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mercredi 24 mai 2017

[FILM] Get Out.

Aujourd’hui, nous allons parler du premier film de Jordan Peele qui fait un carton mondial : Get Out. Se faire peur au cinéma est toujours une émotion tout à fait singulière. Et puis il y a ces moments vraiment marquants, comme celui vécu avec Get Out, où tu ne regrettes pas d'avoir posé tes fesses dans un fauteuil pour te refiler du frisson bien lancinant parcourant tout ton épiderme, te refiler des chaleurs de pré-ménopausées et le regard écarquillé d'un gamin découvrant la vie...
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Synopsis : Couple mixte, Chris et sa petite amie Rose filent le parfait amour. Le moment est donc venu de rencontrer la belle-famille, Missy et Dean lors d’un week-end sur leur domaine dans le nord de l’État. Chris commence par penser que l’atmosphère tendue est liée à leur différence de couleur de peau, mais très vite une série d’incidents de plus en plus inquiétants lui permet de découvrir l’inimaginable.

Tout roule pour Chris dans la vie, ça oui : photographe talentueux, sa copine et lui semblent en osmose. Mais voilà qu'une présentation officielle dans la belle-famille s'impose après cinq mois de relation et ce qui va amener Chris à grincer des dents. Si cela rappelle de nombreux souvenirs chez chacun, ce qui préoccupe notre héros va être de se retrouver dans une famille blanche lorsque lui est noir et visiblement accoutumé au racisme ordinaire. Qu'à cela ne tienne, Chris est amoureux. Il fait le geste et part rencontrer toute la famille. Très vite, au gré de rencontres d'apparence bienveillantes, le malaise prend place et saisit Chris pour ne plus le quitter. Et cette sensation va s’accentuer lorsque tout le voisinage débarque pour une grande fête organisée par son beau-père. Regards insistants, insinuations très lourdes, tout le monde semble vouloir prouver à Chris que les afro-américains sont leurs meilleurs amis. Mais tout cela semble trop beau pour être vrai. Pire, les seules personnes de couleur présentes lors du week-end sont deux domestiques au comportement très étrange et un jeune homme tout aussi bizarre en couple avec une femme de deux fois son âge. Et rapidement, Chris va devenir le sujet d'un intérêt malsain et dérangeant...
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Si ce film est présenté comme un film d’horreur, je dirais qu’il se révèle être un excellent thriller, et dès le départ, Get Out joue vraiment avec les nerfs du spectateur. Même si on sait qu’il se passe des choses bizarres dans cette famille qui semble être "la parfaite famille américaine bien sous tous rapports", il est difficile de mettre le doigt sur l’origine de ce malaise. Que ce soit le temps d'une scène muette de bingo, d'une agression fulgurante, ou encore de larmes coulant sur un sourire comme une expression schizophrène, les enjeux de la survie se tendent, tout en intrigant le spectateur qui meurt d'envie de connaître ce que l'on lui cache. Une fois que la machine est partie, il est impossible de l’arrêter et nous pouvons seulement subir l'impuissance du personnage et le piège qui se referme sur lui, notamment lorsqu'il est plongé dans un tunnel d'apesanteur sombre, qu'on nommera "le gouffre de l'oubli" . Ce puissant malaise est renforcé par la justesse du casting où le plus petit rôle est préparé et casé à la perfection dans l'histoire.

Film coup de poing, Get Out montre qu’il est toujours difficile voire dangereux d’être un jeune homme noir dans une société américaine définie par et pour l’homme blanc. Surtout, il souligne habilement que le racisme ne prend pas toujours les traits d’écervelés violents et incultes ou encore du néo-nazi traditionnellement dépeint dans le cinéma américain mais peut être ancré chez la personne à l’aspect le plus ouvert. Ainsi, Get Out met en exergue une autre forme de racisme envers les noirs. Un racisme moins tangible mais tout aussi dangereux puisqu’il sévit à travers le comportement maladroit et parfois hypocrite d’une communauté blanche libérale, censée être aux antipodes de toute pensée raciste, mais qui contribue à enfermer l’homme noir dans des stéréotypes : le noir comme « grand enfant », symbole du « cool », « véritable bête physique » dans le sport, etc.  Le film va même plus loin dans la dénonciation en rapportant de façon habile et frappante la vampirisation de la culture noire américaine par la communauté blanche. Bref, cest pour moi une vraie réussite. Je vais donc suivre ce Mr Peele avec grande attention, car son film (sa création devrais-je dire, puisqu'il écrit et réalise) contient les graines d'un cinéaste très talentueux.

J'ai tout bonnement adoré. 


jeudi 11 mai 2017

[LIVRE] Christina Baker Kline - Le train des orphelins

Synopsis : Entre 1854 et 1929, des trains sillonnaient les plaines du Midwest avec à leur bord des centaines d'orphelins. Au bout du voyage, la chance pour quelques-uns d'être accueillis dans une famille aimante, mais pour beaucoup d'autres une vie de labeur, ou de servitude. Vivian Daly n'avait que neuf ans lorsqu'on l'a mise dans un de ces trains. Elle vit aujourd'hui ses vieux jours dans une bourgade tranquille du Maine, son lourd passé relégué dans de grandes malles au grenier. Jusqu'à l'arrivée de Mollie, dix-sept ans, sommée par le juge de nettoyer le grenier de Mme Daly, en guise de travaux d'intérêt général. Et contre toute attente, entre l'ado rebelle et la vieille dame se noue une amitié improbable. De l'Irlande des années 1920 au Maine des années 2000, la voix de ces deux orphelines s'entremêlent alors pour peindre un épisode méconnu de l'histoire américaine...
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J'ai tellement aimé cette histoire que je pourrais la lire une seconde fois si je n'avais pas une PAL qui ne cesse de s'accroître. L'écriture de l'auteure est agréable, fluide, juste. Avec "Le train des orphelins" j'ai pris connaissance d'un fait divers qui m'était jusqu'alors inconnu. Christina Baker Kline s'est très bien documentée sur la déportation de ces milliers d'enfants pauvres, maltraités, abandonnés ou orphelins. À l'origine de ce mouvement, un ministre méthodiste, Charles Loring Brace, qui, en réaction à l'augmentation drastique de la population d'orphelins et d'enfants abandonnés vivant dans les rues de New-York durant l'époque industrielle, a fondé la Children's Aid Society, une oeuvre de bienfaisance, destinée à offrir une vie meilleure à ces enfants défavorisés en les relogeant dans des familles rurales du Midwest américain. Les orphelins de tous âges, recueillis par l'institution, étaient alors encadrés par deux ou trois adultes puis chargés dans des trains depuis la côte est des États-Unis vers le Midwest, tout ça entre 1854 et 1929.

Ce sont ces trains, les trains des orphelins, qui ont donné leur nom à ce mouvement.

Au début du roman, l'auteure décrit très bien comment ces enfants voyageaient durant des centaines de kilomètres dans des conditions effroyables et faisaient halte dans un certain nombre de petites villes où les autorités locales avaient réuni les familles qui souhaitaient adopter un ou plusieurs enfants. Présentés sous leur meilleur jour, les enfants étaient alors regroupés, parfois dans une salle, parfois même dans la gare où ils arrivaient, puis exposés comme pour une foire aux bestiaux. Ces orphelins étaient adoptés gratuitement sous réserve qu'ils aident leurs parents adoptants dans divers travaux de la ferme ou de la vie domestique. Les adoptants, eux, n'ayant pour seule obligation que d'offrir aux enfants une vie meilleure... Bien que Christina Baker Kline se garde de tout jugement, le lecteur, lui, comprend très vite les dérives de ce mouvement qui, sous couvert d'une bonne dose de valeurs chrétiennes, avait surtout pour but de désengorger les orphelinats, vider les rues surpeuplées de New-York et les débarrasser de leurs délinquants et vagabonds. Ainsi, si les bébés avaient plus de chance de trouver une famille aimante, les enfants plus âgés étaient souvent considérés comme une main d'oeuvre gratuite, corvéable à souhait...

Au-delà du coté historique, j'aime beaucoup ce genre de romans où une femme d'un certain âge croise la route d'une jeune adolescente à la dérive. D'un côté il y a une femme pleine d'expérience, qui a vécu une vie terrible mais riche de leçons; de l'autre il y a une jeune fille qui est perdue, qui ne croit plus en rien ni personne : et là, la magie opère. Parce que la vie est cheminée de rencontres et que ces dernières définissent une grande partie de notre existence : une rencontre peut changer notre destin, en voici la preuve ! J'ai aimé autant Vivian que Mollie : l'une pour sa grande perspicacité et sa force intrinsèque, l'autre pour sa grande détresse et sa fragilité. Chacune apprendra à l'autre, chacune se renforcera avec l'autre... L'alternance entre deux époques rend la lecture encore plus dynamique et donne, au fil des pages, de plus en plus de corps aux personnages.  Les deux histoires s'entremêlent harmonieusement et on enchaîne les chapitres et les pages avec grand plaisir.  Et même si cette fiction est terriblement émouvante, qu'elle flirte avec la misère humaine, la pauvreté et la crasse, l'histoire n'est jamais mièvre ni pathétique. La fin est touchante et nous permet de refermer le livre avec un pincement au coeur mais aussi le sourire... 
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Mais, que vais-je lire après ça ?

dimanche 7 mai 2017

C'était la semaine où....

  • En lisant des articles sur la jeunesse d'aujourd'hui et sur les phénomènes divers et variés du burn-out (l'épuisement au travail), du bore-out (l'ennui au travail) et du brown-out (perte de sens de son travail), je me suis rendue compte que j'avais beaucoup de chance de faire un boulot qui me plait à ce point, au sein d'une boutique que j'aime réellement et pour laquelle j'ai envie de me battre pour sortir encore et toujours plus de chiffre. Pour l'instant, malgré le contexte difficile, l'année est plutôt bien partie donc je croise les doigts pour que ça continue comme ça !
  • Toujours dans le thème professionnel, j'ai gagné un challenge d'entreprise au cours duquel l'ensemble des conseillers du pays devaient vendre le plus de produits de notre marque-collab' du moment sur une période donnée.  En plus de booster mon ego à fond, et d'avoir les félicitations de mes collègues, cela m'a permis de remporter une smartbox "Tentations à Deux" pour nous gâter avec l'Amoureux. 
  • J'ai été particulièrement touchée par un échange de SMS avec Lolo au cours duquel elle m'a dit "Je vois que vous n'avez pas oublié votre gérante ! Le personnel du nouveau magasin ça va, mais ce n'est pas vous.". Elle me manque énormément, et ça me fait vraiment chaud au coeur de savoir que le sentiment est partagé. Je n'avais pas réalisé à quel point elle avait pris une place aussi importante dans ma vie jusque-là.
    • Samedi soir, l'Amoureux et moi, on a assisté au spectacle "Magic Box", un spectacle mêlant humour, magie et "mentalisme participatif". L'ambiance était vraiment sympa et j'ai eu un vrai coup de cœur pour Jean-Luc Bertrand - l'interprète du spectacle - que j'ai trouvé particulièrement touchant et drôle. Nous avons eu la chance d'échanger rapidement avec lui quelques minutes avant la représentation au cours desquelles il nous a fait un tour de magie qui m'a réellement impressionné. 
    • Macron est devenu président de la république français, et même si on a réellement échappé au pire, je me dis que c'est la grosse loose quand même. J'ai voté sans enthousiasme mais sans hésitation. Maintenant, j'attends qu'il me "surprenne positivement" (comme dirait ma belle-mère) et je me réjouis que, malgré un taux d'abstentionnisme record, le FN ait encore été renvoyé dans les cordes. En tout cas je ne renonce pas à mes convictions pour autant.... #Hamon2022 
    • L'Amoureux nous a trouvé des supers réductions via Ventes-privées.com nous permettant d'aller à Disney à la fin du mois. En effet, nous avons réussi à poser une semaine de vacances du 29 mai au 04 juin (à défaut d'avoir plus d'une semaine et demie en commun cet été !). YES YESSS YESSSSSSSSSSSSSS !!! Je suis d'autant plus excitée qu'il n'y est jamais allé et que j'ai hâte de le découvrir en mode "petit enfant émerveillé". C'est la première fois que je vais en amoureux dans ce lieu que je chéris tant et je pense que ça va être vraiment magique



    lundi 1 mai 2017

    On a embarqué pour une expédition transatlantique...

    Implanté au cœur de la base sous-marine de Saint-Nazaire (44), Escal'Atlantic est un musée-paquebot complètement immersif. Sur 3 500 m², il recrée les espaces et les ambiances caractéristiques des paquebots de légende qui effectuaient les grandes liaisons maritimes. C'est un musée vivant, avec une scénographie qui vous donne vraiment l'impression d'être embarqué à bord d'une expédition transatlantique comme dans le paquebot "France" (1962) ou le "Normandie" (1935).

    C’est donc avec excitation que nous avons emprunté la passerelle d'embarquement… 

    On a frissonné en découvrant le pont du bateau et la salle d’embarquement en ayant la véritable impression d'être embarqué à bord d'une croisières prestigieuse de l'époque, un peu comme le Titanic. On visite alors les cabines, le restaurant, le pont de promenade, la salle des machines, le poste de commandement... le tout agrémenté de dispositifs multimédias, jeux, documents et films d'archives permettent de passer instantanément du statut de visiteur à celui de voyageur.  Dans les coursives dignes des bateaux des années 1900, nous découvrons une série de panneaux explicatifs très clairs et très ludiques, avec des dessins et des chiffres clés. On apprend donc qu’une traversée Le Havre – New York durait 7 jours en 1906, 6 jours en 1927 et enfin 4,5 jours en 1962. On découvre aussi avec surprise qu’un voyage transatlantique coûtait 11 jours de salaire pour un chirurgien en 1ère classe et 66 jours pour une vendeuse en 2e classe !

    On s'intéresse aussi la vie à bord de ces géants : les activités proposés aux passagers, le rôle de l'équipage, l'espoir d'accéder à une nouvelle vie pour certains (American Dream quand tu nous tiens !)... Luxe, mise en scène tout contribue à nous faire rêver et nous prendre au jeu. Petite cerise sur le gâteau : le bar du musée est vraiment très agréable d'autant que les cocktails servis sont vraiment très bons et à un prix vraiment abordable (mention spéciale pour l'Escale aux Antilles à 6 €). Ainsi, depuis cette visite, Mr.T et moi n'avons qu'une envie : faire une VRAIE croisière.

    Du coup, on se met à regarder les offres du Club Med  en se disant que, peut-être, un jour...

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    dimanche 30 avril 2017

    La réunion des anciens élèves.

    Ces dernières semaines, j'ai été amener à revoir des gens que je n'avais pas vu depuis 2, 5 voire même 10 ans. Tout a commencé il y a maintenant quelques temps lorsque V-le-C – un ami du collège que j'avais complètement perdu de vue – est venu me rendre visite au magasin. D'abord par hasard (il s'est vraiment acheté des chaussures ce jour-là), il s'est mis à passer me faire des coucous réguliers lorsqu'il était en centre-ville ce qui nous a permis de reprendre le contact en se redonnant des nouvelles et en rattrapant le temps perdu. Il y a de ça deux semaines, nous échangions alors les dernières nouvelles lorsqu'il m'a demandé rapidement : 
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    V-le-C : - Tu fais quoi samedi ?
    Moi : - Heu.. pour l'instant rien !
    V-le-C : - Ben maintenant t'es prise ! Je t'enverrai les détails sur Facebook.
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    Et c'est comme ça que Mr.T et moi nous nous sommes retrouvés à fêter l'anniversaire de V-le-C au Patio'nnément, un restaurant très agréable du centre-ville, en compagnie de certains de ses amis les plus proches qui ne sont autres que de très vieilles connaissances de collège, lycée voire de maternelle. Pour mon plus grand plaisir, cette soirée m'a permis de revoir Yoann, mon plus vieil ami d'enfance, avec lequel j'ai toujours autant de points communs et d'éclats de rires malgré le fait qu'on ne se voit que trop peu. Contre toute attente, il y avait aussi Maxime LC (souvenez-vous du gars avec qui j'avais posé un lapin pour mieux aller rejoindre Mr.X) avec qui j'ai bien reparlé même si j'avais peur que ce soit un peu tendu au début. Heureusement, depuis cette honteuse dernière fois, nous sommes tous les deux heureux et en couple ce qui a largement contribué à nous faire repartir sur de bonnes bases. Enfin, cette jolie soirée m'a également permise de revoir Douglas (rappelez-vous celui qui m'avait fait la "technique du cobra" fin 2014) qui met toujours autant l'ambiance ce qui n'est pas pour me déplaire. Pour le coup il ne nous a pas fallu très longtemps pour revenir à nos taquineries du collège comme quand nous étions voisins de classe en 6ème... Mon dieu, ça ne nous rajeunit pas ! 

    Ce dernier était accompagné de sa copine Salomé qui se trouve être toujours aussi amoureuse de lui depuis le lycée et ce, en dépit du nombre de ruptures/retrouvailles que leur couple a traversé ces dernières années. Ils me font penser à ces couples de séries télé (en mode Les Frères Scott) qui n'arrêtent pas de se tourner autour dès le premier instant mais à qui il faut quelques années le temps de se poser sérieusement... Enfin, il y avait Justine : une ancienne camarade de classe du lycée - à qui je ne parlais vraiment jamais - avec laquelle nous sommes passés par la case : "Alors tu es devenu quoi ? Tu as quelqu'un dans ta vie ? Tu es toujours sur C****** ?" (aka la commune dont nous sommes tous originaires, sauf Mr.T). Alors que je pensais que nous n'aurions pas grand chose à nous dire, nous avons échangé quelques souvenirs de ce que nous percevions des gens de notre classe de l'époque et finalement, nous avons bien rigolé. Autant vous dire que cette soirée "retour en arrière" fut très agréable et je pense que c'est une chance d'avoir gardé contact - même brièvement - avec ces quelques personnes qui ont marqué mon enfance/adolescence. 

    Enfin, toujours dans le thème des retrouvailles incongrues, ce week-end P-A a organisé une "grosse" soirée chez lui avec la team (quasi) au complet : L., Jules, P., Aurélie, Mumu, Kiki, Guigui, R., Schtroumph', Claire... et Lulu. Bizarrement dès le début de soirée, nous nous sommes retrouvées l'une à coté de l'autre et j'ai tout de suite senti qu'elle essayait d'attirer mon attention à sa manière. Et à ma grande surprise, au fil de la soirée, nous nous sommes mises à nous reparler assez naturellement d'abord des nouvelles secondaires, puis on est revenus sur des choses importantes (notamment son histoire passée avec ce con de Dav') pour finir sur notre FAMEUSE dispute. Cela m'a permis ainsi de lui dire, avec du recul, tout ce que j'avais ressenti à ce moment-là sur le fait de juger la manière dont je vivais mon célibat (alors qu'actuellement la situation semble être complètement inversée humhum) et sur les potins que j'avais entendu de mon dos venant de sa part et de celle d'Elo. Elle a reconnu pas mal de choses de manière assez adulte et, même si nous n'allons certainement pas redevenir les meilleures amies du monde, nous nous sommes quand même rajoutées sur Facebook. Et je l'avoue, ça m'a fait un peu jubiler de la voir célibataire désespérée quand je m'affiche avec le plus beau mec de la soirée... Le retour de Karma !
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    mercredi 19 avril 2017

    Une journée au Zoo de la Flèche (72).

    Pour conclure ce beau et LONG week-end, nous avons décidés, ce lundi, de partir à la découverte du parc zoologique de La Flèche situé dans le département de la Sarthe (72), et que beaucoup connaissent par la série documentaire "Une saison au Zoo", diffusée sur France 4. En entrant dans ce parc on est transporté là où l’animal est roi et l’homme respectueux, le lieu est vraiment magnifique. Bien qu'il ne soit pas le plus grand des parcs français, le Zoo de la Flèche à le mérite d'être visité pour la qualité de ses enclos vaste et arborés, mais aussi pour découvrir certains animaux hors du commun, et qui selon nous, ne sont présentés que dans ce Parc.

    On a pu ainsi contempler des lions à seulement quelques mètres de nous, on a vu pour la première fois de nos vies des kangourous sauter (spectacle aussi fascinant qu'amusant) et... j'ai enfin rencontré des éléphants ! Petit plus indéniable : vu que nous n'étions pas non plus en pleine saison, il ne faisait pas "trop" chaud ce qui nous a permis de voir les animaux de très près vu qu'ils étaient tous sortis (en été, ils cherchent de l'ombre et se cachent alors des visiteurs). Les enclos ne sont pas des fosses mais sont à hauteur d’homme ce qui permet une immersion encore plus fantastique. Ils sont spacieux et les animaux ont de la place. On sent que les animaux sont heureux là-bas et les décors récréant l’espace naturel de chaque animal est splendide. Pour ma part, j'ai eu un gros coup de cœur pour l'ours polaire qui s'amusait dans son bassin à "taquiner" les visiteurs en mettant ses pattes directement contre la vitre et j'étais à deux doigts d'embarquer le petit fennec endormi. Mr.T a, quant à lui, adoré l’île des Makis cattas où ceux-ci évoluent en totale liberté ce qui donne l'occasion d'en croiser un peu partout là où on ne les attend pas... 

    Le parc est beau, propre et accueillant. Adorant les animaux tous les deux 
    on a vraiment passé un bon moment. ♥



    mardi 18 avril 2017

    3 petites choses...

    • La Foire Internationale de Nantes : La semaine dernière, avec Mr. T, Sylvie et Alan (respectivement la mère et le frère de Mr. T alias Chéri alias Thomas), on a été à la Foire Internationale de Nantes. Comme chaque année elle se situe au Parc des expositions de la Beaujoire où on peut trouver un large choix d'exposants dans différentes thématiques attenantes aux loisirs et à la maison. C’est dans une ambiance JAPON que l’on a parcouru les allées de la Foire cette année, puisqu'il s’agissait du thème de cette édition 2017 (thème particulièrement fascinant pour Mr. T qui n'a qu'un rêve : aller là-bas). Nous avons ainsi profité de la chaude journée du 9 avril (avoisinant les 26 degrés) pour y passer l’après midi et profiter des nombreuses activités mises en place ce jour là. Une chose en entraînant une autre - sous les encouragements de la famille de Mr.T - je me suis laissée prendre au jeu en essayant une tenue traditionnelle et contre toute attente, il est vrai que le résultat était vraiment pas mal. Après maintes hésitations et des "mais c'est cher", "n'empêche c'est vrai que c'est magnifique", "olala qu'est-ce-que je fais", Mr.T m'a acheté la panoplie complète parce qu'apparemment ça aurait été une honte de pas la prendre (j'ai le meilleur homme du monde, je sais). Nous en avons également profité pour agrémenter les rêves de notre future maison, à savoir : se procurer un matelas d'eau (dont on a pu tester le confort juste AMAZING), avoir une pergola dans notre jardin et un jacuzzi dans la salle de bain... Ahlalalala. 
    • Une soirée chez Laure : Samedi dernier, Sophie, Julien, Marine, Mr. T et moi étions conviés - avec nos chiens respectifs (qui ont fini par faire leur propre soirée de leur coté) - chez Laure avec, comme d'habitude dîner et jeux de société à la clé. Ce que j'adore chez elle, c'est qu'elle est toujours pleine de joie de vivre et qu'elle met constamment un point d'honneur à être une hôtesse exemplaire. Ainsi, en plus d'avoir cuisiné des lasagnes aux légumes, elle m'a procuré le bonheur ultime de faire des gaufres en dessert. Pour la petite histoire, cela fait des mois que je meurs d'envie de gaufres mais que je n'en trouve nul part digne de ce nom (et si c'est pour avoir du réchauffé croustillant à la Brioche Dorée, non merci). Autant vous dire que cela a suffit a comblé ma soirée d'autant que nous avons vraiment eu de gros éclats de rire au cours d'une partie de Time's up plus que déchainée. C'est d'ailleurs au moment où j'ai tenté de faire deviner à mon équipe - en un mot - le personnage de "Bob le Bricoleur" que je suis tapée ce genre de honte mémorable car j'ai hurlé "ÉPONGE" avant même de me rendre compte de quoi que ce soit. (A mon sens Bob l’Éponge est beaucoup plus marquant que le bricoleur, bref). Cela n'a fait que confirmer mon intuition : un jour, ma "précipitation spontanée" me perdra. Mais au moins je ferai rire les gens !
    • Le Spa du Béryl : Dimanche dernier, Mr.T et moi avions réservé un spa dans un hôtel de St-Brévin (avec vue sur mer, s'il vous plait) via une Wonderbox que j'avais eu à Noel. Cela faisait un petit moment que nous n'avions pas fait d'excursions détente et je dois admettre que ça reste génialement agréable. Au programme : hammam, laconium, parcours sensoriel (je suis devenue ACCRO à ça depuis notre excursion à Dinan) et bassins détente. Le cadre magnifique rajoutait une touche magique à l'endroit et, même si ce n'est pas du tout le meilleur espace spa que nous avons testé (loin de là même), on a passé un très bon après-midi en amoureux, et en bord de mer... 
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