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vendredi 30 janvier 2015

L'amour ne regarde pas avec les yeux, mais avec l'âme...

Il faut que je vous parle de ma (superbe) découverte de l'après-midi : le film I.Origins.

« Synopsis Sur le point de faire une découverte scientifique, un médecin part en Inde à la recherche d'une jeune fille qui pourrait confirmer ou infirmer sa théorie. Le film retrace le voyage incroyable qui va relier des individus totalement différents, et prouver que la science et les sentiments ne sont pas deux univers séparés...». J'avoue qu'au départ j'étais sceptique en voyant sur Allociné les mentions "science-fiction" et "romance" côte-à-côte, et je craignais un peu de tomber sur un de ces films pour ados de qualité moyenne (voire médiocre) qui fleurissent de plus en plus. Cependant, le pitch n'avait pas manqué d'attirer mon attention et promettait un film peu commun et intéressant, pour peu qu'il fasse l'objet d'une bonne réalisation… 

On apprend alors que chaque être humain possède un œil unique grâce aux innombrables crevasses de l'iris. Passionné par la science, le réalisateur s’intéresse, avec ce mystère, au conflit qui oppose la science et la religion. Son personnage principal cherchant à prouver avec ses recherches sur l'œil que notre évolution est naturelle et non pas l'œuvre de Dieu. Toutes ses découvertes vont cependant être remises en doute par un fait qui pourrait prouver l'existence de la réincarnation. Ainsi, si chaque personne a un motif unique de l'iris, pourquoi deux personnes ayant exceptionnellement le même motif n'auraient pas un lien profond ? Si la science avait tort ? Et si nous avions une âme ? Après tout, l'âme étant connue pour être immortelle et indestructible, il est tout à fait recevable que celle-ci ne puisse s'empêcher de goûter à la vie de différentes façons, sous différentes formes, dans différentes cultures, lieux et familles...

On a là une réalisation qui exploite un scénario peu commun et aborde les thèmes de la science, de la spiritualité et de la religion, au travers d’une mise en scène juste, romantique et poétique. Car ce film est une ôde au mystère de la vie, cette forme de magie, qui dès qu’on y prête attention ne cesse de se rappeler à nous. Au travers d’une coïncidence, d’une rencontre, au détour d’un livre... D’autant que les images très belles et les musiques planantes apportent sans conteste un supplément d'âme à ce "Eye [I] Origins". Plus qu'une bonne surprise je le classe personnellement au rang de mes gros coups de cœur de l’année (même si, en théorie, il date de 2014)… Alors à tous ceux qui me lisent ici, courrez le voir car, si vous avez un minimum de sensibilité, vous ne serez pas déçus et vous en ressortirez envoûtés...

Like a good book I can't put this day back..

Que dire ? La journée s'est très bien passée... et puis c'est venu dans la soirée. Il y avait quelque chose qui me gênait, comme une petite démangeaison si légère qu’on n’arrive même pas à la localiser précisément, dont on ne peut pas dire si elle se trouve à la surface de la peau ou quelque part en-dessous, mais qui vous empêche de vous détendre. J'ai ainsi réalisé ce qu'il se passait suite à un échange de sms anodins où j'évoquais ma peur panique de passer bientôt sur le billard pour mes foutus dents de sagesse... Il me manque. D'autant que la dernière admission hospitalière qui m'a touché de près s'est terminé par sa perte, son départ, son "grand voyage". Tonton Fred. Le compromis parfait entre l'intelligence et l'humour taquin que j'aime tant. 

Et vous savez l'ironie dans tout ça ? C'est que, face à cette peur absurde, il est sans doute le seul qui aurait su trouver les bons mots pour me décontracter, en me prouvant tout d'abord par A+B qu'il est désormais impossible que ce genre d'opération tourne au cauchemar. Puis, il aurait trouvé le moyen de m'arracher - c'est le cas de le dire - quelques fous rires en imaginant mes futures joues de hamster.. En pensant à ça, je me suis effondrée. Vous savez, dans ces moments-là, on se dit qu'on ne s'arrêtera jamais de pleurer. Mais si, on s'arrête. D'épuisement. Quand le corps n'en peut plus, oblige au calme après le tourbillon démentiel de la détresse. Car on ne surmonte jamais ce genre de peine, hein ? Surmonter cela signifierait oublier, passer au-dessus. Mais ce soir, j'ai compris : je ne pourrais plus être avec lui dans cette vie, mais je ne serais jamais sans lui. Et, rien que pour ça, ça vaut bien la peine de pleurer de temps en temps... 


Je suis tellement fière d'être ta nièce, si tu savais. 

mercredi 28 janvier 2015

Un peu d'amour dans ce monde de brutes.

Il se passe tellement de choses en ce moment dans ma tête. Mais je ne peux pas trop en dire car, dès que je parle de quelque chose ou de quelqu'un qui me tient à cœur, ça a tendance à rapidement me porter la poisse (vous l'avez forcément noter vous aussi !). Alors je me contenterai de dire qu'en ce moment, mes journées sont empreintes d'une douce félicité que j'essaye d'apprécier au maximum, le temps que ça dure..

A part ça, je suis toujours très prise par le boulot mais, heureusement, le gros rush des soldes est désormais derrière nous et nous pouvons continuer à écouler les stocks plus sereinement, tout en profitant de la joie de découvrir la nouvelle collection... Et même si je vois mon départ comme une véritable opportunité de découvrir autre chose et de voir du pays, j'avoue que ma petite équipe va me manquer (vous noterez que mon CDD se termine fin mai mais que je me prépare psychologiquement comme une dingue). Les crises de rires avec Déborah, les ragots avec Fiona, les anecdotes familiales et culturelles partagées avec Corinne, les magazines féminins échangées, les livres empruntés, les victoires, les défaites, les challenges et l'esprit d'équipe envers et contre tout.. Quoi qu'il arrive, je n'oublierais jamais cette période de ma vie passée à leurs cotés.
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Sinon, je profite de ces petits instants d'amitié partagés par-ci, par-là, qui me donne chaud au cœur et qui me font prendre conscience que, malgré mon récent coup de gueule, j'ai la chance d'être bien entourée. Je pense notamment à Laura S. qui tend à prendre de plus en plus de place dans ma vie alors que rien ne nous rapprochait au départ. Mais le fait est qu'à l'heure actuelle, elle est celle avec qui je peux faire les 400 coups, celle avec qui je peux parler d'amour, de tout et de rien, en sachant qu'elle saura me remettre les pieds sur terre tout en me prêtant une oreille tolérante. Il y a également F. qui, pas plus tard que ce soir, m'a invité chez lui en me préparant un joli petit repas juste pour me faire plaisir, pour me souhaiter la bonne année en personne et pour prendre de mes nouvelles parce que "ça faisait longtemps".

Je pense aussi à mon P-A, qui part peut-être s'installer en Angleterre incessamment sous peu. Alors oui, je suis contente pour lui et je sais que notre amitié est assez forte pour supporter vents et marées mais... bon dieu ce qu'il va me manquer. Comme d'habitude, j'ai aussi les vengeurs qui me font redevenir une gamine de 14 ans avec des rires, des petits riens et des escapades toutes plus délirantes les unes que les autres. D'ailleurs ces deux derniers week-ends ont marqué notre découverte d'un nouveau bar à cocktail démentiel qui nous a permis de tester des mélanges inédits, parfois assez surprenants mais terriblement addictifs. (Ma nouvelle obsession : les Margaritas avec cette petite pointe de sel sur le bord du verre..) Bref ! Toutes ces personnes représentent des amitiés qui comptent beaucoup, des personnes très différentes de moi sur de nombreux plans mais qui font parties intégrantes de mon cœur...

A défaut de me répéter, je les aime. 

lundi 26 janvier 2015

H comme Hypocrites. (Part.2)

Alors non, je ne dis pas que mon amitié avec Charlyne est officiellement finie. Mais on ne peut se cacher que les gens changent... 

Certaines amitiés évoluent au point que l'on se sente un jour étrangement loin d'eux sur le plan mental... Bien évidemment au début on s'imaginera que l'on se fait des films, voire que l'on n'est pas dans un bon jour pour juger... Et on continuera à prétendre que tout va bien. Au fil du temps, on ressentira de plus en plus un fossé avec cet ami. On ne partagera plus ses fous rires, on détestera ses discours, on évitera d'écouter sa vision de la vie et on tournera la tête pour éviter son nouveau regard. On persistera à croire que les années précédentes d'amitié peuvent combler ce que cette personne est en train de devenir. On prendra sur soi pour faire plaisir aux autres et surtout parce que l'on a peur de briser les liens. On fera quelques efforts et ce, au détriment de sa paix intérieure. Puis un jour, on ne comprendra plus vraiment..  Et on ne voudra plus chercher à comprendre. 

Fatigué des coups bas, des mensonges, des discours négatifs, des comportements irrespectueux... On dira simplement stop. Ceux qui vous veulent du bien ne vous mentiront jamais et ne jalouseront jamais vos petits bonheurs personnels. Le mal-être ne doit pas servir d'excuse à la frustration et à la méchanceté. Mais ne vous en faites pas, ces "amis" là vous regretteront le jour où ils reprendront, peut-être, leurs esprits... Ainsi, avant de mettre au clair la "situation Charlyne", je préfère m'éloigner temporairement de tout ça plutôt que de me plonger dans cette spirale d'hypocrisie. Et ça tombe plutôt bien puisque les week-ends prochains seront consacrés à la famille. Le 31, repas chez mon père avec les cousins, puis le 7 février marquera le fameux séjour parisien avec mon petit frère qui va découvrir pour la première fois la magie de notre capitale.. 

" Vous connaissez si peu... ceux que vous croyiez connaître."

       Paris..

H comme Hypocrites. (Part.1)

L'amitié se corrompt, tout est rêve et chimère ; on n'a pour vrais amis que son père et sa mère. Citation de Charles-Augustin Sainte-Beuve ; Les consolations, À Madame Victor Hugo (1829)

Là je commence très fort mon article en dramatisant via la littérature mondaine. Ne vous inquiétez pas je vais descendre d'un cran dès le paragraphe suivant.

Tout ça pour vous dire que le comportement de Charlyne ne manque pas de culot et atteint actuellement le summum du ridicule. Souvenez-vous... après un temps d'amitié fusionnelle, celle-ci s'est par miracle trouvé un mec et à partir de là... adieu tout le monde. Ils ont ainsi emménagé ensemble dans les deux mois qui ont suivi et ont fini par s'isoler du reste de l'humanité en ne donnant pas un signe de vie, ou même une once d'explication. Et nous voilà 10 mois après ce fameux incident, Madame envoie son mec me trouver sur Facebook via un message de retrouvailles qu'elle n'a même pas eu l'audace de rédiger elle-même. On rêve là ! Dans ce fameux message, ce dernier sous-entend très gentiment qu'il aimerait me connaitre davantage et qu'il espère n'avoir été en aucun cas la raison pour laquelle JE n'aurais pas donné de nouvelles à Charlyne depuis des lustres. (ne pas s'énerver, ne pas s'énerver, ne pas s'énerver..)

Mais ce n'est pas le pire... après avoir envoyé un message étonné à Elo. pour lui relater la situation, celle-ci m'a affirmé que P-A monaco avait reçu le même message de la part de Charlyne elle-même ! En effet, ce que j'ai pris comme une tentative maladroite de reprendre contact s'est révélée en fait un vulgaire message groupé ! Le pire dans tout ça étant que je semble la seule à halluciner de la situation car P-A Monaco et Elo. ont gentiment répondu à ce "petit mot" et se trouvent donc inviter chez Morgan et Charlyne le week-end prochain pour leur crémaillère à retardement ! Non mais c'est trop facile de faire le mort et de revenir comme une fleur ! Suis-je la seule à ne pas comprendre ? Après s'être crachés dans le dos pendant des mois, voilà que tout ce beau monde se réconcilie en faisant comme si de rien n'était. On s'imagine naïvement que toutes les amitiés résistent au temps... 

Mais, la réalité aboutit à des conclusions moins utopiques.


vendredi 23 janvier 2015

Les soldes, cette épreuve humaine. ____

Lorsque l'on est vendeuse en magasin, on découvre que les Soldes sont un droit inaliénable, une période pendant laquelle tout est permis, de l'agressivité mal placée à la bêtise la plus profonde. Mais bon ça nous fait des bonnes anecdotes à raconter…

Les mots (idiots) de tous les jours
  • Le prix affiché, c'est "avant" ou "après" réduction ? 
    Ah ok... Et celui-là, c'est "avant" ou "après" réduction ? Ah... aussi... Et celui-là ?...
  • Vous l'avez en 38 ?
    Je sais que "tout est là", vous me l'avez déjà dit... mais est-ce que vous l'avez en 38 ?
  • Pourrais-je avoir le pied droit ?  Non mais vous comprenez j'ai un problème à ce pied, j'ai un oignon regardez ! J'ai dû me faire opérer... (par pitié, tais-toi)

Les rencontres (vraiment) maudites
  • Le client qui arrive à 20h59 : "Je peux essayer ces trois paires svp?" (Mec t'as pas compris quoi dans "je ferme dans 1 minute")
  • Le client qui ne daigne même pas t’accorder un regard (Valable également pour les merci, s’il vous plait, bonjour et au-revoir)
  • Le client qui ne sait pas lire les tableaux de correspondance : « Combien fait 59€ moins 47%? » (Euh…)

& Les crises de rire avec les collègues
  1. Mate comment il est trop beau ! (ou la classe en toute circonstance)
  2. Oh ! Tu sais pas de quoi j’ai rêvé ?!!
  3. J’ai faim...
  4. Qu’est-ce-qu’ils sont cons aujourd’hui !
  5. Il manque combien pour faire le chiffre ?
  6. Putain je passe pas un P.E… ("produit d’entretien", vente additionnelle)
    Cerise sur le gâteau : Quand une cliente me demande une réduction
 supplémentaire parce qu’il y a « un petit accroc, juste là, si si ! »...

jeudi 22 janvier 2015

Et si mon destin était ailleurs ?

« Je veux que tu promettes une chose : Si tu aimes quelqu’un, dis-lui. Même si tu as peur que ça ne soit pas une bonne chose. Même si tu as peur que ça te cause des problèmes. Même si tu as peur que ça te détruise la vie, tu le dis, et tu le dis fort. Après tu verras ce qu’il se passe. Le principal, c’est de le dire. »