étoile à droite et tout droit jusqu’au matin, ou contacte ton ami le Lapin blanc). Si tu as besoin de moi, cherche au fond de toi et tu m’y trouveras toujours (je suis plutôt du genre collante comme fille).

Alors si tu devais retenir une seule chose de cette lettre, la voici : crois en tes rêves (tu auras la chance d’aimer et de l’être en retour, et tu trouveras un taf vraiment cool), mais pas trop non plus (c’est Vanessa Paradis qui va épouser Johnny Depp, pas toi. Mais t’inquiète, ils vont aussi se séparer). Et puis, dans le désordre : écoute ton oncle, écris-plus et force toi à voyager (même si t’as peur de plus pouvoir envoyer autant de sms à celui que tu aimes !). Autre petit conseil utile : cesse de faire confiance à tout va. C’est vraiment une habitude stupide. Non, tout le monde n’est pas bien intentionné : alors oui je sais, ce conseil fait vraiment vieille rombière mais il n’en est pas moins vrai (et ne m’insulte pas s’il te plaît ! Un peu de respect pour tes aînés).

Lâche du lest, profite ! Parce que je vais te confier un secret : il n’y a pas d’impôts sur les souvenirs. Alors emmagasine autant que possible et émerveille-toi. Et surtout garde ta folie si précieuse car c’est elle qui te permettra de faire tes plus belles découvertes et de laisser la porte ouverte à certaines retrouvailles auxquelles tu ne t’attendras vraiment pas…

Alors bonne Chance… et à dans 10 ans !
C., ton Autre. 


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PS : la réponse à l’équation bilan de ton devoir de chimie est :  C7H16 + 11 O2 = 7 CO2 + 8 H2O.

PS (2) : Si tu pouvais contacter notre « Nous du futur » et lui demander de m’envoyer le plan à suivre pour les années à venir, ça me rendrait une fière chandelle ! Car il m’arrive d’être un peu paumée moi aussi. Et on ne peut pas vraiment dire qu’elle se foule autant que moi avec toi pour m’envoyer des signaux cosmiques sur la marche à suivre pour s’en sortir… Merci d’avance. 
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Lettre à mes 13 ans. (Part.1)

Ma très chère C. de 13 ans, 

Tu ne me connais pas – ou du moins pas encore - l’inverse n’est pas vrai. Oh, je sais que ça peut avoir l’air complètement fou, mais la seule chose dont tu as besoin de savoir sur moi est que je t’écris depuis le futur et que je te connais très intimement. Mon objectif n’est pas de te raconter tout ce que tu vas vivre, mais plutôt de t’apporter quelques encouragements pour que tu avances dans la vie plus sereinement. Nous avons assez lu de livre de science-fiction sur les paradoxes temporels pour savoir qu'il serait dangereux d'essayer de changer ce que sera demain et/ou aujourd'hui.... Alors j’imagine que tu es hormonalement instable, un poil sensible, que tu viens de t’engueuler avec ta mère (t’inquiète ça s’améliorera avec le temps), que tu stress « à mort » pour ton prochain DS d’histoire et que ton DM de maths te donne du fil à retordre. Mais en attendant, si ça peut te rassurer, tu auras 15 en maths pour le Bac. Je sais c’est surprenant ! 

Enfin, entrons dans le vif du sujet... J’imagine qu’il y a des milliers de questions que tu te poses et je me doute que ce ne sont pas les bonnes qui te viennent en tête en premier. Parce que non, les mecs, c’est pas LE sujet prioritaire ! Mais puisque tu insistes. Non pas que je veuille te faire peur, mais les mecs et toi, ça va être un beau bordel. Le vent finira certes bien par tourner. A un moment. Enfin je dis ça non pas parce que je le sais, non, non, mais parce que je garde vraiment espoir… Très bonne nouvelle cependant : tu vas faire l’amour. Bon, ton « premier » ne sera définitivement pas l’homme de ta vie mais au moins tu vas y arriver ! Je peux même te dire que tu connaîtras un ou deux coups d’un soir « juste comme ça », comme cette fois où… Oops tu n’as que 13 ans… Désolée… D'ailleurs il faut que tu sache que, dans la nouvelle génération, la plupart des grandes histoires démarrent  « comme ça » également. Bref. 

Autre bonne nouvelle, sache que tu ne seras pas moche toute ta vie. Non, avec le temps, tu réussiras à te maquiller correctement sans que ton khôl te fasse ressembler à une morte-vivante et – surtout – tu trouveras (enfin) ton style. Alors sache que les années qui t’attendent sont belles, riches et toutes plus surprenantes les unes que les autres. Certes, tu vas (en vrac) pleurer, être déçue, blessée, avoir envie de taper dans les murs, voir toutes tes certitudes s’effondrer, et te sentir parfois abandonnée. Mais tu vas aussi rire à en pleurer, assister à des concerts de rêve, lire des chefs-d’œuvre, découvrir des pays merveilleux, passer des moments uniques avec tes amis (le lycée sera plein de belles rencontres t’inquiète), et toujours te relever. Bon, accroche-toi quand même pour toute l'année 2010, qui risque d’être un peu complexe à gérer. Mais tu n’en ressortiras que plus heureuse et fière... 

Surtout, n’oublie jamais que rien n’est insurmontable.

mercredi 4 février 2015

« Je ne suis peut-être pas parfaite, mais je suis moi. »

Il paraît que quand je suis lancée, rien ni personne ne m’arrête. J’avoue que je ne m’en rends pas compte. Enfin si, je sais qu’avec certaines personnes, un cercle limité de chanceux (non peut-être pas), je peux devenir une véritable pipelette. Sans me confier, je parle de choses et d’autres de la vie. Les sorties, le taf, les potins, les amours, la dernière série que j’ai regardé… tout y passe. Alors que les gens que j’apprécie sans grand amour je leur parle moins. Peut-être parce que je me sens un peu moins proche. Eux (finalement, c’est peut-être eux les chanceux), ne savent pas que je parle beaucoup. Ils pensent sûrement que je suis une fille plutôt réservée, timide. Mais non, c’est juste que j’ai un peu moins envie de parler de ma vie et de ce qui m’entoure.

Donc sachez que si je vous parle plus de 10 min, c’est gagné pour vous, je vous apprécie... Vous avez passé le premier palier du test de confiance. Super non ? Pour ce qui est des gens que je n’aime pas trop ou pire, dont je me méfie grandement, je pense qu’ils me considèrent tout simplement comme une asociale pure et dure. Dans ce cas, difficile de me faire parler plus de quelques phrases. Si je ne suis pas à l’aise ou pas en confiance, on n'obtient rien de moi, hormis la paix et le silence. Pour les autres, je les aime trop pour arriver à me taire plus de quelques minutes. Bon, après je vous rassure j’aime parler mais je n’en suis pas au moins de blablater toute seule devant ma glace... Mais je ne suis pas à l’abri.. après tout, peut-être que je vieillirai mal et que tout le monde finira par m’appeller « la vieille folle qui parle toute seule ». Oh-my-god. 
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Et dans la lignée de ces petits (et adorables) défauts, je vous l'avoue, j'ai tendance à... 
  • Rire de mes propres blagues...
  • Annuler/Reporter régulièrement des RDV parce que j’ai la flemme (...)
  • Parler de mon père avec admiration comme si j’avais encore 5 ans. (il est trop drôle, il est méga cultivé, il est auteur et acteur de pièces de théâtre...)
  • Faire partie de ceux qui deviennent très laids quand ils pleurent. Mais genre horrible.
  • Utiliser le proverbe « qui aime bien, châtie bien » pour faire comprendre à un garçon qu’il me plait (pathétique, je sais !)
  • Me perdre à deux rues de chez moi (véridique..)
  • Commenter tout haut mes actions lorsque je fais le ménage. « Hop, la vaisselle, c'est bon ! Ça, je le range là, voilà ! »
  • Glousser comme une gamine énamourée dès que je vois une photo, une vidéo ou tout autre support sur lequel figure Pierre Niney... 

Mais.. vous me supportez quand même, rassurez-moi ?

Le SUBLIME Pierre Niney. 

mardi 3 février 2015

Anytime, anywhere, You're my Playground Love ..


La ville à l’aube a quelque chose de magique. 
Le silence des rues vides, peut-être, ou la manière dont les premiers rayons du soleil viennent se mêler à la lumière des lampadaires. 

La ville est encore en demi-teintes, à l’état d’ébauche, le rythme dément de la cité paralysé pour encore un instant d’hésitation, d’attente. 

Au lever du jour, rien ne semble une certitude et cependant tout parait possible. Et puis la nuit s’efface, la ville commence à tonitruer et la réalité débarque en force. Sous la dure lumière du matin, le possible s’étiole...
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Faire une pause. De cinq minutes. 
Souffler. Y croire.
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lundi 2 février 2015

" Something about us "...

De nouveau ici, après un retour aux sources familiales qui m'a fait vraiment le plus grand bien...

Au programme, retrouvailles avec les cousins autour d'un repas de compétition organisé chez mon père et ma belle-mère en l'honneur (tardive) de la nouvelle année.  Ça m'a notamment donné l'occasion de revoir Loulou et de nous actualiser sur nos histoires de cœur respectives à coups de confidences sur l'oreiller, ponctués de nombreux gloussements, jusqu'à une heure avancée de la nuit. Dans le même temps, j'ai pu partager des moments de tendresse avec Ambre, ma petite cousine de 6 ans que je n'ai pas l'occasion de voir régulièrement et qui est juste adorable (oui, vous noterez que je suis très objective en ce qui concerne ma famille)...

Enfin, la soirée a également marquée ma première rencontre avec la petite dernière de la famille (une autre petite cousine) répondant au doux nom de Faustine, qui m'a totalement fait craquer (sans déconner, elle est juste magnifique). Tous ces petits instants de bonheur m'ont vraiment ressourcés d'autant que, bizarrement, cela faisait longtemps que je n'avais pas aussi bien dormi... Comme quoi, peu importe l'âge qu'on a, on n'est jamais aussi bien que chez ses parents.. J'ai également eu l'agréable surprise de recevoir des messages des uns et des autres pour savoir ce que je faisais de ma soirée. Comme prévu, mes vengeurs m'ont tenu au courant de leurs plans et j'ai eu des messages trop mignons de chacun d'entre eux du type "Tu m'as manqué ce week-end, c'est pas pareil quand on est pas tous ensemble !" ce qui m'a vraiment fait plaisir.

P. et R. sont également venus aux nouvelles pour savoir ce que j'avais prévu de ma soirée et, miracle, Elo m'a redemandé confirmation pour la soirée du 12 février. Pour la petite histoire, cette soirée marque "le visionnage événement" de Fifty shades of Grey, organisé par notre cinéma habituel. Vu mes horaires changeantes, je lui ai dit que je ne savais pas encore si j'étais disponible et que, dans le pire des cas, elles avaient qu'à y aller ensemble avec Lulu, tandis que je me débrouillerai pour voir le film par mes propres moyens. Autant vous dire que j'ai littéralement failli m'étouffer quand celle-ci m'a répondu par message : "Non mais ça va pas, dans ce cas, on trouvera un autre moment pour le voir toutes les trois !". Et j'avoue que sa réaction m'a vraiment touché d'autant que, finalement, je peux assister à la fameuse soirée. Que demander de plus ?