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jeudi 22 janvier 2015

Premier rencard de l'année : le verdict.

Je pense que je n’étais pas pour lui. 

C’est toujours plus gentil que de dire qu’il n’était pas pour moi. Pour ma part, un simple bonjour et cinq minutes de conversation suffisent à sentir si la magie prend ou non. Et rien qu’au téléphone, je suis capable de dire si ça peut coller entre un inconnu et moi. Est-ce-que ça fait de moi une fille superficielle pour autant ? Quoi qu'il en soit, il n'y a pas définitivement pas eu le "feeling" que j'aime tant retrouver dans mes relations...

Vous le savez, j'aime les hommes qui ont une voix affirmée et grave, ceux qui savent ce qu’ils veulent. Moi qui suis du genre passionnelle et over-dynamique, j'ai besoin d'un mec qui soit capable de me suivre dans mes délires tout en ayant ce petit coté posé qu'il me manque parfois. Et pour le coup, Marc est calme. Très calme. Trop calme. Certes, je m'étais dit que je me concentrerai sur les mecs plus vieux car ils seraient largement plus posés dans leur tête, mais bon, faut pas pousser le bouchon non plus... Bref, Nous nous sommes ainsi donnés rendez-vous dans un restaurant italien se situant dans le pôle commercial de ma galerie (autant vous dire que j'avais l'impression d’être au boulot), (pourtant c'est moi qui avais choisi le resto), (je ne suis pas très futée, parfois). 
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Et dès les premières minutes, j'ai caché ma gêne de retrouver un parfait inconnu par l'humour (Chandler Bing, sors de ce corps !) mais, bizarrement, c'est bien passé vu que ça l'a fait rire et que ça a permis de briser un peu la glace. Alors imaginez un peu ma déception lorsque j'ai réalisé que la majeure partie de la conversation allait porté sur nos jobs respectifs et nos études pour en arriver là (véridique !). Autant vous dire que je déteste qu'on parle de ça au moment où je me tape des horaires de fous et où je ne vis que par et pour les soldes. Heureusement, nous avons dérivé sur les voyages (monsieur a vécu à Londres et Munich) ce qui fut déjà plus intéressant même si encore, j'avais envie de lui balancer une blague bien graveleuse histoire de le décoincer un peu. D'ailleurs, je crois bien que c'est moi qui ait été à l'origine du dernier sujet de la soirée, aka "les pires cuites de notre vie". 

Et franchement, même pendant les récits de ses "soirées de lâcher-prise", je me suis dit qu'un aperçu de nos soirées entre vengeurs l'aurait fait fuir en courant. Alors vous vous en doutez, j'ai été plus que soulagée quand nous avons réalisés que nous étions les derniers clients du restaurant (oui, même quand je m'ennuie, j'ai la palme d'or du bavardage futile) et qu'il était temps pour nous de prendre congé. Pour le coup, je pensais que cet échange bien-trop-sérieux-pour-être-un-rencard n'était pas à marqué dans les annales, autant pour lui que pour moi. Il me semblait évident que je n'étais pas son genre non plus. Mais contre toute attente, depuis notre rencontre, Marc n'arrête pas de m'envoyer message sur message pour savoir ce que je fais de ma soirée, et il s'est apparemment mis dans la tête l'idée de m'inviter au cinéma dans les prochains jours. 

Damn de damn. 

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PS : En revanche, je suis tombée amoureuse de mon plat de pâtes au chorizo :)
PS (bis) : Pourtant Marc était vraiment mignon, mais il n'était pas drôle. (rappel : ne jamais sous-estimer l'importance de l'humour chez une femme). A bon entendeur..

dimanche 18 janvier 2015

Mes amours de vengeurs, mes plus chers.

J'ai compris que le bonheur c'était pas un lieu, ou un moment. Le bonheur c'est des gens. Des gens particuliers. Et qu'on se trouve à Hawaï,en plein désert ou n'importe où ailleurs, ça ne change rien, du moment que ces gens, ces sourires, ces yeux, nous accompagnent.

Ils ne m'ont pas lâchés en cours de route. Ils sont devenus mes habitudes, mes rires, ils ont creusé des fossettes sur mes joues et ont su me relever pendant les moments difficiles. Alors quoi qu'il arrive, je sais qu'avec eux, tout ira bien. Je les aime d'une force inconditionnelle. Ils sont le ciment de mon équilibre, de ma vie. Et je ne les remercierai jamais assez pour ça. 

" Les amitiés les plus sincères sont souvent celles que l'on ne soupçonne pas." 

& Parce que les soirées improvisées sont toujours les meilleures... 
#Vengeursmasqués

vendredi 16 janvier 2015

« Si ta volonté te lâche, dépasse ta volonté »

Enfin, je me devais de vous parler du film que j'ai vu cette aprem avec P-A : Wild. 

SynopsisAprès plusieurs années d’errance, d’addiction et l’échec de son couple, Cheryl Strayed prend une décision radicale : elle tourne le dos à son passé et, sans aucune expérience, se lance dans un périple en solitaire de 1700 kilomètres, à pied, avec pour seule compagnie le souvenir de sa mère disparue… Cheryl va affronter ses plus grandes peurs, approcher ses limites, frôler la folie et découvrir sa force...

On se plait ainsi à suivre Cheryl dans sa quête personnelle au travers de paysages grandioses et d'images impressionnantes qui m'ont juste renversé (et encore, je pèse mes mots). On a peur avec elle lors de ses rencontres plus ou moins improbables, et on comprend comme elle qu'elle réalise un trip de malade, sans aucune préparation physique mais avec un mental d'acier et des souvenirs beaux, tristes, glauques, attendrissants, affligeants qu'elles essaient de digérer pour se pardonner et se donner un nouveau départ de vie. La principale force du film vient de son ambiance générale, obtenue en partie par l’excellente bande originale dont les titres variés s’assemblent parfaitement. La fin du film nous annonce une Cheryl repentie, et grandit de son voyage. 

Mieux encore, une Cheryl cherchant maintenant à se construire un futur plutôt que de continuer à se retourner vers son passé...


WILD.

But you got the love I need to see me through...

Enfin - et surtout - il y a Jonathan. Je n'ai tout simplement pas de mot pour vous expliquer ma joie de le retrouver. C'est le destin : inexpliquable et écrit d'avance. Et nos vraies retrouvailles approchent désormais à grand pas. (Je ne peux rien dire de plus, il lit ce blog et je ne veux pas que ses chevilles enflent, haha). 

Dans la série des projets motivants, je revois Laura S. dimanche autour du désormais traditionnel sauna/hammam/jaccuzzi qui promet encore plein de confidences, de râleries et de crises de rires en tous genre. J'ai déjà hâte d'y être. Sinon, j'organise un week-end parisien avec mon petit frère pour début février, je pars dans le sud à la mi-mars, P-A et moi commençons à rentrer dans le vif du sujet par rapport à notre voyage de cet été tandis que je prévois une escapade à Disney avec L. 

D'ailleurs, L. et moi assurons toujours nos rendez-vous du mercredi soir ce qui me fait un bien fou. Nous avons ainsi notre petit rituel : un Mcdo à emporter, le nouvel épisode de Pretty Little Liars et la poursuite de la saison 1 de Nip/Tuck, série auquel je l'ai récemment initié. Pour le coup, nos soirées s'étendent de plus en plus vu que nous passons pas mal de temps à refaire le monde : De Disney, aux capitales Helsinki et Rome en passant par la maison horrifique la plus gore du monde (le manoir Mckamey).. tout est abordé. Et ça me fait plaisir de nous voir de nouveau aussi proches. Petite note de fin, la situation semble s'améliorer avec Elo. qui traverse actuellement quelques problèmes de santé. Je ne peux m'empêcher de m'inquiéter pour elle et de lui demander de ses nouvelles, ce qui semble vraiment lui faire plaisir. Affaire à suivre, donc. 

Qui a dit que l'année 2015 n'était pas pleine de promesses ?

NIP/TUCK

Sooner or later in life, the things you love you lose...

Il y a quand même un avantage indéniable au célibat... 

La joie magique de l’anticipation. La fameuse excitation de ceux qui ne sont pas encore officiellement casés. Et par exemple, la possibilité de choisir de sortir avec un mec différent tous les week-ends (bon après faut pas déconner non plus, je m'appelle pas Carrie Bradshaw). Bref, tout ça pour vous informer que demain soir marquera mon premier rencard de l'année.. 

Pour la petite histoire, il s'appelle Marc, il a 26 ans et est nouveau venu en ville. Il s'occupe de la gestion et de la mise en place des systèmes climatiques dans les grandes entreprises de la région et me semble tout ce qu'il y a de plus sympa. Je n'attends rien de particulier de ce genre de rencontre, mais je dois avouer que ça fait du bien de côtoyer de nouvelles personnes, de changer un peu du cadre habituel. Dans le même temps, Antoine - à croire qu'il a un radar - s'est mis à me reparler, à mi-chemin entre la taquinerie et le flirt à peine dissimulé. Pour le coup, je me demande à quoi il joue. Ce qui me sidère le plus, c'est qu'un mec puisse à la fois être génial, et se comporter comme le dernier des cons.
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Après tout, il est beau gosse, intelligent et a ce petit cynisme qui en ferait craquer plus d'une. Pour les filles, c'est différent : une salope, c'est une salope. Une salope sympa, c'est rare. Mais là...
Un soir, c'est un mec tendre et prévenant, et le lendemain, quelqu'un de froid qui s'évertue à mettre de la distance entre nous. Pour mieux revenir un mois après ! La logique masculine, allez comprendre. Avoir une relation avec ce genre de personne consiste à essayer de danser la valse avec un partenaire qui fait du cha-cha-cha. Tu tournes, jusqu'à ne plus rien voir autour, pendant que lui fait un pas en avant, et deux en arrière. Antoine est revenu ainsi comme une fleur me demandant où se trouvait exactement mon magasin et a trouvé le moyen de dériver sur le fameux "Tu paye ton coup chez toi ce soir ?"... Genre.

Suivant mes bonnes résolutions, je lui ai dit que j'étais crevée et surtout qu'il n'avait pas besoin d'inclure sans arrêt la présence de Baptiste, pour avoir "le cran" de passer une soirée en ma compagnie. Sous-entendu : je ne vais pas te manger, tu ne m'impressionne pas et la-dernière-fois-était-une-erreur-qui-ne-se-reproduira-pas. Malgré ça, on s'est quand même officiellement échangés nos numéros de téléphone histoire de se revoir un jour peut-être, quand monsieur se sera décidé à grandir et à porter ses couilles. En tout cas une chose est sûre : j'ai eu ma dose de mecs peu fréquentables, et je ne suis (et ne serai) plus à la merci de qui que ce soit.

mercredi 14 janvier 2015

Putain de bordel de merde.

Il y a une heure de ça, j'ai failli replonger... 

J'entends par-là que j'ai vu Hugo connecté sur Facebook, que ça m'a rappelé où j'en étais l'année dernière à ce moment-là, que ça m'a conduit à checker s'il était en France actuellement, et à envisager le fait de lui envoyer un message... Alors dans le pire des cas, il ne me répondra pas car, depuis le temps, il est évidemment passé à autre chose et n'a en aucun cas le temps de discuter. Ou alors, par n'importe quel miracle, il me répondra, nous engagerons une conversation géniale, nous conviendrons d'une date pour "aller boire un verre". Et ce sera reparti...

Mais après ? Dans tous les cas, lui-même finira par repartir de son coté pour continuer à vivre les milles et une aventures de sa vie d'artiste. Et dans tous les cas, je finirai par souffrir à nouveau et à mettre un bon milliard d'année à l'oublier. Parce que, preuve du battement de mon cœur, il reste toujours là, bien ancré. Je l'ai toujours dans la peau, malgré tous mes efforts pour me concentrer sur un(e) autre chose/personne/projet. Et quand je me le remémore en train de rire ou de fredonner de vieilles chansons, je me souviens exactement de ce que je ressentais à ce moment-là, comme si ce n'était jamais vraiment parti. C'est encore sous la surface. La certitude que c'est lui : l'homme auprès de qui je veux vivre pour toujours.

Le premier, le tout premier souvenir de lui est un regard. Un regard, ce n'est presque rien. Sans signification particulière, sans conséquence. Et c'est ce qui continue à me stupéfier, encore aujourd'hui : que l'existence d'un être puisse être bouleversée par quelque chose d'aussi éphémère, d'aussi périssable. Chaque jour, nous croisons des centaines de regards, dans la rue, dans le métro, au supermarché. C'est une réaction instinctive : vous remarquez quelqu'un en face de vous sur le trottoir, vos yeux se rencontrent une seconde et vous continuez votre chemin l'un et l'autre et c'est terminé. Pourquoi ce regard-là aurait-il dû tant compter ? Il n'y avait aucune raison et cependant... Il a tout changé, irrévocablement.

" A jamais à toi,
A jamais à moi,
A jamais à nous. "



mardi 13 janvier 2015

Aaah ces connards salvateurs... (Part.2)

Du genre à me demander des comptes dès que je ne répondais pas à ses messages dans la minute, à se vexer parce que j'ai refusé de lui donner mon numéro ou à m'envoyer des "ah les femmes ! Toutes les mêmes !", à chaque fin de phrase dès qu'il manquait de répartie. Alors à mon tour, je lui ai sorti tout ce que je pensais de la gente masculine : leur lâcheté, leur arrogance, leur connerie...  Et, là-encore, quel soulagement ! C'était comme si j'expiais l'ancienne C. qui n'osait jamais vraiment dire ce qu'elle pense et qui avait pris la fâcheuse habitude de tout ressasser en silence. Car oui, cette année 2015 marque bel et bien une nouvelle ère : celle où j'oserais mettre des mots sur mes doutes et mes pensées les plus profondes plutôt que d'attendre des actes et de prises de conscience qui ne viendront jamais tous seuls !

Bien entendu, je garde à l'esprit le fait que les hommes ne sont pas tous à mettre dans le même panier... D'abord, il y a mes vengeurs qui ont fêté leur anniversaire ce week-end (rappel : JR et P-A Monaco). La soirée fut assez réussie (et le restaurant était à tomber) même si j'étais bien trop fatiguée par cette semaine de soldes (et les heures supp' qui allaient avec) pour en profiter réellement. J'ai tenu le coup jusqu'à 3h, en faisant plus acte de figuration qu'autre chose, mais on retiendra que j'ai quand même été présente. Ça a également permis de désamorcer un peu la tension qui régnait avec Elo. autour de quelques éclats de rire, même si la distance persiste(ra). Il y a aussi L., avec qui nous nous sommes fixés des rendez-vous hebdomadaires - chaque mercredi soir - histoire de visionner ensemble une de nos séries fétiches (Pretty Little Liars), qui vient de revenir sur les antennes.
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Cela fait bien longtemps que nous n'avons pas été aussi proches et ça me fait vraiment plaisir de retrouver notre complicité. J'avais oublié qu'il était si touchant, si gentil.. et surtout si simple. Enfin, parce que les bonnes habitudes ne sont jamais bien loin, Florian est de retour. Parce que, parmi tous ces connards, je dois admettre qu'il est toujours aussi attentionné et que, dans ses yeux, je ne suis définitivement pas une fille comme les autres... Dans tous les cas, on va se revoir incessamment sous peu. (oui, je sais, je mérite des claques). Malgré mes bonnes résolutions, il faut croire que je n'ai toujours pas la force de lui dire vraiment au-revoir. Et en attendant, je crois à la simplicité des coïncidences, à la vérité du hasard...

PS : Il y a eu un troisième Idiot (avec un grand I) mais je vous abstiendrai de l'anecdote qui ressemble bien trop à celle du Relou ! Et oui, en début d'année, les-mecs-sont-tous-en-chiens.