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mercredi 16 mars 2016

I know we'll be alright.

Plusieurs semaines ont passé depuis que j'ai écrit ici pour la dernière fois. Surement parce que je ne fais que passer chez moi. Entre-temps, j'ai apporté une grande partie de mes affaires chez Thomas, nous vivons officieusement ensemble et... c'est le bonheur. 

Il y a entre nous une vraie cohérence, une harmonie, la certitude d'être la moitié d'une vision partagée, de vouloir les mêmes choses. Chaque jour, j'attends impatiemment l'heure de le retrouver. Échanger nos impressions sur les actualités que nous avons lus, se poser en terrasse avec quelques-uns de nos amis, découvrir de nouveaux restaurants (avec un certain focus sur la cuisine indienne), aller au cinéma, tester les spas du coin, partager simplement le quotidien. Je voudrais le garder avec moi tout le temps, sentir ses bras autour de moi.. Nous nous entraidons, nous nous complétons dans les gestes de tous les jours, naturellement et simplement. J'aime la façon dont il rend tout plus simple, ses attentions permanentes, sa délicatesse. Nous avons ainsi prévu de nous installer officiellement ensemble à la rentrée prochaine sachant que nous lâcherions nos appartements respectifs au courant de l'été à venir. Nous avons reconnu ensemble cette envie au cours d'une semaine de vacances que nous avons passés dans le sud, chez son père. Un séjour idyllique où nous étions juste tous les deux loin des tracas quotidiens, de ses deux colocataires (adorables mais parfois envahissants) -en bref de tout- avec une seule certitude persistante : celle que nous n'avions plus envie de vivre l'un sans l'autre.

Professionnellement parlant, je dois admettre que le bilan est plus mitigé. Je me plais à obtenir de plus en plus de responsabilités quant au management du personnel, au merchandising du magasin, à la gestion administrative ou à la mise en application des directives de notre hiérarchie au sein du magasin. En revanche, la pression imposée est de plus en plus soutenue et, surtout, le salaire est loin de suivre. Que je sois une simple vendeuse ou une adjointe pleine de ressources, je tends à rester une Smic-arde et ça ne semble pas leur poser le moindre problème (tu m'étonnes...). Parfoisje vois donc ma motivation et mes prises d'initiatives s’égrainer. M'enfin, je ne suis quand même pas à plaindre au vu du contexte actuel, d'autant que je m'entends toujours très bien avec ma responsable. Et puis, surtout, mon travail me plait vraiment. Hormis ça, quelques nouvelles en vrac : j'ai osé me teindre les cheveux en rouge "auburn", je suis redevenue accro à la lecture, j'apprends à déguster les bons vins, j'ai vu L.E.J en concert (c'était démentiel !), j'essaye d'épargner tant bien que mal pour notre futur chez-nous et surtout.. je vais bien. Oh oui, très bien.


dimanche 3 janvier 2016

2015, le bilan. (Part.2)

Cette fin d'année a aussi été marquée par ma rencontre avec Thomas...

Il me faudrait plus qu'un article pour vous raconter à quel point ma vie actuelle me semble parfaite à ses cotés. Le bonheur me parfume, m'enrobe, m'engloutit... Que dire de plus ? Je nous souhaite de la poésie, de l’amour, de la douceur. Des rencontres qui font sens, des baisers qui ont la saveur des premiers et des voyages que l’on n’oublie pas. Des voyages qui transforment, qui font grandir, qui éveillent. Des étoiles au coin des yeux et des mains qui se trouvent se rassurent s’apaisent. Des silences et des frissons. Des livres qui font battre le cœur un peu plus fort et des mélodies qui, en fermant les yeux, transportent au bout du monde. Des mots qui font échos, qui rappellent que la vie est belle. Incroyable et belle.Je nous souhaite de continuer à aimer, à nous aimer. 

Je nous souhaite de ne plus avoir peur. Jamais. De l’autre, de la vie, de soi. De se regarder dans les yeux, de se sourire, de se dire oui. Oui, trois fois oui. A la vie, à l’amour. Un peu plus chaque jour. De s’apprivoiser, de se pardonner. Je nous souhaite de continuer à grandir. D’apprendre de ses erreurs, d’aller de l’avant. Je nous souhaite une année qui pétille, une année qui émeut, qui envole. Une année bienveillante. Une année qui bouscule surprend, fait grandir. Une année qui nous amène là où on ne l’attendait pas. Qui nous éveille. Une année à se battre pour ses rêves et ses convictions. Une année pour soi, à soi. Pour se retrouver, pour aller à l’essentiel, pour dire « je t’aime ». Je nous souhaite une année folle, poétique, audacieuse joyeuse. 

Une année qui déborde de vie, des belles choses.
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2015, le bilan. (Part.1)

En 2014 j'ai écrit à n'en plus finir, j'ai écrit les larmes aux yeux, le mouchoir à la main, j'ai écrit le sourire aux lèvres, la musique à fond dans les oreilles… 

J'ai écrit pour noyer ma peine, partager ma tristesse, comprendre mon chagrin, transmettre mon bonheur, communiquer mes joies. J'ai écrit, encore et toujours. En 2014 j'ai aimé à en crever, j'ai fait des mauvais choix et des très bons. J'ai été au bout de tout : l'amour, le travail, l'amitié, la famille, je me suis poussée dans mes retranchements, je me suis fait mal à la tête et au ventre, j'ai tout vécu avec les tripes, sans demi-mesure, tout à pleines mains, tout en pleine gueule que ça fasse mal ou que ça m'envahisse de bonheur. Et en 2015, j’ai enfin fait mon deuil de Mr.X et c'est la meilleure chose qui pouvait m’arriver car la passion et l'incompréhension m’aurait bouffés davantage… mais je ne regrette rien, oh non rien. Et si j’ai retenu une chose de tout ça, c’est que parfois, il peut y avoir de la beauté dans le fait de se perdre. Car, finalement, on a besoin de se perdre pour mieux se trouver. J’ai ainsi appris à assumer mes paradoxes : adorer être seule et rêver d’être à deux en attendant l’inverse, être célibattante un jour et célibattue le lendemain...

Et vous le savez, pendant des mois, je me suis torturée dans mes relations amicales et pour que ça cesse, je me suis battue. Mais vraiment. J'ai tout donné, parce que ce n'était justement plus vivable. En 2015, j'ai donc pris mon courage à deux mains et j'ai dit merde à ceux qui ne me voulaient pas que du bien. Vous savez ce type de personnes qui savent te transformer en serpillière en moins d’une heure et ce, même si à la base tu étais au top de ta forme. J’ai notamment failli vomir de colère auprès de mes prétendues « vieilles copines », en me demandant comment j’avais pu en arriver là alors que je n’avais rien demandé. J’ai ainsi claqué des portes et, surtout, j’ai assumé ma décision jusqu’au bout. Ces choix m'ont fait grandir, mûrir, et changer.Et contre toute attente, s’apercevoir que l’on peut survivre à des périodes difficiles est une bonne expérience. 

Cela m’a notamment permis de faire ces rencontres géniales : Laura, Malo, Tanguy, Kevin, Quentin... A croire que le bonheur se faufile souvent par une porte que l’on ignore avoir laissée ouverte. Je suis ainsi devenue et je deviens encore celle qui ne demande qu'à s'exprimer depuis des années. Alors 2016 tu es arrivée, continue sur la lancée de 2015 s'il te plait. Je voudrais une santé au top du top, mes amis toujours et encore, de l'amour à n'en plus finir avec eux… 2016 sera une année d'évolution j'en suis certaine. Et je suis prête pour le changement. Et, je ne vous oublie pas vous, loin de là, merci à vous de m'avoir lu, encouragé, aimé, soutenu, j'en passe et des meilleures. Merci de me prouver que le virtuel nous apporte tellement de choses, des choses que parfois le réel n'arrive pas à nous apporter.

« Tout ce que vous pouvez faire maintenant c’est vous tenir droits, vivre le moment présent et essayer d’être ouverts à peu importe où vous mènera le vent ensuite... »


dimanche 15 novembre 2015

A la vie, à l'amour.

Attentats à Paris en ce 13 novembre. L'incompréhension, encore une fois. On revit le 7 janvier. C'est même pire. Comment l'humain peut-il être capable de tant de haine ?

Alors la boule au ventre et les larmes aux yeux, je réfléchis. Plus personne n'est en sécurité nulle part. Ça pourrait se reproduire n'importe où, n'importe quand. Ça pourrait être toi, ça pourrait être moi, ça pourrait être mes amis, ça pourrait être ma famille. Il nous faudra sans doute un peu de temps pour retrouver nos esprits mais nous en sortirons plus fort, il le faut. Il est urgent de vivre, de rire et d'aimer. J'ai peur de ne plus oser sortir de chez moi, d'hésiter à aller au restaurant ou à aller voir un concert. Mais alors ils auront gagné et je ne veux pas de ce futur. Je veux que l'amour soit plus fort que la peur et la haine. Continuer à vivre, à rire, à s'aimer et à dire qu'on s'aime. Continuer à transmettre des messages positifs et bienveillants. A prendre des risques. A serrer sa chance, à la saisir. A vivre, à vivre ensemble tout simplement. A sourire, à ne pas avoir peur. A ne pas trembler et à aller de l’avant. A ne pas céder. Jamais. C'est ce qu'ils cherchent.

Mon soutien et mes pensées à ceux qui sont restés et ceux qui sont partis, à leurs proches, à ceux qui sont encore dans l'angoisse de l'attente, aux Parisiens, à la France et aux autres. 

Prenez soin de vous, chérissez vos proches. Je vous embrasse.


mardi 10 novembre 2015

Un sentiment plus fort que la peur.

Depuis bientôt deux ans, ce blog fait partie de ma vie. Comme une thérapie. D'article en article, de confidence en confidence. Je manie les mots quotidiennement. Au gré de mes envies, au gré de mes sentiments. Un blog "Humeurs" et surtout "Amour". Une évidence. 

Je me hâtais donc de vous raconter la conclusion de l'histoire : tout s'est arrangé avec Thomas. Il y a eu une explication, des larmes, et des déclarations d'amour : nous sommes bel et bien un vrai couple. Je nous sens encore plus forts maintenant et je suis consciente que je dois apprendre à laisser mes doutes de coté car il tient vraiment à moi. Je ne suis plus habituée à être amoureuse et surtout à être aimée.. Du coup, au moindre faux pas, je panique. Alors, certes j'ai régulièrement la peur au ventre et le cœur serré à l'idée de le perdre du jour au lendemain.. Mais je sais désormais que mon envie de continuer cette histoire mérite d'être plus forte que ma peur. Je sais que tous ces moments passés à ses cotés valent la peine d'être vécus et que, quoi qu'il arrive, personne ne pourra jamais me les enlever. Puis surtout, je crois qu'une histoire se tisse ainsi, d'une succession de petits instants, jusqu'à vous donner un jour le goût d'un futur à deux... 
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« Rien ne semble plus beau que les couples mystérieux, ceux dont on ne comprend pas ce qu’ils font ensemble car il y a entre eux un mystère, un espace auquel on n’a pas accès. Leur lien nous est inaccessible, comme s’ils évoluaient dans une dimension parallèle ce qui leur donne un pouvoir et une séduction inouïs... »
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dimanche 8 novembre 2015

La première dispute.

Il y a des jours comme ça… Ou rien ne va. Où on ne s’aime pas. Où l’on se dit qu’on aurait mieux fait de rester couché. Où on est fatigué, épuisé et qu’on voudrait juste dormir. . 

Thomas et moi avons eu notre première grosse dispute avant hier et, je l'avoue, tout était entièrement ma faute. Ou presque. J'ai l'impression que mes anciennes tribulations m'ont fait tellement perdre confiance en moi que, dès que tout va bien, je ne peux m'empêcher de douter de tout. Or, Thomas est quelqu'un de très mystérieux : il ne se confie pas énormément (largement moins que moi), il n'envoie pas beaucoup de messages et il a un besoin d'indépendance aussi fort que le mien ce qui est vraiment rarissime. Evidemment, je tiens tellement à lui que je prends sur moi, car je n'ai pas envie de passer pour la fille lourde, possessive, exigeante. Choses qui me font moi-même fuir dans toute relation. Alors j'attends... Jusqu'à exploser. 

Il y a donc deux jours de ça, Thomas s'est montré particulièrement distant : ses messages étaient simples et concis sans spécialement montrer la moindre marque d'affection et - acte qui m'a fait réfléchir mais qui est sans doute totalement débile : il n'a pas répondu à un de mes "je t'aime". N'osant pas communiquer mon malaise, j'ai donc encaissé et pris sur moi jusqu'à ce que je passe la soirée avec Malo où, comme quand je suis déprimée, j'ai fini par me confier et par boire plus que de raison. Plus tard dans la soirée, Thomas a fini par m'appeler me demandant où j'étais et s'il n'y avait pas possibilité de se voir dans la soirée... A ce moment-là, j'aurai du deviner qu'on tenait là une très mauvaise idée. J'ai toujours su que mon alter-ego bourrée et déprimée n'était qu'un être maléfique osant proférer à voix haute mes pensées les plus intimes et ce, de la manière la plus maladroite possible. Vous vous doutez donc de ce qui s'est passé. J'ai passé ma soirée à lui reprocher sa soi-disant distance en allant jusqu'à l'interdire de me dire "je t'aime" s'il ne le pensait pas. Fatale erreur : je l'ai énormément blessé et mon manque de franchise l'a vraiment déçu. 

Depuis, nous nous sommes expliqués en nous disant mutuellement que nous nous aimions... mais je sens bien qu'il y a un malaise évident. Il a même été jusqu'à me dire qu'il n'avait jamais pensé à me quitter à part au cours de cette fameuse soirée où j'ai exprimé mes doutes méchamment et brutalement, sans lui laisser le temps de s'expliquer. Vous savez, je reste encore émerveillée que le hasard ait placé sur ma route un homme aussi intelligent et ouvert, qui me prend au sérieux et qui semble intéressé de connaitre mon point de vue sur le monde. Je suis réellement bluffée par sa douceur, sa soif de tout découvrir, de tout connaitre. Moi qui en étais arrivée au constat évident que j'avais atteint mon quota en ce qui concernait les affres du véritable amour, de la passion, de la complicité... A l'heure d'aujourd'hui. toutes mes petites certitudes négatives ont changé. Absolument tout. Et pourtant, j'ai déjà réussi à vexer et vraiment décevoir l'homme que j'aime et qui, pour le coup, a une vraie raison de ne plus répondre à mes putains de messages. 

" Gros trou d’air au moral. Une journée foutue. Une vie gâchée. 
De toute façon, l’univers finira par exploser."



lundi 2 novembre 2015

Sweet Harmony.

Je ne me souvenais pas que l’amour pouvait nous prendre par surprise, qu’il pouvait nous soulever de terre, nous faire tournoyer et nous faire perdre notre équilibre, sans que cela soit une mauvaise chose. Je ne me souvenais pas que les bras de l’autre, son corps, son sourire, ses expressions, ses passions pouvaient envahir l’air que nous respirons. Des bisous au petit matin, avant de partir travailler. Un moment à deux au restaurant, en tête-à-tête. Prendre encore et encore le même plaisir à partager nos films favoris, une tisane brûlante à la main avec le chien qui nous tourne autour pour se trouver une place au milieu. Entre nous. Avoir le même entrain à écouter les souvenirs de l’autre pour le découvrir davantage. Sourire devant les petites attentions du quotidien. 

Etre en couple c'est pouvoir être libre sans jamais être seule. Partager des centres d'intérêt. Rire aux éclats. Faire des confidences sur l'oreiller à 3h du mat. C'est pouvoir faire l'idiote sans être jugé. Etre en couple, c'est penser pour deux, évoluer à deux. Avoir toujours quelqu'un à qui se confier, une épaule sur laquelle pleurer. C'est aimer surprendre l'autre. Lui faire plaisir et se faire plaisir en retour. C'est aussi se sentir belle en toutes circonstances. C'est voir de la magie, dans un monde sans magie. C'est pouvoir raconter sa journée, vider son sac. Résoudre les problèmes ensemble et être deux fois plus fort face à l'adversité. Se comprendre en un regard, sans avoir forcément besoin de se parler. Faire des compromis sans pour autant s'oublier. Si vous saviez comme je suis heureuse avec lui ! Comme quoi, tout arrive...

« Y a comme un hic, tout ce bonheur qu’est-ce que ça cache enfin, c’est pas logique ! »


The Beloved - Sweet Harmony