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mardi 28 octobre 2014

« La jeunesse est une ivresse continuelle...»


Les enfants, aujourd'hui j'ai 23 ans ! 

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lundi 27 octobre 2014

"Soirée posée" chez Thibaut. - Chapitre 3.

De temps à autre, j'allais retrouver mes vengeurs agglutinés autour de la chicha alors que j'essayai de repousser subtilement L. qui, totalement bourré, essayait par tout les moyens de me soutirer câlins et bisous... Sur les coups de 6h30, Thibaut a commencé à congédier gentiment les gens tandis que, malgré la fatigue, je ne pouvais m'empêché d'être déçue de devoir (déjà) dire au-revoir à Ju'. Sauf que - retournement de situation - au moment de se quitter, il m'a proposé de l'accompagner chez un pote à lui histoire de prolonger la soirée autour de quelques verres.

Devant raccompagner les gars et ne sachant pas où habitait son pote, Ju' a finit par monter dans la voiture avec nous... Nous avons donc ramené respectivement P-A Monaco et Jules avant de revenir sur nos pas et d'aller chez son pote, qui habitait à deux minutes de chez Thibaut. De là, je me suis retrouvée chez Baptiste (le fameux pote), avec Ju' et Antoine (un autre pote de Ju'). Nous avons alors débriefé sur la soirée que nous venions de passer en faisant un dernier jeu d'alcool "pour la route" au cours duquel les gars se sont encore pas mal déchaînés sur moi. Là aussi, j'ai vraiment passé un bon moment d'autant que les gars se sont révélés super cools et que ça me permettait de passer plus de temps avec Ju'.
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Nous sommes restés à discuter ainsi une petite heure et j'ai finit par ramener Ju' chez lui vers 8 heures. Au préalable, il faut préciser que nous avons passé une bonne vingtaine de minutes dehors, à chercher les clés de ma voiture via les lumières de son portable, car j'avais trouvé le moyen de les égarer quelque part dans le jardin de Baptiste. Evidemment, cela a donné l'occasion à Ju' de bien se foutre de moi tandis que je me sentais à la fois honteuse et morte de rire. Je l'ai donc ramené chez lui et, en partant, il m'a dit qu'il avait été vraiment content de m'avoir rencontré et que je l'avais beaucoup fait rire. (Tellement dommage qu'il ait une copine...). A l'heure où j'ai écrit cet article, on est dimanche soir : je n'ai pas son numéro, je ne sais même pas si je le reverrai un jour et je n'ai toujours pas trouvé le courage de l'ajouter sur Facebook. Histoire de fierté, je me dis que je vais attendre jusqu'à demain...

Mise à jour du lundi 27/10 : J'ai ajouté Ju' ce matin sur Facebook et, même s'il m'a accepté immédiatement, nous ne nous sommes pas encore reparlés. En revanche, je parle non-stop à son pote Antoine qui m'a rajouté dès dimanche et à Hugo G., un autre pote de Thibaut qui est passé furtivement à la soirée. Quoi qu'il en soit, ça me redonne du baume au cœur de rencontrer des mecs comme ça. Malgré tout, il est encore possible d'avoir un feeling instantané résultant d'une rencontre fortuite avec quelqu'un d'autre que Hugo. Et ça, c'est une révélation juste énorme...

"Soirée posée" chez Thibaut. - Chapitre 2.

Je ne me rappelle plus exactement comment se sont enchaînés la suite des événements si ce n'est que j'ai fini sur la piste à danser comme jamais en compagnie de mes vengeurs et des potes de Thibaut avec qui j'avais particulièrement accroché à savoir : Joris, Ju', Charlotte et Fanny. J'alternais ainsi entre danses endiablées et chants à tue-tête collectifs, sans parler des portées diverses et variées sur les épaules des uns ou des autres (nb : un des nombreux avantages d'être petite est que vous finissez toujours par dominer la soirée d'une manière ou d'une autre).

Rapidement, je me suis rendue compte que j'avais tapé dans l’œil de Joris qui n'arrêtait pas de me suivre de part et d'autre de la pièce et profitait ainsi de la moindre occasion pour se rapprocher de moi. Sauf que moi, bien que très flattée, j'en avais quasiment rien à taper vu que j'avais craqué sur son pote Ju'. Il faut savoir que ce mec faisait partie des "personnes populaires" de mes années collège que je n'avais jamais eu l'occasion de rencontrer même si je le connaissais de nom. Histoire de vous faire un topo rapide, Ju' n'est pas spécialement beau mais a un charme de malade (qui me rappelait étrangement celui de Hugo) avec des yeux clairs à tomber.

Il s'agit d'une "grosse tête" (soit très intello) qui étudie actuellement dans la ville voisine où réside mon père pour devenir ingénieur chimiste, soit un fabriquant de médicaments. Je ne sais pas pourquoi, mais dès que mon regard a croisé le sien, j'ai directement été subjugué. Sans doute car Ju' est le compromis parfait entre le mec intelligent et le fêtard qui sait mettre l'ambiance en soirée. Vous me connaissez, je ne l'ai évidemment pas lâché vu qu'en plus, le feeling avait l'air d'être réciproque. Manque de bol, il a une copine (qui n'était pas là) et - cerise sur le gâteau - la fille avec qui je me suis particulièrement bien entendue (Charlotte) s'avère être son ex depuis le début d'année d'une relation qui a quand même duré 2 ans et demi.

Pourtant, nous avons passé toute la fin de soirée à gérer la musique ensemble en choisissant les pires chansons qui feraient danser les gens à coup sur (genre Gangnam Style !). De là, nous avons commencé à délirer sur tout et n'importe quoi en buvant ensemble, dansant ensemble, riant ensemble et en nous charriant constamment. Bref, nous étions collés, en bien tout honneur.

(Et j'ai vraiment adoré...)

"Soirée posée" chez Thibaut. - Chapitre 1.

Je viens de passer un week-end vraiment génial...

Nous sommes arrivés avec P-A Monaco et Jules, chez Thibaut, aux alentours de 22h. Et bien qu'au départ, c'était censé être une soirée "posée", nous avons été assez surpris du monde qu'il y avait. Ainsi, il y avait toute une partie de notre groupe habituel (P, sa copine, L., JR, Guigui, Sam, sa copine, l'autre P-A...) ainsi qu'une bonne vingtaine de potes à Thibaut que nous ne connaissions pas forcément. Enfin surtout les gars puisque, pour ma part, j'ai eu la surprise de découvrir que la plupart de ses amis étaient des anciennes connaissances de primaire et/ou lycée. Bizarrement, une majorité de ses personnes se rappelaient de mon visage et de mon prénom alors que je n'avais qu'un vague souvenir de notre cohabitation furtive dans tel ou tel établissement.

Au début de la soirée, il y avait donc deux groupes : le notre et le groupe de Thibaut. Pourtant, on pouvait déjà voir que l'alcool commençait à affluer de toute part et que tout le monde riait par-ci par-là. J'ai notamment eu l'occasion de parler davantage à Marion (la copine de P.) qui s'avère réellement sympa et particulièrement drôle. Les bonnes habitudes ne changeant pas, nous avons eu des délires entre "vengeurs" accompagné de photos parfois grotesques qui ornent désormais nos murs Facebook respectifs. Au fur et à mesure du temps qui passait, je n'arrêtais pas de me resservir ayant pour l'effet de doper considérablement ma sociabilité envers "l'autre groupe"...

Ainsi, j'ai rapidement trouvé le moyen de m'incruster dans un jeu d'alcool avec une partie des potes de Thibaut (= 6 personnes ) et j'ai pu me rendre compte qu'ils étaient tous particulièrement sympas. Ils m'ont tout de suite intégré en me faisant rattraper aussi bien mon retard sur la partie que sur les gorgées d'alcool que j'avais pu louper. De là, nous avons beaucoup rigolé et appris tranquillement à faire connaissance, sachant qu'à ce moment-là, j'étais la seule "étrangère" de leur bande. Au fur et à mesure, le reste de la soirée s'est amené autour de notre table ce qui a définitivement brisé les deux "clans" pour former une super ambiance collective.

C'est alors que j'ai commencé à le remarquer... 

jeudi 23 octobre 2014

Les folies que l'on regrette le plus sont celles que l'on n'a pas commises quand on en avait l'occasion.

Chers amis, je crois que j'ai franchi un nouveau cap dans mon célibat : celui où je kiffe (vraiment) être toute seule.

Après tous mes beaux discours sur cette fameuse situation (pour essayer de me convaincre moi-même) et mes derniers amoureux, je me rends compte qu'en fait, je suis dans la période où je ne veux absolument et réellement personne dans ma vie. Pourquoi me direz-vous ? Parce qu'il n'y a rien de mieux que de pouvoir danser en petite culotte, musique à fond, dans son appartement... C'est ça le vrai bonheur ! (Et accessoirement, vu que je suis censée avoir trois gosses, autant que je profite de mon quotat de tranquillité avant qu'il ne soit trop tard ... Haha). Pourtant, cela ne m'empêche pas d'avoir accepté de passer la soirée de jeudi en compagnie de Florian, même si je me tâte encore à annuler par un mélange de flemme et de futurs regrets à l'idée de ce qu'il pourrait se passer. 

A part ça, je traverse une vraie crise de ras-le-bol professionnel. Je n'arrive pas à vendre mes p****** de produits d'entretiens et les clients m'excèdent plus que jamais. Entre ceux qui t'envoient bouler comme un chien, ceux qui ne daignent pas t'accorder un bonjour - ou pire, un regard - et ceux qui attendent mollement avec une chaussure à la main en plein milieu du magasin au lieu de venir te demander clairement d'essayer le modèle (ceux-là sont les pires), c'est bien simple : j'ai tous envie de les tuer. Avouez-le : en ce moment les gens sont particulièrement cons et insupportables, n'est-ce-pas ? Ça ne vient pas de moi ? (...)

The Affair.
Ainsi, je suis dans une phase où je passe mon temps à vérifier l'heure, comme si l'observation du cadran avait un quelconque pouvoir d'accélération sur les minutes qui s'écoulaient, alors qu'en l'occurrence cela a plutôt un effet inverse. Il n'y a qu'une seule chose qui me motive pour la journée : rentrer chez moi pour me réfugier dans mon lit, bien au chaud. Sur un tout autre sujet, je viens d'accepter une invitation à la soirée qu'organise Thibaut V. (aka, le voisin de P-A qui est "un peu" sur moi), chez lui, ce samedi. Apparemment, je ne connaîtrais quasiment personne, mais bon, pourquoi pas après tout. Dans tous les cas, vendredi ce sera sûrement soirée avec les vengeurs... 

Enfin, je me dois de conclure cet article par ma série coup de coeur de la rentrée : The Affair.  L'histoire d'une liaison entre Noah, père de famille a priori comblé, et Alison, jeune femme fragilisée par un grave accident. Une affaire de cœurs, de corps… et de crime, racontée en flash-back à travers les souvenirs divergents des deux amants. En effet, chaque épisode se découpe en deux partie : l'une narrée par Noah, l'autre par Alison, et ce n'est qu'à la fin du pilote qu'on réalise que cette histoire est racontée rétrospectivement, au cours d'un interrogatoire de police.

Un mauvais présage qui nous indique que cela va mal finir. Le spectateur est immédiatement enfermé dans l'histoire, cherchant d'une part à deviner qu'est-ce qui a pu conduire les deux protagonistes à se retrouver comme témoins (voire suspects ?) devant la police, et d'autre part, à démêler le vrai du faux, le mensonge de la réalité, l'imagination de l'un et les intérêts cachés de l'autre. L'histoire est suffisamment bien tournée pour nous donner envie de voir ce qui se cache derrière ces beaux flashforwards... Et le mieux ? La mise en scène est juste... magique. 
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lundi 20 octobre 2014

Le vent se lève, il faut tenter de vivre.


" Because of you I'm never alone
I walk on the streets and I peek on my own
Because of you the day looks brighter
The clouds ride away and you're lifting me higher.."


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dimanche 19 octobre 2014

Mes vengeurs, les meilleurs. (Part - 3)

Sinon, la soirée du samedi fut très très très tranquille car personne n'était spécialement motivée pour sortir : la majorité du groupe ne bougeait pas (P., L. et compagnie) tandis que P-A monaco et Elo étaient en repas de famille pour l'anniversaire de la mère de celle-ci. Autant dire que ça faisait plusieurs années que ça ne m'était pas arrivée d'avoir absolument aucun plan un samedi soir, hormis les rares moments où je décidai de rester tranquille. Même Julien était malade et préférait rester chez lui...

Du coup, nous nous sommes faits un Mcdo à 3 : Jules, JR et moi. De là, nous avons refait le monde en parlant de tout et de rien jusqu'à la fermeture dudit restaurant (on a même finit par littéralement nous mettre dehors). A la base, nous étions censés manger rapidement et aviser de ce que nous ne ferions après sauf qu'à 1 heure, il était manifestement trop tard pour aller en ville et aucun de nous n'était spécialement motivés pour retourner dans les bars. Alors pour une fois, je suis rentrée chez moi relativement tôt (sur les coups de 1h30) me permettant ainsi de ne pas me coucher trop tard et même de rattraper mon retard sur le visionnage de mes séries...

Le bonheur est un état d’esprit, pas une destination.

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