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mercredi 26 novembre 2014

_ J'ai rencontré un garçon, il m'a retourné la tête..

 « Les hommes sont comme les mots croisés du New York Times : difficiles, 
tordus et vous n'êtes jamais sûre d'avoir la bonne réponse. »

(Un aperçu de mon shooting de la dernière fois.. )     
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J'ai testé... l'escape-room de ma ville.

Vous vous en doutez c'est en totale Noob (= débutante) que je me suis présentée à la séance...  

Dans un premier temps, Jean-Baptiste (le gérant) nous met dans l’ambiance en nous « pitchant » sur le processus et en nous donnant quelques conseils pratiques. Le jeu peut alors commencer... et nous voilà dans une pièce à l’ambiance Sherlock Holmes et une heure pour trouver le moyen d’en ressortir. C’est là tout le concept de cette « Escape Room », un jeu grandeur nature qui consiste à trouver le moyen de s’échapper d’une pièce dans une durée limitée. 

Le but étant de trouver des indices disséminés dans l’espace, indices qui, combinés entre eux permettent de résoudre des énigmes et d’avancer vers la résolution globale du challenge. Car, oui, chaque indice permet d’ouvrir un nouveau cadenas ou de découvrir un code qui permet l’accès à un coffre, un tiroir ou à une porte. Il faut donc procéder avec méthode et bien fouiller, quitte à repasser derrière ses petits camarades pour ne rien oublier. Une précaution qui nous a fait chuter sur la fin à cause d’une serrure que l’on n’a zappé. Car oui, malgré notre engouement et notre équipe surmotivée, nous avons échoué de quelques secondes. Un beau parcours, certes, mais reste la petite frustration malgré tout de ne pas avoir pu sortir seuls de la salle..
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En tout cas, le principe est très prenant : on se prend vraiment au jeu. Si les premières énigmes sont assez simples, cela se complique assez rapidement ! On se remet à fouiller deux, trois fois la salle pour voir ce que l’on a pu oublier. Parfois, on tombe sur des fausses pistes, parfois, on ne va pas au bout de nos idées et on perd du temps. Mais en réfléchissant, et en utilisant le tableau à disposition, on finit par trouver. Et si vraiment on tourne en rond, on est remis sur le droit chemin par l'animateur qui suit notre progression grâce à des caméras (Big Brother is watching you !). Parce qu’en effet, il n’y a pas de temps à perdre car je peux vous assurer qu’une heure c’est très court pour parvenir à tout faire….

Idéale pour une activité sympathique et originale en famille ou entre amis, l’Escape Room nécessite, pour « survivre »  d’être curieux, de savoir activer ses méninges, d’être patient mais aussi et surtout de savoir communiquer avec les autres car tout est relié, même si cela ne saute pas aux yeux de prime abord. Evidemment, un peu de chance peut aussi ne pas nuire… Dans le même temps, les meubles et objets sont plus ou moins anciens et visiblement chinés, ce qui apporte une belle touche d’authenticité appréciable. En bref, il s’agit là d’une belle découverte et même la petite photo-souvenir de fin constitue un bon moment. L’accueil est vraiment excellent et le gérant sait vraiment communiquer son enthousiasme à propos de son projet ce qui donne indéniablement envie de venir découvrir les prochains scénarios... 


( Vite, Vite, Vite, Vite ! )

mardi 25 novembre 2014

I feel so close to you right now, it's a force field... (Part-3)

Une fois chez moi - après l'avoir fait patienter 2 min le temps que je planque les trucs compromettants (soutien-gorges, vaisselle sale...) - nous nous sommes posés devant la tv, un verre à la main et nous avons continué notre jeu du chat et de la souris...

Tout à commencé d'une "pichenette", un coup porté du bout des doigts qu'il m'a fait contre ma joue auquel j'ai rétorqué quasi-instantanément. S'en est suivi une sorte de bataille sur mon canapé où j'ai fini "coincé" dans ses bras et où il m'a fait un bisou fugace dans le cou, rapide et tendre à la fois. Après m'être redressé, il a fait littéralement comme si de rien n'était ce qui m'a encore plus intrigué et incité à continuer sur cette voie. Quelques minutes après, les petits coups se sont transformés en câlins prolongés qui ont fini en autre bisou dans le coup... Si je me souviens bien, c'est moi qui ait fini par vraiment l'embrasser...

Contre toute attente, il s'est révélé plus tendre que jamais comme s'il faisait attention au moindre de ses gestes... Vous vous en doutez, j'ai fini par passer la nuit à ses cotés et, même au réveil, il s'est montré très câlin et ça faisait vraiment longtemps que je n'avais pas ressenti cet étrange bien-être. Pour le coup, nous avons émergé aux alentours de 14h et je l'ai quasi-directement ramené chez lui dans un mélange de soulagement (ouf, je vais pouvoir retrouver mes esprits) et de frustration (merde, il est pas resté). Il m'a quitté en me faisant une bise d'un air hésitant comme s'il avait senti mon malaise sur le fait de ne pas savoir comment réellement se quitter. Vu qu'on ne se parle quasiment pas de la semaine, je ne sais pas si ça va se poursuivre, ou même s'il va vouloir me revoir après ça. 

Quoi qu'il en soit, je me surprends à avoir des petits papillons dans le ventre quand je repense à cette nuit passée ensemble et je croise les doigts à l'idée que ça pourrait peut-être amener un truc. Parce que malgré toutes les désillusions que j'ai connu, je n'ai pas perdu espoir. Du moins, pas encore. Et je n'aurai pas été capable d'aller aussi loin s'il ne m'avait pas vraiment interpellé... 

       « Déjà si éloignés, encore si proches, ils étaient tous les deux empruntés 
et maladroits, n’osant presque plus se regarder ou se parler. »

I feel so close to you right now, it's a force field... (Part-2)

Rapidement, ces potes nous ont quitté et nous avons pris tous les trois - à ce moment-là, je commençais déjà à regretter d'avoir emmené Valentin... - la direction du Loft, une boite réputée. Le but étant de rejoindre d'autres potes à Antoine, dont Baptiste que je commence à connaitre un peu. Ce début de seconde partie de soirée fut pour le moins bizarre étant donné que j'étais entourée de deux gars que je connaissais à peine et que je n'arrivais définitivement pas à cerner. D'un coté, Antoine (juste trop beau), qui commençait à s'énerver car nous ne retrouvions pas ces potes à l'intérieur du club plus bondé que jamais et, de l'autre, Valentin qui se montrait de plus en plus entreprenant avec moi ce qui commençait clairement à me gêner.

Après avoir passé une bonne demi-heure à chercher Baptiste et compagnie, sans succès, nous avons décidé de regagner les vestiaires histoire de récupérer nos affaires et d'abréger la soirée d'autant qu'Antoine semblait plus soûlé que jamais. Sauf que là - bim - nous sommes tombés sur une de ses connaissances, un mec survolté qui nous a directement reboosté en nous entraînant sur la piste de danse. Et là, je ne sais pas par quel miracle, mais Antoine a commencé à se lâcher, à se laisser porter par la musique et à rigoler de plus belle. Nous avons ainsi dansé comme ça deux bonnes heures et à la fin, Antoine et moi n'arrêtions pas de nous "embêter", ce qui a finit par faire fuir Valentin qui m'a sorti "Bon ben je rentre, vu que tu passes ton temps avec Antoine...".

Sur les coups de 3h45, nous avons décidé de partir à notre tout sachant que je le raccompagnais chez lui étant donné que monsieur n'a sa voiture que dans un mois. Sur le retour, nous avons discuté de tout et de rien, comme si la soirée que nous venions de vivre n'était qu'une parenthèse et que nous n'arrivions plus à reprendre pied dans la "vie réelle". Arrivés devant chez lui, Antoine m'a proposé de poursuivre la soirée chez moi histoire de prendre un dernier verre et finalement, nous avons pris la direction de mon appart. J'étais alors à la fois stressée et contente...


I feel so close to you right now, it's a force field... (Part-1)

Vous l'aurez compris d'après ce titre : je suis en proie à un énième "tourment" amoureux. 

Depuis la "phase Hugo", je suis passée par tous les stades requis de la convalescence : fixation sur le boulot, fixation sur le shopping, fixation sur la bouffe. J'ai également eu mon lot de rencards foireux pour boire un verre et basta, au cours duquel j'ai été pour le moins déçue et/ou soûlée des cas d'exceptions sur lesquels j'avais le don de tomber. Je passais alors mon temps à me répéter que rien ne clochait chez moi - ce que mes amis me confirmaient - mais je commençais sérieusement à en douter. Du coup, j'ai quelque peu abandonné mes recherches de l’Âme Sœur, avant de rencontrer par hasard Ju', soit le seul gars qui avait réussi à me chambouler un peu la tête et qui m'avait redonné confiance aux rencontres fortuites.

Malheureusement pour moi, Ju' étant déjà pris, et n'habitant plus dans la même ville que la mienne, j'ai décidé de rapidement lâcher l'affaire. Sauf qu'entre temps, j'ai appris à connaitre Antoine, un des amis qu'il m'avait présenté. Physiquement : très mignon. Mentalement : sympa, mais avec un air constamment blasé qui le rend à la fois mystérieux et inaccessible. Sauf qu'en apprenant à le connaitre, j'ai commencé à découvrir (un petit peu) ce qu'il se cachait en-dessous de sa carapace : un mec plus sociable qu'il n'en a l'air, intelligent, taquin et surtout très fêtard. Bref, il a commencé à me plaire. Vraiment. Vraiment. Vraiment. Vraiment. Vraiment. Vraiment. (..) 

Petit retour en arrière de mon week-end :

Nous sommes samedi soir, il est 21h et je viens de fermer mon magasin. Le plan de la soirée est relativement simple : je file chez Max pour fêter l'anniversaire de sa copine avec le groupe habituel avant de rejoindre Antoine plus tard dans le centre-ville. La première partie de soirée fut comme je l'espérais : tranquille, conviviale et bourrée d'éclats de rires. Ainsi, nous nous sommes tous réunis autour d'un énième jeu d'alcool organisé par P. ce qui m'a donné l'occasion de renouer un peu avec Sam. J'ai également bien déconné avec Elo. ce qui a désamorcé un peu la tension qui s'était installée entre nous ces derniers temps. Et sans grande surprise, j'ai appris que Lulu et Dav' venaient de se remettre ensemble...

Dans le même temps, j'ai fait la connaissance de Valentin, un ami de Marie (la copine de Max), qui s'est révélé très mignon bien qu'un peu "gamin" sur les bords. Mais bon, à sa décharge, il vient d'avoir 20 ans... J'ai donc passé tout un moment à discuter avec lui ce qui fut assez agréable. La soirée s'est achevée aux alentours de 1h étant donné que les parents de Max rentraient de leur propre soirée. Tandis que les autres décidaient de poursuivre tranquillement la nuit chez Tonio et Amandine, je filais rejoindre Antoine - en compagnie de Valentin - qui voulait faire la fête et était motivé à l'idée d'aller en ville. Comme prévu, nous avons retrouvés Antoine et sa clique dans un square du centre, accompagné de pas mal de cadavres de bouteilles expliquant ainsi l'état d'ivresse plus ou moins prononcé de certains d'entre eux. Antoine était de loin celui qui était le plus sobre et naturellement, nous avons commencé à nous taquiner sur tout et n'importe quoi.

Chaque prétexte était bon pour charrier l'autre, rigoler ensemble et nous rapprocher... 

vendredi 21 novembre 2014

« La jeunesse, l'âge où tout est possible.. »

Au risque de passer pour une fêtarde invétérée, je le dis : j’adore faire la tournée des bars. 

Franchement, il n'y a rien de mieux pour s'éloigner un peu de la monotonie de la semaine. J'aime particulièrement le moment où l'on passe la porte, telle un rempart entre le quotidien et le monde de la nuit.. Où l'on est directement submergé par le brouhaha des rires, des musiques et des bavardages de parts et d'autres de la salle. Ces quelques secondes où l'on s'imprègne de l'atmosphère : les gens discutent à bâtons rompus, les rires fusent et l'ambiance se déguste...

Pour le coup hier soir, nous nous sommes faits un petit resto avec P., sa copine, Tonio, Amandine, JR et moi. Nous avons réellement bien mangé tout en prenant des nouvelles les uns des autres alors que ça faisait un petit moment que je n'avais pas vu certains d'entre eux. Pour le coup, P. nous a donné des nouvelles de Y., qui revient en ville courant décembre et qui ne semble définitivement pas motivé pour renouer avec Anna, ce qui n'est peut-être pas plus mal après tout. On commence tous à aborder le sujet du nouvel an vu que le temps presse pour trouver un endroit (maison, gite, salle..) qui permettrait de tous nous accueillir. D'autant qu'on serait rassurés d'avoir un plan définitif pour cette fameuse date. 

Après ça, nous sommes allés en ville rejoindre Jules et Guigui avant de faire la connaissance de Guillaume, un ami de JR qui était exceptionnellement de passage en ville dans le cadre d'une formation de quelques jours. Pour le coup, nous nous devions de lui faire visiter certains de nos Q.G préférésen dégustant les cocktails phares de chacun d'entre eux. A la base, il s'agissait alors juste de faire connaissance de manière tranquille vu que nous travaillions tous le lendemain.. Mais je ne sais pas pourquoi ni comment, mais j'ai fini plutôt ivre, à danser le Madison sur les coups de 3 heures du matin, dans un illustre pub irlandais entouré d'inconnus... Pour le coup, l'ambiance était très conviviale et Guillaume s'est révélé particulièrement sociable avec absolument tout le monde ce qui nous a permis de discuter rapidement avec des personnes qu'on n'aurait jamais abordé d'ordinaire. Bref, les soirées comme ça, il n'y a que ça de vrai... 

PS : Je viens de m'offrir le parfum en stick "Parisian Rhapsody" ... et c'est juste une tuerie ! :)

mercredi 19 novembre 2014

Oh cruelle destinée...

Finalement, on fait peut-être le nouvel an chez X. et Y.  (What ?!!)


Certes, Hugo sera en tournée mais bon, merde.
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